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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 5 mai 2010 11:12

    @samir

    Je vous indique des faits et vous me donnez votre opinion agrémentée d’une attaque personnelle. C’est une différence notable...

    Quoique vous puissiez penser, la réalité est qu’il était sous Voltaire dangereux de s’attaquer à la religion, et pas de s’exprimer sur l’esclavage. Vos « arguments » sur l’histoire écrite par les plus forts est sans objet.



  • Voltaire Voltaire 4 mai 2010 22:46

    @Ali

    Il y a plusieurs excellentes traductions en français du coran, avalisées par des docteurs de la loi arabisants...
    Dans ce cas précis le terme de voile est sans doute inexact, on pourrait dire cape, mais effectivement « ramener un pan de sa cape (ou mante) » est sans doute correct (et non s’en couvrir ! l’esprit est bien de ne pas provoquer, mais non de se dissimuler...). La suite est aussi exacte, et souligne l’élément de tolérance...



  • Voltaire Voltaire 4 mai 2010 17:57

    @samir

    Voici à quoi l’on s’exposait à s’attaquer à l’église à l’époque de Voltaire :

    « Lorsque le chevalier de La Barre, petit-fils d’un lieutenant général des armées, jeune homme de beaucoup d’esprit et d’une grande espérance, mais ayant toute l’étourderie d’une jeunesse effrénée, fut convaincu d’avoir chanté des chansons impies, et même d’avoir passé devant une procession de capucins sans avoir ôté son chapeau, les juges d’Abbeville, gens comparables aux sénateurs romains, ordonnèrent, non seulement qu’on lui arrachât la langue, qu’on lui coupât la main, et qu’on brûlât son corps à petit feu ; mais ils l’appliquèrent encore à la torture pour savoir combien de chansons il avait chantées, et combien de processions il avait vues passer, le chapeau sur la tête. »

    On ne compte pas les cas de condamnations pour blasphème ou autre « péché » envers l’église au 18ème siècle.
    Condamner la traite des noirs n’était pas un crime ou délit.

    A votre place, je me renseignerais avant d’écrire.



  • Voltaire Voltaire 4 mai 2010 17:48

    Attention effectivement à la traduction :
    XXXIII, 59 (dans un passage qui concerne principalement le prophète, et non l’ensemble des croyants, en énonçant le comportement à avoir envers le prophète et sa famille) :
    « Prophète, dis à tes épouses, à tes filles, aux femmes des croyants de revêtir leurs mantes (et non de se couvrir de leurs voiles, le julbâb utilisé ici se distingue de khimâr, qui est un fichu couvrant la tête) : sûr moyen d’être reconnues (pour des dames) et d’échapper à toute offense
    - Dieu est toute indulgence, Miséricordieux »

    Il s’agit là clairement d’un conseil en relation avec un vécu, afin de protéger la femme d’importuns, mais non d’une obligation, tempéré par l’indulgence de Dieu soulignée ensuite.

    La suite de cette sourate est plus sanguinaire (elle s’adresse aux habitants de Medine) mais néanmoins sujette interprétation.



  • Voltaire Voltaire 4 mai 2010 15:58

    @Ali

    Je n’ai pas l’habitude de m’arrêter à la première ligne...
    Vous suggérez bien deux catégories de croyants : les premiers (« d’abord ») qui savent la langue, puis les autres, par rayonnement, mais qui ne peuvent en comprendre le sens réel faute de traduction adéquate. C’est bien une remise en question de son universalisme, par rapport à la religion chrétienne par exemple, qui n’a jamais reposé sur une langue particulière.

    Quant à ce que le coran soit d’une langue claire, sans sens caché, c’est un avis ouvert à débat, tant sont nombreuses ses interprétations.

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