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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 16 septembre 2010 13:49

    @Kalki

    - le travail n’est pas mort
    - je ne suis pas un chien



  • Voltaire Voltaire 16 septembre 2010 13:42

    Bonne question ! C’était là le sens de ma conclusion (pas de pointer du doigt les fonctionnaires, mais l’absence de réforme pérenne).
    Avec ses quelques défauts, le système par point a le mérite de la transparence et d’une certaine équité. Mais cela demande des efforts pour le mettre au point.

    Quant aux commentateurs qui suggèrent que notre sustème est en déséquilibre en raison de politiques du travail inadaptée, ils n’ont pas tout à fait tort : actuellement le travail est certainement trop taxé. Un rééquilibre global serait souhaitable, mais il ne faut pas non plus être naïf ou carricatural.
    Dans ce sens, j’ai omis de souligner que Jean Arthuis, del’alliance centriste, défend depuis longtemps l’idée d’une TVA sociale, permettant justement de mieux distribuer les charges, en allégeant celles qui pèsent sur les seuls revenus du travail. C’est une piste à creuser. Mais essayons quand même de proposer une réforme du système de retraite qui soit à peu près juste, cohérente, et viable.



  • Voltaire Voltaire 16 septembre 2010 12:56

    @Parkway

    Vous avez raison de souligner que le problème des retraites est, bien sûr, lié au nombre de cotisants (d’actifs), et que toute amélioration de ce facteur a des conséauences sur l’équilibre financier des retraites. Néanmoins, même si les problèmes sont liés, la solution au problème du chômage apaprait comme bien plus complexe encore que celle du probème de l’équilibre du système des retraites. Si un parti avait la solution miracle, cela se saurait... Et les conjonctures économiques qui fluctuent fortement ont un effet direct sur le nombre d’actifs, tandis que l’on ne peut envisager un mécanisme de finacement des retraites soumis à ces variations (il suffit de constater les dégats faits par la crise dans les pays où la retraite est par capitalisation).

    Je n’ai pas souhaité dans cet article donner mes propositions, mais présenter celles des principaux partis politiques français, avec une brève analyse. J’aurais peut-être l’occasion d’en écrire un autre, d’opinion celui-là, prochainement.



  • Voltaire Voltaire 14 septembre 2010 17:08

    Il semble que l’auteur ne connaisse que très imparfaitement le rôle et le fonctionnement des fondations.
    Tout d’abord, un conseil de surveuillance (différent du conseil d’administration) est bien ce que son titre indique : un conseil de surveillance. C’est à dire qu’il veille à ce que la fondation demeure en état d’effectuer ses missions. Ce qui semble être ici le cas. Et qu’il n’y a pas de détournement de fonds. Ce qui ne semble pas être le cas.
    Ensuite, il existe 2 types de fondations : celles qui sont destinées à manger leur capital, et celles qui, comme aparement celle-ci, vivent sur les intérêts du capital (et des dons) en raison de leurs objectifs à long termes.
    Si, ce que votre article ne dément pas, cette fondation a réussi à assurer ses missions et en plus à accroitre son capital (en prévision de nouvelles actions ou de périodes moins fastes), on ne peut que les féliciter.
    La question qui se pose, et à laquelle votre article ne répond pas, est de savoir si cette fondation effectue ses missions au mieux. Il n’est pas impossible qu’effectivement la gestion des actifs ait été trop prudente par rapport aux actions ; pas de quoi crier au scandale s’il n’y a pas eu enrichissement personnel de ses responsables, et il faut juger sur une durée suffisament longue pour emettre un avis concret.
    Contrairement à l’auteur, il me semble que placer le plus efficacement possible l’argent de ses donateurs fait parti des missions d’une fondation. Et l’immobilier constitue un placement sûr (le marché mobilier ne l’est pas, mais il faudrait alors regarder la part du capital placé à risque ; clairement, il n’y a pas eu d’erreur de gestion ici). Un fond de 20 millions d’euros permet de dépenser environ 1 million par an tout en assurant une pérénité du capital. Et les frais de fonctionnement ne devraient pas dépasser les 20%. Ce sont ces chiffres qu’il faudrait analyser en détail. Le reste me semble plus relever du procès d’intention.



  • Voltaire Voltaire 13 septembre 2010 14:44

    Une bonne analyse, qu’il faut compléter en soulignant que la civilisation islamique a elle aussi eu ses périodes de lumière et de tolérance. Il faut se garder d’interpréter le replis fondamentaliste actuel comme caractéristique de la seule religion musulmane (toute religion est susceptible d’un tel replis), et intégrer le contexte socio-culturel et géographique dans la balance (les systèmes patriarchaux sont très typiques d’une partie de la région méditerranéenne ou moyen-orientale par exemple).

    Ceci n’excuse bien entendu pas les dérives intégristes et intolérantes qui fleurissent actuellement.

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