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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

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  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 3 septembre 2010 13:39

    L’article est intéressant mais naturellement hautement spéculatif... La principale objection que l’on peut faire à cette hypothèse est simplement qu’une élection présidentielle ne se joue ni ne se gagne sur de simples éléments rationnels, y compris auniveau des candidatures.

    Ainsi, il est effectivement exact qu’à l’heure actuelle, François Fillon présenterait un visage infiniment plus rassembleur pour la droite. De la même façon, la candidature de DSK offre un potentiel de victoire au second tour très supérieur aux autres candidats du PS pour la gauche. Et néanmoins, sauf circonstances exceptionnelles et improbables, ce seront bien Nicolas Sarkozy et Martine Aubry qui défendront les couleurs de l’UMP et du PS en 2012. Car au delà des aspcets séduisants des autres candidats, Sarkozy et Aubry ont l’ambition et l’appareil nécessaire que les autres n’ont pas. Et en France, l’élection présidentielle est avant tout un combat personnel.

    A juste titre, l’auteur souligne la ressemblance de JF Copé et de Nicolas Sarkozy. mais jamais ce dernier, qui dispose de l’avantage inestimable d’être le sortant, et de disposer de tous les réseaux et infrastructures nécessaires, ne laissera à un autre ce poste de pouvoir que constitue la présidence de la république. C’est, tout simmlement, une question d’ego.

    Pour ces mêmes raisons, l’auteur n’a pas tort de souligner l’aspect incontournable de la candidature de François Bayrou.
    J’ai, à de nombreuses reprises, critiqué sévèrement la gestion du Mouvement Démocrate par François Bayrou, et un certain nombre de ses choix stratégiques. J’avais, et je persiste, tout autant indiqué dès 2007 qu’autant je trouvais en Bayrou les caractéristiques nécessaires à celles d’un président de la république, je ne pouvais me l’imaginer comme premier ministre. Bayrou n’est pas un manager, pas un chef d’équipe. Mais il a la dimension, la vision, la robustesse, le sens de l’intérêt général nécessaire pour être un président de la république. Et quoi qu’en disent les sondages, ces éléments comptent dans une campagne présidentielle auprès de l’électorat.

    Enfin, et là aussi quoiqu’en disent les différents LOKERINOs (3 adresses ip à lui tout seul...) et consors, alors que les affaires politico-financières éclaboussent plus que jamais le parti du président de la république, Bayrou demeure une personnalité remarquablement intègre à ce niveau de la politique. Lorsque l’on a autant d’ennemis politique puissants que lui, qu’aussi peu d’accusations aient été portées contre lui témoigne d’une qualité assez rare en politique. Si, contrairement peut-être à l’auteur, je doute qu’il puisse rééditer son score de 2007, je pense qu’il sera néanmoins un élément incontournable de cette élection, et cela d’autant plus qu’une bataille serrée entre droite et gauche donnera un poids élevé au centre.
    Reste bien sûr à cette grande famille centriste, démocrate et écologique à trouver un moyen pour se réunir, faute de quoi un score même élevé de Bayrou en 2012 ne servira pas à grand chose. Mais ce n’est pas l’objet de l’article.



  • Voltaire Voltaire 2 septembre 2010 16:57

    @Julius

    L’histoire démontre amplement la justesse de votre point de vue. Les religions sont de formidables justificatifs à la violence par intolérance ; elles sont aussi d’excellents vecteurs de pouvoir... tout cela est très humain, on pourrait même dire Darwinien, dans le sens ou cela permet d’assoir sa domination sur d’autres (un darwinisme social au moins). Il est d’ailleurs assez paradoxal de comparer la génèse non pas historique mais dogmatique des religions, souvent « philosophique », c’est à dire tentant de donner un sens à l’existence humaine, et leur pratique et utilisation, généralement très « politique »...



  • Voltaire Voltaire 2 septembre 2010 16:26

    Avec mes excuses pour les (trop) nombreuses fautes de frappe et d’orthographe qui défigurent mon commentaire précédent...



  • Voltaire Voltaire 2 septembre 2010 16:09

    Comme souvent, les « interpétations » des « religieux » sont infiniment plus sévères dans l’islam que le coran lui-même. Vous avez donc parfaitemetn raison de souligner que ce dernier ne recommande en rien la lapidation des femmes adultères (et même la lapidation tout court). En réalité, le coran rend tout d’abord la preuve de l’adultère difficile, et menace très sévèrement les faux témoignages. Ensuite, deux peines contradictoires sont proposées contre cet adultère, la consignation à résidence ou la flagellation (et non le fouet...), mais le coran offre aussi la possibilité du repentir, et dans ce cas la peine est annulée...

    La réalité est que la lapidation, comme le traitement fait aux femmes d’ailleurs, est largement un élément culturel des société patriarchales méditerranéennes. Il s’agit efefctivement d’une pratique commune relatée dans l’ancien testamen en palestine et dans les zones avoisinantes, dont la pratique a ensuite été perpétuée de façon abusive par des castes de religieux dans le cas de l’islam. Comme en revanche la religion chrétienne a vu son épidentre culturel se déplacer dans des zones où cette pratique n’était pas connu, elle est rapidement tombée en déshérence chez les chrétiens, malgré son inscription dans l’ancien testamen. De la même façon, la grande diaspora juive a aussi contribué à éliminer cette pratique autrefois pratiquée en palestine par les israélites.

    De façon générale, il faut donc bien souligner l’influence culturelle dans la pratique des religions, quelles qu’elles soient. C’est bien la raison pour laquelle la pratique d’un islam très influencé par les éléments les plus machistes du clergé sud ou est médittérannéen est aussi choquante dans nos pays, alors qu’une interprétation « européenne » du coran est parfaitement possible. Cela a d’ailleurs pendant longtemps été la force de l’islam, qui s’adaptait aux différentes cultures des pays touchés, ce qui assurait son intégration, grace à des interprétations culturellement acceptables.

     

    Quant à interdire des textes fondateurs de certaines religion, leur ambigüité même les protège sans doute de l’accusation d’appologie du crime que vous portez : c’est la raison pour laquelle les « intégristes » qui se réfère à tels ou tels passage de leur texte fondateur ne sont que des profiteurs qui souhaitent imposer leur pouvoir sur d’autres : une religion ne peut se considérer que dans son ensemble.



  • Voltaire Voltaire 31 août 2010 11:07

    L’auteur nous a habitué à plus de profondeur dans ses articles. Là, franchement c’est assez léger... Pourquoi ne pas analyser ses propositions d’un point de vue juridique ? Cela aurait plus d’intérêt pour le lecteur... merci donc, par avance smiley

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