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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 8 octobre 2025 08:00

    @Julian Dalrimple-sikes
     Bonjour Julian.

    Le livre est chez l’éditeur. Encore des détails à examiner. Le contenu est totalement iconoclaste et transgressif mais parfaitement documenté.

    Durant son écriture, j’avais tellement de « matière » qu’il m’a fallu faire de nombreuses coupes. Et l’idée d’un second livre m’est venue. Ceci pour dire que je ne vais pas être présent ici bien souvent. Je jette un coup d’oeil et je passe mon chemin. 
    Dès que ce livre sera disponible je le mentionnerai. Mais, probablement, il ne laissera pas la « communauté scientifique » indifférente. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 8 octobre 2025 06:51

    @pemile

    Il faut être clair pemile. Votre copié-collé, renvoie à ceci : 

    pemile 26 décembre 2024 16:35

    @Legestr glaz

    Alors ? Après avoir découvert les amorces aléatoires en décembre 2024, le Legestr glaz bosse sur le séquençage long read pour attaquer 2025 en arrêtant d’ânonner des conneries ?


    ... Les génomes viraux, répétons-le,« les génomes algorithmiques de synthèse », sont des assemblages hypothétiques de fragments courts, issus d’un mélange de sources. Et il est hautement probable que les fragments très courts, par exemple de 18 à 25 nucléotides, comme ceux utilisés pour les amorces, et ceux retenus pour le « séquençage » du génome, entre 50 et 300 nucléotides, soit directement issus, pour partie, d’une cellule humaine, pour partie des cellules animales de la culture. ....
    ... En effet, les techniques de séquençage à haut débit génèrent des lectures courtes, entre 50 et 300 nucléotides. Ceci rend très difficile, voire impossible, l’identification précise de l’origine de ces fragments, si l’on se trouve « 
    hors contexte génomique complet  », ce qui est « toujours » le cas en virologie. Et ce sont, très généralement, de courtes séquences, appelées « reads », qui sont utilisées par la bioinformatique pour assembler ces séquences en un génome nouveau. ...
    ... Ainsi, si un génome viral assemblé (génome algorithmique de synthèse) contient, même partiellement, des fragments d’ARN provenant des exosomes des cellules de la culture (c’est-à-dire de l’hôte ou d’autres espèces présentes dans le système expérimental), alors ce génome ne peut pas être considéré comme une représentation fidèle et pure d’un « possible » génome viral naturel. Il s’agit d’une manière sure et certaine d’un « 
    assemblage chimérique ». ...
    ... La «  soupe exosomale  » naturelle en culture contient facilement des «  millions de cellules », chacune produisant des millions d’exosomes, eux-mêmes contenant des milliers de fragments d’ARN chacun. L’ordre de grandeur, même à estimation basse, atteint ainsi les 10 000 milliards de fragments d’ARN et d’ADN.
    ... Devant l’abondance des exosomes relâchés par les « cellules en culture », (des millions et des millions) les probabilités sont immenses que de nombreux fragments séquencés, « sinon tous », appartiennent à ces cellules. Ces fragments, d’une manière évidente, peuvent très bien être d’origine humaine (les cellules de la sécrétion utilisée), et d’origine animale (les cellules de singe vert et les cellules bovines). Par conséquent, en construisant un génome «  à l’aveugle  », à partir de fragments pouvant être humains, nul doute que la probabilité est très élevée pour que certaines séquences retenues pour former le nouveau génome soient présentes dans le génome humain. ...
    ... Et plus tard, les amorces des tests PCR, aux fins de recherche d’un virus, utiliseront une « séquence remarquable » du génome algorithmique de synthèse du « virus » nouvellement construit, dont la probabilité est pratiquement certaine d’appartenir au génome humain. Par conséquent, si le test PCR détecte cette séquence, cela ne veut pas dire que l’organisme est infecté par un virus, mais que c’est bien le fragment humain utilisé pour construire le génome qui comportait cette séquence et que le test retrouve ! ...


  • Legestr glaz Legestr glaz 7 octobre 2025 23:14

    @pemile

    Trop tard ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 7 octobre 2025 19:01

    @pemile

    Dire que ce sont des « conneries », c’est ne rien comprendre. Cela se passe très exactement comme je le décris.

    Et « cher pemile » démontrez nous le contraire ! Les génomes viraux sont « tous », absolument tous, des « génomes algorithmiques de synthèse ». Regardez ce que sont les « reads » par exemple. Regardez comme fonctionne « illumina ». Bref, renseignez vous si vous ne voulez pas dire de conneries !

    3 mois pour finir mon livre. C’est fait.

    https://www.starseq.com/life-science/next-generation-sequencing/dna-analysis/?gad_source=1&gad_campaignid=797157115&gclid=Cj0KCQjw9JLHBhC-ARIsAK4PhcoLMARVoCmFUVIlzk07q_k2W4ikADvO2AXAloFOqtXFFeWEHbEj1jYaAm_AEA Lw_wcB

    https://en.wikipedia.org/wiki/Read_(biology)



  • Legestr glaz Legestr glaz 7 octobre 2025 16:58

    @Eric F

    Savoir que tous les génomes viraux sont des « génomes algorithmiques synthétiques ». Les génomes sont des « constructions » bio informatiques à partir de fragments d’ARN (généralement). 

    La protéine « spike » est une protéine de laboratoire, synthétisée à partir d’une séquence du « génome algorithmique synthétique » du SARS-COV-2 qui « code » pour elle. Elle n’existe que par « synthèse » ! Elle n’a aucune existence naturelle. Il faut donc bien savoir « de quoi on parle » lorsque l’on évoque la protéine « spike ».

    Les fragments d’ARN utilisés sont présents par milliards dans le surnageant. De ce fait, avec 4 bases (ACGU) n’importe quel algorithme est en mesure de trouver des « chevauchements » parfaits pour assembler un « génome algorithmique synthétique » d’environ 30.000 nucléotides. C’est simplement une affaire de nombre.

    ... « Dans toute culture cellulaire, même parfaitement purifiée, plusieurs sources biologiques produisent naturellement d’énormes quantités de fragments génétiques.

    - Les cellules du prélèvement initial, souvent des cellules épithéliales broncho-alvéolaires déjà stressées par la pathologie, libèrent massivement des exosomes contenant de l’ARN cellulaire. On estime qu’une cellule stressée peut produire des « millions d’exosomes », chacun bourré de fragments d’acides nucléiques.

    - Les cellules VERO, utilisées pour la culture, constituent une seconde voie de production d’exosomes. soumises, elles aussi, aux conditions de culture intensive provoquant une production continue d’exosomes riches en ARN.

    - À cela s’ajoute le sérum fœtal bovin -FSB-, source naturelle d’exosomes et de fragments d’ARN et d’ADN divers et variés.

    Cette «  soupe exosomale  » naturelle contient facilement des «  millions de cellules », chacune produisant des millions d’exosomes, eux-mêmes contenant des milliers de fragments d’ARN chacun. L’ordre de grandeur, même à estimation basse, atteint ainsi les 10 000 milliards de fragments d’ARN et d’ADN.

    Les plateformes de séquençage actuelles, notamment « Illumina », fragmentent mécaniquement et chimiquement ces acides nucléiques en segments d’environ 150 nucléotides. (Il existe différentes technologies pour le séquençage nouvelle génération -NGS-.La plus répandue actuellement est la technologie « Illumina », qui génère plus de 90% des données de séquençage dans le monde).

    Cette contrainte technique transforme nos 10 000 milliards de fragments de tailles diverses en fragments standardisés. Mathématiquement, chaque fragment de 150 nucléotides peut présenter 143 séquences différentes de 8 nucléotides consécutifs, 142 séquences de 9 nucléotides consécutifs, et ainsi de suite, puisque seules 4 bases nucléiques sont disponibles (A, C, G, U).

    La multiplication devient alors « vertigineuse ». Avec 10 000 milliards de fragments de 150 nucléotides, nous obtenons :

    -1 430 000 milliards de séquences de 8 nucléotides disponibles,

    - 1 420 000 milliards de séquences de 9 nucléotides, et

    - 1 410 000 milliards de séquences de 10 nucléotides.

    Face à ces « chiffres astronomiques », il faut rappeler que, pour l’ARN, avec ses quatre bases A, U, C et G, il n’existe que :

    - 65 536 séquences possibles de 8 nucléotides,

    - 262 144 seulement de séquences possibles de 9 nucléotides, et

    - 1 048 576 séquences possibles de 10 nucléotides.

    Le calcul devient alors stupéfiant. Pour des chevauchements de 8 nucléotides, nous disposons en moyenne de 21,8 milliards d’exemplaires de chaque séquence possible. Pour 9 nucléotides, ce sont encore 5,4 milliards d’exemplaires par séquence possible, et même pour 10 nucléotides, nous conservons 1,3 milliard d’exemplaires de chaque séquence théoriquement possible. « Pour n’importe quelle séquence de chevauchement requise, l’algorithme dispose donc de milliards de candidats possibles  ».

    Dans ces conditions, c’est un jeu d’enfant pour un algorithme de »construire« un »génome de synthèse« . Il existe des milliers et des milliers de possibilités qui correspondront toutes aux meilleurs critères de chevauchements. Cela fonctionne à tous les coups. Et nous avons des variants, des mutants, tant que l’on souhaite ! 

    Les »génomes viraux algorithmiques de synthèse", la gloire de la virologie.


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