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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 12 octobre 2025 11:08

    @Francis

    Non pas vraiment. Les exosomes sont émis par les cellules, ils sont le reflet de la cellule mère.

    Ce qui se passe c’est qu’en virologie tout ce passe « in vitro ». Et on mélange allègrement les cellules humaines (celles prélevées sur le malade) avec des cellules de singe vert (cellules VERO) et des cellules de sérum foetal bovin.Toutes ces cellules vont émettre, dans le milieu ambiant, des exosomes et l’endocytose « interespèces » (parfaitement documentée) peut avoir lieu et donner naissance à des effets cytopathiques. C’est du « stress » ajouté en culture !

    Pour le SIDA c’est bien plus compliqué. Les gens étaient « malades » d’un test ! 

    ... Plongeons dans ce que peu de gens osent remettre en question : les effets secondaires des traitements antirétroviraux (ARV), en particulier chez les personnes asymptomatiques, déclarées séropositives uniquement sur la base d’un test d’anticorps ! Mais de quoi parle-t-on ?

    Les ARV actuels regroupent plusieurs classes : Inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse(INTI) (zidovudine -AZT-, tenofovir, lamivudine) ; Inhibiteurs non nucléosidiques (INNTI) (efavirenz, nevirapine) ; Inhibiteurs de protéase (ritonavir, lopinavir) ; Inhibiteurs d’intégrase (dolutegravir).Les « prescriptions actuelles utilisent généralement2 à 3 molécules en combinaison, à prendre chaque jour, à vie.

    La littérature médicale conventionnelle, à travers des études officielles, rapporte de très nombreux effets « secondaires ». Des effets neuro-psychiatriques (Insomnie, cauchemars, anxiété, dépression, troubles cognitifs ou de la concentration, syndrome anxiodépressif) . Un « médicament comme « efavirenz » passe la barrière hémato-encéphalique.

    Des effets sur la toxicité mitochondriale ( Très bien documentée avec les INTI (AZT, tenofovir.) avec pour conséquences : Fatigue chronique, acidose lactique, atrophie musculaire, neuropathies périphériques.

    Des effets sur l’atteinte osseuse et rénale. Par exemple le « tenofovir » est associé à la déminéralisation osseuse, ostéopénie ; à l’nsuffisance rénale chronique ; aux tubulopathies. Et ceci d’une manière parfois irréversibles si ces « médicaments » sont pris sur plusieurs années.

    Des risques augmentés d’infarctus, même chez de jeunes personnes et de cancers.

    Des milliers de personnes asymptomatiquesont étés mises sous « trithérapie » dès le diagnostic sérologique, parfois dans les 48h en faisant « l’hypothèse » : mieux vaut prévenir la chute immunitaire ! Avec à la clé une qualité de vie diminué pour des personnes en parfaite bonne santé !

    Et l’AZT a été la « cerise sur le gâteau ». Le premier ARV commercialisé (AZT) était un agent chimique cancérigène et cytotoxique, développé comme chimiothérapie anti-cancer.Il a été recyclé en traitement VIH dans les années 80, sans preuves , sur la base d’une panique mondiale. Ses effets secondaires étaient impressionnants : dépression médullaire ; atrophie musculaire ; perte massive de globules blancs ; toxicité mitochondriale sévère. Et pourtant, il est encore prescrit aujourd’hui dans certaines régions du monde !



  • Legestr glaz Legestr glaz 12 octobre 2025 10:31

    @Enki

    Enki, vous avez un sacré bout de chemin à parcourir pour sortir de votre dissonance cognitive ! 

    ... Au Moyen Âge, tout le monde croyait que la Terre était au centre de l’univers et que le Soleil tournait autour. Le problème ? Les planètes avaient des mouvements bizarres qui ne collaient pas avec cette théorie. La solution de Ptolémée fut d’inventer des « épicycles », des cercles complexes qui tournent sur d’autres cercles. Plus on observait, plus il fallait ajouter d’épicycles pour que la théorie fonctionne. Le système est devenu incroyablement compliqué pour maintenir une idée fausse : la Terre au centre.

    Puis vint Copernic avec une idée simple : le Soleil est au centre, tout devient simple ! Mais pendant des décennies, les astronomes ont résisté. Pourquoi ? Parce qu’admettre l’erreur remettait en cause toute leur formation, leurs calculs savants, leur statut d’experts, et l’autorité de l’Église.

    ... La virologie fait exactement pareil ! Chaque fois qu’une observation ne colle pas avec la théorie virale, au lieu de remettre en cause la théorie, on invente un nouvel « épicycle biologique ». Pourquoi des gens testés positifs mais ne sont pas malades ? « Ils sont porteurs asymptomatiques ! » Pourquoi le test détecte le virus chez des gens sains ? « Ce sont des porteurs sains ! » Pourquoi le virus reste dans l’organisme sans rendre malade ? « C’est une infection latente ! » Pourquoi le virus réapparaît des années plus tard ? « C’est un virus dormant qui se réactive ! » Pourquoi les tests donnent des résultats contradictoires ? « Ce sont des variants qui échappent aux tests ! » Pourquoi on trouve de l’ARN viral dans les exosomes ? « Les exosomes transportent du matériel viral ! »

    ... Face à la découverte des exosomes, la virologie a fait un mouvement remarquable. Au lieu d’admettre « Mince, on a confondu exosomes et virus pendant 50 ans », ils ont dit : « Les exosomes sont des véhicules que les virus utilisent pour se propager ! » C’est brillant car ça permet de reconnaître l’existence des exosomes tout en maintenant la théorie virale et en évitant d’admettre l’erreur fondamentale. Mais c’est absurde : comment peut-on dire que les exosomes transportent des virus si on ne peut pas distinguer les uns des autres ? C’est le comble de la circularité logique !

    Le jour où les virologues feront paraitre une étude démontrant qu’ils sont parvenus à séparer les exosomes de « pseudo virus », vous me ferez signe Enki. Jusqu’en 2025, ce n’est toujours pas le cas ! Et n’inversez pas le principe de la charge de la preuve. C’est à celui qui a annonce quelque chose de le prouver, pas l’inverse ! Que les virologues « prouvent » que les « virus » sont des entités distinctes des exosomes (lesquels transportent des protéines de fusion, et l’ARN qui code pour ces protéines, lesquels transportent des retrotransposons humains (LINE-1) et des protéines qui codent pour ceux-ci).

    Les virologues se sont plantés depuis le début, par ignorance de la biologie des exosomes et de la biologie cellulaire elle-même !

    https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/20013078.2019.1643214

    « Extracellular vesicles mediate the horizontal transfer of an active LINE-1 retrotransposon » Yumi Kawamura, Anna Sanchez Calle, Yusuke Yamamoto, Taka-Aki Sato,Takahiro Ochiya




  • Legestr glaz Legestr glaz 12 octobre 2025 10:12

    @Enki

    Mékilékon ! 

    copié-collé : « Maintenant, cherchez partout une étude expliquant qu’un exosome se réplique : vous ne trouverez jamais »

    Vraiment, « mékilékon » ! Lisez, vous paraitrez moins stupide ! 

    ... Les exosomes en situation pathologique multiplient la production d’exosomes. Quand une cellule est stressée, malade, exposée à la pollution ou une toxine, elle produit beaucoup plus d’exosomes (jusqu’à 100 fois plus !) avec un contenu en ARN différent (ARN de stress, signaux d’alarme).
    ... Dans une culture « virale », on ajoute un échantillon d’un malade dont les cellules stressées produisent massivement des exosomes. Les cellules de la culture deviennent stressées aussi, produisant encore plus d’exosomes. Le mélange humain/singe/veau crée du stress, générant toujours plus d’exosomes ! Résultat : une « soupe » avec des « milliards d’exosomes » contenant des milliards de fragments d’ARN. Les virologues séquencent tout ça et appellent ça un « génome viral ».

    Et il n’existe aucune étude documentée qui montre « comment » les virologues « isolent » les exosomes de « pseudo-virus ». Cherchez, vous ne trouverez jamais !

    Et les virologues, qui ignoraient jusqu’en 2007 que les exosomes transportaient de l’ARN, « imaginaient » que les virus se répliquaient. Mais, Enki, ils n’ont jamais vu une seule réplication ! Pas une seule ! Les mots ont un sens ! Ce qu’ils voient c’est une augmentation des effets cytopathiques ! Vous ne le savez pas ? Et ces effets cytopathiques sont le faits des exosomes, lesquels peuvent transporter des protéines de fusion venant des macrophages que les produisent « naturellement », et même de l’ARN codant pour ces protéines de fusion ! 
    ... L’un des « piliers » de la virologie était que les cellules fusionnent en culture, « preuve » d’une attaque virale. La vraie explication commence par comprendre que les exosomes provoquent la fusion. Quand des exosomes d’une espèce pénètrent dans des cellules d’une autre espèce (phénomène appelé « endocytose inter-espèces »), cela crée du stress et peut déclencher des fusions cellulaires.

    Dans les cultures virologiques, les exosomes humains entrent dans les cellules de singe, les exosomes de veau entrent dans les cellules humaines, et les exosomes de singe entrent dans les cellules humaines. Résultat : fusions cellulaires massives, sans aucun virus nécessaire ! 

    Et les virologues « interprètent » l’augmentation des effets cytopathiques comme de la « réplication virale » ! Une vraie entourloupe. Une hérésie !

    Prouvez le contraire Enki !



  • Legestr glaz Legestr glaz 10 octobre 2025 20:51

    @pemile

    Méquilékon !
    1°) Plus les cellules sont stressées et plus elles émettent des exosomes. Faut lire au lieu d’être arcbouté sur des certitudes. Il faut simplement « vérifier » pemile ! Oui les cellules émettent des millions d’exosomes lorsqu’elles sont sous stress. Cela ne s’appelle pas de la « réplication » mais de « l’émission d’exosomes ». Le résultat est absolument identique !
    2°) Les génomes viraux sont des constructions algorithmiques. Ce sont des génomes algorithmiques de synthèse. Les exosomes, eux, sont le reflet de la cellule-mère qui les émet. Il n’a « jamais » été découvert de « génome viral entier ». Cela n’existe pas pemile ! Il faut bien que vous l’admettiez ! C’est un algorithme qui, à l’aide de fragments d’ARN « compose » un génome. Et ces fragments d’ARN proviennent d’exosomes ! D’exosomes humains, d’exosomes de singes verts et d’exosomes de vaches. 

    Il me semble que vous n’avez pas bien compris la supercherie pour continuer à proférer des âneries comme celui du « génome spécifique ». Expliquez nous pourquoi ce génome est « spécifique » alors que c’est un algorithme qui assemble, par chevauchements successifs, de courts fragments d’ARN découverts dans un surnageant duquel n’ont pas été extraits les exosomes ! Et les possibilités de génomes construits de cette façon sont immenses tellement les fragments sont nombreux et les bases seulement au nombre de 4. C’est simplement « mathématique » !

    Dans une telle « soupe » l’algorithme est « certain » de pouvoir construire un génome avec des chevauchements parfaits. Que dis-je, pas un, pas deux, des milliers de génomes sont possibles tellement les fragments sont nombreux. Et pourquoi est-ce que les virologues s’arrêtent sur l’un d’eux ? Parce qu’il a des similitudes avec d’autres génomes archivés dans les bases de données des virus. Lesquels génomes ont été obtenus selon le même processus. Un raisonnement circulaire du meilleur cru ! D’ailleurs c’est bien le virologue qui « décide » de la longueur du génome. C’est lui qui indique « environ » 30.000 nucléotides pour un coronavirus. Et l’algorithme « obéit ». Il « produit un génome de 30.000 nucléotides, sur »instructions« . 

    Mais, peut être, voulez vous dissimuler au lecteur que c’est un algorithme qui »construit« les génomes viraux ? Il ne les »découvre pas« , il les »fabrique«  ! Et je comprendrais parce que cela n’est pas dit et n’est pas su. Mais c’est pourtant la réalité !

     »Exosome-mediated transfer of mRNAs and microRNAs is a novel mechanism of genetic exchange between cells"

    Juin 2007.
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17486113/


  • Legestr glaz Legestr glaz 9 octobre 2025 15:12

    @Francis

    « Mieux décrire la protéine spike. Ils sont gonflés à l’INSERM. Il faudrait informer le public qu’il s’agit d’une protéine de laboratoire introuvable dans les organismes. Sauf à à l’aide d’un test ELISA, calibré pour la circonstance, qui va reconnaitre des épitopes d’une protéine »classée« comme »virale« .

    L’erreur fabuleuse c’est d’avoir confondu les protéines exosomales avec des protéines virales, enfin, avoir »supposé« que ces protéines exosomales venaient de »virus« . 

    Voici comment on »découvre« la spike : on cultive des cellules, on centrifuge le surnageant, on trouve une protéine de 180-200 kDa (une certaine taille), on l’injecte à un animal pour créer des anticorps, l’animal produit des anticorps, et conclusion : »C’est une protéine virale !« 

    Les exosomes transportent des protéines de surface ! Dans une culture cellulaire typique, on trouve des exosomes humains avec protéines humaines, des exosomes de singe avec protéines de singe, et des exosomes de veau avec protéines de veau. Quand on lyse (détruit) ces exosomes, on libère ce cocktail de protéines. La protéine de 180-200 kDa (identifiée comme étant la spike) ? Elle peut parfaitement être une protéine exosomale ! Injectez-la à un animal et il produit des anticorps (c’est normal), mais ça ne prouve pas que c’est une protéine virale !

    Voici le fait biologique universel qu’on a ignoré : toute protéine étrangère injectée dans un organisme provoque la production d’anticorps, peu importe que cette protéine vienne d’un virus, d’une autre espèce (singe, veau), d’exosomes, ou de n’importe où ! La production d’anticorps ne prouve pas l’origine virale ! C’est juste la réaction immunitaire normale : »Tiens, une protéine inconnue, fabriquons des anticorps contre elle.«  !

    Les exosomes en situation pathologique multiplient la production d’exosomes. Quand une cellule est stressée, malade, exposée à la pollution ou une toxine, elle produit beaucoup plus d’exosomes (jusqu’à 100 fois plus !) avec un contenu en ARN différent (ARN de stress, signaux d’alarme).

    Dans une culture »virale« , on ajoute un échantillon d’un malade dont les cellules stressées produisent massivement des exosomes. Les cellules de la culture deviennent stressées aussi, produisant encore plus d’exosomes. Le mélange humain/singe/veau crée du stress, générant toujours plus d’exosomes ! Résultat : une »soupe« avec des milliards d’exosomes contenant des milliards de fragments d’ARN. Les virologues séquencent tout ça et appellent ça un »génome viral« .

    Et »avant« 2007 les virologues ignoraient totalement que les exosomes transportaient de l’ARN. Et alors, »en toute logique« , comment répondre à la question : »mais qu’ont séquencé les virologues ? Parce que la probabilité qu’ils aient séquencé l’ARN viral est de 100% ! Les génomes dit « viraux » assemblés de cette façon, sont des artefacts expérimentaux. 

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