Sur le féminisme, Mme Alonso (que j’entends peu, en même temps je ne la guette pas vraiment :- ) ne représente qu’elle-même ; mais je ne crois pas que le discours de quelques individualités isolées, même médiatisé, suffise à expliquer les violences conjugales...
Sur le racisme, ce qui ressort clairement de vos propos, c’est qu’il est vécu comme une violence, que ce soit pour le type à qui on refuse un emploi (voire un logement) à cause de son nom ou de sa physionomie, comme pour celui qui se fait agresser dans la rue à cause de sa tenue ou de la couleur de sa peau... c’est donc le racisme comme atteinte à l’intégrité de la personne qu’il s’agit de stigmatiser, et non pas telle forme plutôt que telle autre.
En outre, connaissant le milieu judiciaire, je n’ai pas connaissance que des auteurs de violences ou d’autres délits soit excusés sous prétexte qu’ils seraient victimes de racisme ! Que certains croient pouvoir s’exonérer eux-mêmes de leurs responsabilités sous ce motif, c’est autre chose, mais ça ne convainc personne... comme vous le dites justement, ce sont des « délires ».
Enfin, méfions-nous des comportements de repli identitaire qui amènent au communautarisme. C’est faire à fond le jeu de la stratégie du « diviser pour mieux régner » menée par le pouvoir actuel, et auparavant par le ministre de l’intérieur en campagne présidentielle. Or à ce jeu là, personne n’est gagnant, sauf bien entendu ceux qui tirent les ficelles depuis leurs ministères, ou derrière les micros...
Bonjour @ l’auteur ! Je sens aussi une parenté d’inspiration avec B. Stiegler ? Article très dense qui demande une grande attention de lecture : en ce sens il milite intrinsèquement contre une certaine superficialité médiatique. Pour ma part j’y retrouve enfin la « patte » qui m’avait plu dans vos premiers articles. En plus le titre, avec sa référence implicite, est excellement trouvé (sourire).
Beaucoup de réflexions justes et bien tournées - mais pas toujours, par exemple : « ... pourquoi le PS, le féminisme sur médiatisé engendre une hausse des violences conjugales et l’anti-racisme la fragmentation identitaire des repères. » Sans même parler du PS, j’avoue ne pas bien voir le lien causal : - entre un féminisme pas si mediatisé que ça et les violences conjugales, qui correspondent bien souvent à l’expression fruste de frustrations, puis à l’intolérance de voir désormais contestés des comportements traditionnels de domination mâle au sein du couple ; - entre l’antiracisme et la « fragmentation des repères » ? Quels repères ? Ceux qui distinguent artificiellement des races inexistantes ? A ce propos, quand vous estimez que le « racisme anti blanc » n’est pas assez médiatisé, pourquoi devrait-on discriminer les types de racismes ? Quand on dénonce et condamne le racisme, c’est sous toutes ses formes !
Enfin, une petite remarque pour le mystique : vous qui parlez de cette « bête immonde », qui est « comme un grand miroir déformant tourné vers l’attention des peuples »... la bête à l’image de la bête, que tous adoreront, ça ne vous rappelle rien ?
« De ce fait les méthodes modernes d’apprentissage de l’anglais passent par une phase d’imprégnation de l’oreille par des sons aigus différents de ceux auxquels nous sommes accoutumés. C’est ce que les experts appellent l’amélioration des compétences phonologiques. »
Bon, mais la meilleure imprégnation pour l’apprentissage d’une langue, c’est encore celle de l’individu au sein d’un environnement de locuteurs... de préférence de très bonne heure dans la vie. Ainsi, les enfants de couples locuteurs mixtes deviennent aisément bilingues, et développent davantage leurs capacités de polyglotte.
Sans prétendre être scientifique de formation, mais possédant les bases du raisonnement simple et de la langue française, lorsque je lis le paragraphe complet : « Etalé sur plusieurs décennies, le réchauffement climatique fait baisser la couverture nuageuse, ce quiinduit à son tour un réchauffement accru (...). Une prédiction plus fiable du changement climatique mondial doit passer par une meilleure connaissance de l’effet des nuages de basse altitude sur le climat. Certains modèles montrent que ce type de nuages s’accroît avec le réchauffement. » je comprends alors que le réchauffement provoque l’abaissement en altitude de la couverture nuageuse, ce qui est confirmé plus loin sans contradiction par : « Ils [les auteurs] ont trouvé que les nuages de basse altitude ont bien sur le long terme un effet rétroactif positif. »
Par ailleurs, vous semblez vous étonner que l’étude citée contredise une hypothèse antérieure : mais voyez-vous, c’est le principe même de la science que de mener des investigations pour vérifier ou infirmer les hypothèses :cela s’appelle la méthode expérimentale. Ainsi, c’est l’observation qui permet aussi de constater que la glace fond, celle de la banquise des Pôles comme celle des glaciers du Groenland ou des Alpes...
Pour finir, le fait de citer doctement, à la manière d’un Trissotin ou d’un Diafoirus, des termes ronflants tels « l’hypothèse de Svensmark » ou « effet Iris de Lindzen » ne donne pas plus de crédit à votre position d’ensemble. Et d’une manière générale, le fait de prendre les gens pour des imbéciles ne rend pas plus convaincant.
Sans prétendre être scientifique de formation, mais possédant les bases du raisonnement simple et de la langue française, lorsque je lis le paragraphe complet : « Etalé sur plusieurs décennies, le réchauffement climatique fait baisser la couverture nuageuse, ce qui (L’induit est un organe généralement électromagnétique utilisé en électrotechnique chargé de recevoir l’induction de...) induit à son tour un réchauffement accru (...). Une prédiction plus fiable du changement climatique mondial doit passer par une meilleure connaissance de l’effet des nuages de basse altitude sur le climat. Certains modèles montrent que ce type de nuages s’accroît avec le réchauffement. » je comprends alors que le réchauffement provoque l’abaissement en altitude de la couverture nuageuse, ce qui est confirmé plus loin sans contradiction par : « Ils [les auteurs] ont trouvé que les nuages de basse altitude ont bien sur le long terme un effet rétroactif positif. »
Par ailleurs, vous semblez vous étonner que l’étude citée contredise une hypothèse antérieure : mais voyez-vous, c’est le principe même de la science que de mener des investigations pour vérifier ou infirmer les hypothèses : cela s’appelle la méthode expérimentale. Ainsi, c’est l’observation qui permet aussi de constater que la glace fond, celle de la banquise des Pôles comme celle des glaciers du Groenland ou des Alpes...
Pour finir, le fait de citer doctement, à la manière d’un Trissotin ou d’un Diafoirus, des termes ronflants tels « l’hypothèse de Svensmark » ou « effet Iris de Lindzen » ne donne pas plus de crédit à votre position d’ensemble. Et d’une manière générale, le fait de prendre les gens pour des imbéciles ne rend pas plus convaincant.