ah oui , j’oubliais 19 centrales nucléaires (58 réacteurs) en France depuis 1974, on n’a pas trainer, c’était 19 fois l’occasion de demander l’avis des citoyens. Le peuple allemeand a eu l’occasion de donenr son avis => résultat, abandon progressif du nucléaire
Bonsoir, bon article même si je ne partage pas le même enthousiasme autour de l’atome. Plusieurs choses dans le choix du nucléaire civil me pose problème (j’écarte d’emblée le militaire qui est indéfendable) : - l’absence de démocratie, débat citoyen dans le choix car 85% de l’électricité n’est pas un choix anodin - les réserves prouvées d’uranium estimées à environ 70 ans (accessibles à un coût inférieur à 130 dollars par kg) par le CEA, si la multiplication des projets au niveau mondial se confirme, cette ressource va valoir de l’or - le coût de tout cela, plusieurs milliards d’€ (plusieurs centaines avec le militaire), des recherches dans les autres secteurs de l’énergie qui stagnent (on se demande pourquoi), 2 EPR estimées à 3 milliards d’€ l’unité (j’ai même entendu 4-5 sur France Inter) - les conditions dans lequel l’uranium était extrait, notamment en Afrique, mais ça a l’air de s’améliorer, enfin un cancer reste un cancer pour ceux de la grande époque d’AREVA - le laboratoire de Bure que j’ai visité et qui représente un cout également énorme, sous-estimé au départ par nos dirigeants qui découvrent les joies de l’enfouissement à 400 m de profondeur et les finances publiques avec - pour la quantité, EDF communique sur « l’industrie nucléaire produit chaque année environ 1 kg de déchets radioactifs par habitant » soit 60 000 tonnes à l’année dont 1% environ, 6000 tonnes de déchets dits à « vie longue » - 100 000 ans ou plus - le choix du nucléaire oblige à réaliser l’appoint d’électricité par des centrales thermiques qui pour le coup, elles, émettent pas mal de GES
Tout cela pour dire qu’il faudrait peut-être envisagé de produire l’électricité à un niveau plus local, le nucléaire n’est qu’une étape. Entre représenter 85% de la production d’électricité en 2008 et arrêter totalement, il y a peut-être un pas à réaliser.
Et bien il faut aller chercher d’autres choix de consommation. Tu as souvent le choix entre grande surface et commerçants. Choisis les commerçants. C’est plus cher chez eux ? consomme moins. Quant au produit bio qui sont plus dangereux que les autres ?pour la santé humaine ? pour l’environnement, les sols, l’eau ? je ne peux lutter contre une info bien documentée. En tout cas, avec ce principe, les marchands de pesticides et d’engrais ont encore de beaux jours devant eux. Si tu penses réellement ce que tu dis, consomme un maximum de produits issus de l’agriculture, comment on dis déjà ? chimique, intensive ? ah non, on dis « conventionnelle », c’est plus joli.
Crées de toute pièce par la publicité ou issu d’une pulsion naturelle, un besoin reste un besoin, après on peut séparer les besoins essentiels de la vie au superflu mais la limite entre les 2 varie d’un individu à l’autre. Certaines personnes n’ont besoin que de nourriture, d’autres n’envisage pas un mois sans acheter 100€ de fringue ou autre. Le besoin est-il crée ou inné ? Les consommateurs ne sont pas stupides ou indifférents comme vous
voudriez le faire croire, mais seulement réceptifs à des messages
fabriqués sur mesure pour l’entuber et face auquel il se trouve
relativement démuni.
Je n’ai pas exactement dis ça, j’en suis un de consommateur aussi. Par contre, la faiblesse devant un message publicitaire où on va t’expliquer que tu vas plaire aux filles avec le nouveau déo où qu’avec cette voiture, tu seras heureux, il ne faut jamais croire quelqu’un qui a quelque chose à vendre. Par contre, non, il n’est pas démuni, nous ne sommes pas esclaves du paradis de la consommation, de ces images que TF1 vend si chères à la mi-temps du foot, l’esprit critique ne s’impose pas, c’est de l’éducation à l’environnement et à la consommation qu’il manque peut-être. On en revient au même débat, on éduque (ça prend du temps mais c’est efficace) ou on interdit / on réglemente (ça va plus vite, au début ça grogne mais bon ça finit par passer)
Le consommateur n’a seulement un choix que s’il se trouve sur un terrain d’égalité Égalité par rapport à quoi ? par rapport au nombre de produits de même catégorie que tu peux acheter ? par rapport au pouvoir d’achat ? par rapport à cette envie irrésistible que l’on a de consommer ce gâteau depuis la pub d’hier soir ?
Actuellement, quand on est dans un magasin et qu’on n’a pas le choix du produit (le pays d’origine pour un jean par exemple, pour une veste, pour une télé, un ordi....), par défaut, on l’achète et tant pis pour ce qu’est ce produit, de toute façon, je n’ai pas le choix, il m’en faut un. Et si, on définit réellement ce qu’est un besoin, je suis sûr qu’on peut se passer de beaucoup de produits ou attendre d’autres ocacsions pour se les procurer (en ressourceries par exemple).
Effectivement, le chiffre que j’avais vu et qui a été repris d’ailleurs dans un JT, c’était qu’en moyenne dans les supermarchés français, 80 à 85% des produits achetés (biens matériels) n’étaient pas fabriqués en France. La plupart était néanmoins fabriqué en Europe (CEE) puis importés par les gigantesques plates-formes de la région parisienne, mais du point de vue social et environnemental, c’est pas beaucoup mieux. Si on y intègre les services, ce pourcentage baisse mécaniquement. Heureusement que pour un service, généralement, la distance augmente le coût (quoique les plate-formes d’appels, assistance téléphonique...). Après je suis pas franco-français à ce point là, c’est-à-dire que lorsqu’on habite dans le nord-est de la France, il vaut parfois mieux que le produit ai été fabriqué en Allemagne plutôt qu’autour de Marseille, d’un point de vue environnemental. L’idée globale de tout ça est de demander une info complète sur les produits et leurs emballages, afin que l’intelligence de notre consommateur puisse s’exercer.