Etant usager occasionnel convaincu de l’osthéopathie, je suis allé par curiosité consulter l’article sur votre invite : eh bien ? Il est écrit qu’elle est considérée par ses détracteurs comme une pseudo-science, ce qui est vrai : ce n’est pas prendre parti que de donner l’info ?
Par ailleurs les études sur son efficacité avérée sont listées au cas par cas (lombalgie, cervicalgie, etc.) : cela n’en rend la crédibilité que plus avérée. L’approche sceptique est plutôt un gage de sérieux dans une démarche rationnelle.
Alors, quelle est la vérité que vous souhaiteriez voir figurer sur le sujet, sachant qu’il ne tient qu’à vous de l’ajouter à l’article si vous l’estimez nécessaire ?
Sans être un « curé de gauche » comme l’honorable Joseph Wresinski dont les conclusions du rapport « Grande pauvreté et précarité économique et sociale » ont amené le gouvernement Rocard à mettre en place le RMI, je peux témoigner que cette allocation, pour vraiment minime qu’elle soit, a permis à des tas de gens de bouffer depuis 20 ans. La misère serait bien plus dure sans : alors mettre dans la même équation RMI et misère sociale, c’est vraiment n’importe quoi...
Sans être particiulièrement rocardien, il devient pénible de voir un homme intelligent insulté à longueur de colonnes (ci-dessus et ailleurs) sous prétexte qu’il ose formuler des mesures non consensuelles.
Alors tout d’abord, rendons à César... la CRDS, c’est le gouvernement Juppé en 1996.
Quant à la CSG, c’est au départ une bonne idée, destinée à terme à remplacer l’impôt sur le revenu par un prélèvemnt à la source, comme cela se pratique dans d’autres pays. Avec la différence qu’elle inclut dans son assiette TOUS les revenus, y compris de rente, sans distinction ni abattements, niches fiscales et autres petits arrangements.
Le problème (très français), c’est que le processus de mutation fiscale n’a jamais été mené à son terme...
« (...) ce projet prouve une fois de plus la dérive perverse d’un parti devenu sectaire et anti républicain » : en effet, mais par intérêt plus que par conviction. Ca se situe désormais dans la logique prédatrice d’user et abuser de tous les moyens pour une seule fin, à savoir garder le pouvoir au profit d’une minorité.
Tant qu’à faire, pourquoi pas un scrutin présidentiel proportionnel à un tour : comme ça, en 2012, en continuant à favoriser la division chez ses adversaires, le VRP de la haute finance aura de bonnes chances d’être réélu avec les quelques 20 % d’électeurs qui lui resteront acquis...
Voici enfin un article sur le sujet qui a le mérite d’être constructif !
Cela dit, même si les mesures préconisées apparaissent judicieuses, elles nécessitent une mise en oeuvre à long terme. Or on peut déplorer que la prospective ne semble pas faire partie du logiciel gouvernemental...
D’autre part, il est certain qu’être taxé n’est jamais agréable. L’autodiscipline serait préférable. Mais apparemment, ce comportement ne s’inscrit pas dans notre culture citoyenne.
Alors oui, la taxation constitue un pis-aller, au regard d’une situation qui présente un caractère d’urgence. Et elle n’empêche pas de prendre des décisions plus globales en matière d’organisation des transports, de l’urbanisme, etc. comme le propose, à raison, l’auteur.