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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 8 juillet 2025 09:33

    @Francis, agnotologue

    En virologie moderne, le doute est une hérésie, la croyance est une donnée, et la preuve est un consensus de publication.

    Si vous cherchez un virus avec une PCR, vous le trouverez. Si vous cherchez des biais méthodologiques, vous serez qualifié d’obscurantiste.



  • Legestr glaz Legestr glaz 6 juillet 2025 23:01

    @Francis, agnotologue

    Voici un texte que Enki et Eric F vous apprécier à sa juste valeur : 

    ... "Les exosomes sont libérés par pratiquement tous les types de cellules du corps. On dit que les exosomes sont des médiateurs clés de la communication intercellulaire, délivrant une cargaison distincte de lipides, de protéines et d’acides nucléiques qui reflète leur cellule d’origine.
    ... Les exosomes peuvent provenir de cellules saines et malades. Les exosomes et les « virus » ont un degré de similitude si élevé dans leur composition et leur fonction qu’il rend leur différenciation dans les échantillons biologiques particulièrement difficile.
    ... Des particules intermédiaires existent sur le spectre entre « virus » et exosome qui contiennent à la fois des composants hôtes et « viraux », ce qui rend presque impossible la classification de ces vésicules comme « virus » défectueux ou comme exosomes contenant des composants « viraux ». Les exosomes et les « virus » peuvent s’écarter tellement des définitions strictes qu’il est plus précis de les définir comme un assortiment de particules enveloppées de lipides qui ne peuvent pas être facilement différenciées.
    ... Les exosomes sont considérés comme indiscernables des rétrovirus défectueux (non infectieux). Certains EV contiennent des protéines « virales » et des parties de Matériel génétique « viral » Les EV générés par des cellules infectées par un rétrovirus qui transportent des protéines « virales » et même des fragments de génomes « viraux » relèvent essentiellement de la définition de « virus » non infectieux.
    ... D’après les connaissances actuelles, les EV ressemblent à des « virus » à de nombreux égards, notamment : La majorité des EV mesurent moins de 300 nm, soit la taille d’un « virus » à ARN typique.
    ... Comme les « virus » enveloppés, les EV sont entourés d’une membrane lipidique qui contient également des protéines de la membrane cellulaire. Comme de nombreux « virus », les EV se forment dans le système endosomal ou à la membrane plasmique via des voies de biogenèse définies.
    ... Comme les « virus », les EV peuvent se lier aux membranes plasmiques d’autres cellules, y pénétrer par fusion ou endocytose et déclencher des réactions spécifiques de ces cellules réceptrices.
    ... Les EV transportent du matériel génétique (y compris « viral »), et ce matériel génétique peut modifier les fonctions des cellules réceptrices. Chaque préparation « virale » est en fait un mélange de « virions » et d’EV. Pour étudier leurs fonctions respectives, il est nécessaire de séparer les EV et « virions » La centrifugation en gradient de densité, souvent utilisée pour tenter la purification/l’isolement, n’est pas toujours fiable pour la séparation des EV des particules « virales ».
    ... Il est actuellement pratiquement impossible de séparer et d’identifier spécifiquement les EV qui transportent des protéines « virales », des protéines hôtes et des éléments génomiques « viraux » des particules « virales » enveloppées qui transportent les mêmes molécules. Les préparations de « virus » peuvent ne jamais être pures mais plutôt contaminées par diverses sous-populations d’EV, et certaines de ces EV peuvent être soit indiscernables, soit très similaires aux soi-disant « virus » défectueux.
    ... Il est presque impossible de séparer les EV et les « virus » au moyen de méthodes canoniques d’isolement de vésicules, telles que l’ultracentrifugation différentielle, car ils sont fréquemment co-granulés en raison de leur dimension similaire. Une méthode fiable qui peut réellement garantir une séparation complète n’existe pas.
    ... Les articles originaux sur le « SARS-COV-2 » ont admis ne purifier aucune particule, il n’y a donc aucun moyen de savoir si ce qu’ils prétendent être le « SARS-COV-2 » est vraiment un « virus » ou simplement un exosome. Ces études n’ont jamais prouvé la pathogénicité.
    ... En fait, aucun article, tout au long des plus de 100 ans d’histoire de la virologie, n’a purifié/isolé un « virus » ni prouvé sa pathogénicité. On prétend que les « virus » et les exosomes sont indiscernables et impossibles à séparer. On admet que des EV seront présents dans l’échantillon de « virus » et qu’il n’existe actuellement aucune méthode permettant de les séparer. Par conséquent, on ne peut jamais affirmer qu’un « virus », passé ou présent, ait été correctement purifié/isolé.
    ... Les virologues ne peuvent jamais être certains que les particules présentes sur les images EM, qu’ils qualifient de « virus », ne sont pas simplement des exosomes ou une autre vésicule extracellulaire.
    ... Ils ne peuvent jamais être certains que le matériel génétique utilisé pour la création d’un génome provient d’une seule source, car il est certain que l’échantillon contiendra du matériel génétique hors cible.

    Les « virus » ne sont rien d’autre que des exosomes. Il s’agit simplement de deux théories concurrentes pour les mêmes particules créées artificiellement en laboratoire.
    L’une les considère comme des envahisseurs venus de l’extérieur du corps, tandis que l’autre les imagine comme des messagers bénéfiques venus de l’intérieur.
    ... En réalité, ces particules ne sont pas pathogènes, proviennent de matières présentes dans le corps humain et ont diverses fonctions théoriques non prouvées. On peut même légitimement se demander si ces particules existent réellement dans l’organisme sous leur forme actuelle, ou si elles ne sont que des sous-produits des méthodes de destruction cellulaire utilisées pour les créer.

    La seule chose certaine, c’est que les « virus » et les exosomes sont exactement les mêmes particules..



  • Legestr glaz Legestr glaz 6 juillet 2025 17:45

    @Enki

    Si vous lisiez les études vous diriez moins de bêtises ! Lisez ! Le MET ne peut distinguer les exosomes de « virus ». Seriez vous dur de la feuille ? Je n’invente rien, c’est l’étude qui le dit. Il vous suffit lire ! Mais pour cela il faut sortir de votre dissonance cognitive ! 

    Reconnaitre que la pollution est la cause première de syndromes « pseudo-viraux », c’est devoir réglementer massivement l’industrie, le trafic routier, le chauffage urbain ; ouvrir la porte à des litiges juridiques considérables ; détruire l’idée de « virus incontrôlables » nécessitant des vaccins ou des confinements. Le « politique » mis en cause « directement » !

    Les financements sont massivement orientés vers la virologie, la vaccination, la modélisation virale avec des intérêts financiers majeurs à la clé. Les chercheurs en pollution de l’air publient dans des revues secondaires, rarement en lien avec la santé publique infectieuse.

    Le public et la médecine clinique est entraîné depuis l’enfance à penser fièvre = infection. Le lien entre inversion thermique, pollution et fièvre reste un angle mort car il n’est pas enseigné. La « fièvre du soudeur » ou « fièvre des métaux » est devenue un incongruité !( Les symptômes ne sont pas spécifiques, mais généralement analogues à ceux de la grippe, comme la fièvre, les frissons, les nausées, les céphalées, la fatigue, les myalgies et les arthralgies.)

    Les inversions de température hivernales entraînent une accumulation dramatique de particules ultrafines, piégées près du sol. Ces particules franchissent aisément la barrière alvéolaire, affectent les mitochondries, les protéines cellulaires, les membranes. Elles peuvent induire une symptomatologie pseudo-virale de masse, avec une synchronisation parfaite. Et pourtant, quand plusieurs personnes présentent de la toux, de la fièvre et de la fatigue, la « cause virale » est automatiquement avancée.

    Le principe du rasoir d’Ockham s’applique. Les épidémies de maladies cardiorespiratoires se développent sous inversion thermique, lors de l’augmentation provisoire des taux de pollution. Ceci est la « réalité observable » Enki. 


    Covid-19 : les pics de pollution de l’air aux particules fines soupçonnés de faire augmenter les contaminations

    Pour l’épidémiologiste Antoine Flahault, les épisodes de pollution pourraient « être l’un des facteurs déterminants majeurs tant de la transmission que de la gravité du Covid-19 ».

    Mais la « pression » sur les chercheurs est telle qu’il est impossible d’aborder le sujet des maladies cardiorespiratoires, aujourd’hui, sans parler des « méchants virus ». 

    Il y a quelques années en arrière, il était possible de parler pollution atmosphérique sans même parler des méchants virus. 


    Tenez Enki, une étude de 1993 citée 11195 fois, et pas un seul mot sur les « méchants virus » ! 

    « An Association between Air Pollution and Mortality in Six U.S. Cities »

    https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJM199312093292401

    Fermez les yeux Enki, et dormez sagement !

    Et cette étude est si « célèbre » que même « Wikipédia » en parle ! 


    https://en.wikipedia.org/wiki/Harvard_Six_Cities_study


    Vous ne pouvez pas dire que je ne documente pas mes dires !







  • Legestr glaz Legestr glaz 6 juillet 2025 15:01

    @Enki
     Ben non Enki ! C’est la preuve que les atomes ont « bombardé » quelque chose. C’est tout. Que les atomes ont « rencontré » quelque chose.

    Les virologues font l’hypothèse qu’il s’agit de « virus ». Mais les recherches du XXI ème siècle démontrent que les exosomes sont absolument identiques sous MET.

    De toute manière Enki vous êtes très loin du compte. Les virus seront toujours insaisissables ! Et pourquoi ! Parce qu’ils sont dotés d’une intelligence remarquable.

    Rendez vous compte, ils peuvent venir par avion depuis la Chine pour rendre malade les gens qui, provisoirement, vivent sous inversion thermique. A Lille par exemple où s’étend un pic de pollution, mais pas à Brest ni Bordeaux où nulle pollution n’est signalée.
    De la même façon, ces méchants virus font des ravages à Milan, lourdement pénalisée par une inversion thermique, mais pas à Rome, épargnée par l’inversion.

    Donc, Enki, les virus sont des petits malins ! Ils interviennent seulement où s’étend une inversion thermique, pendant le temps de cette inversion, et disparaissent ensuite. Ils sont trop forts Enki, les vaccins ne pourront jamais les éradiquer.

    Et pas seulement, ils sont aussi très fortiches pour identifier les personnes porteuses de comorbidités. Ils vont s’attaquer « prioritairement » à celles ci. Ils savent repérer le glycocalyx défaillant et les dysfonctionnements endothéliaux chez leurs victimes.
    En plus, ils ont pu tromper le génome humain en s’installant dedans grâce à de multiples infections dans le passé. Parce que, figurez vous que 8% du génome humain est composé de séquences virales. Les fameux HERVs !

    Le Père Noël passe par le cheminée. La preuve ! Il y a des cadeaux devant la cheminée et la porte était fermée à clé !

    Pendant ce temps, les effets particulièrement délétères des particules fines et ultrafines de la pollution font des morts. Mais cela ne vous intéresse pas Enki, vous n’avez strictement aucune idée de la manière dont ces particules fines et ultrafines altèrent la santé humaine et « comment » elles le font. Cela ne vous concerne pas. L’explication virale vous est suffisante, comme l’explication du Père Noeël est suffisante aux enfants !



  • Legestr glaz Legestr glaz 6 juillet 2025 13:22

    @Enki

    Votre lien : "Imaging herpes simplex virus. SEM (A) and TEM (B) images of the herpes virus are presented, showing intact virus (blue circle), partially disrupted (yellow squares), and nucleocapsids (red circles). In this case both methods detected the virus, however the staining in the TEM images provide a superior diagnostic identification, for example the nucleocapsid (NC) has superior staining in the TEM sample preparation.« 

    Je vous fais remarquer que c’est une programmation informatique qui permet d’analyser les résultats du MET. Si vous n’êtes pas en mesure de comprendre ça, passez à autre chose. C’est absolument subjectif. Ceci n’est une preuve de rien ! Ce que le MET explore ce sont des exosomes confondus avec de pseudo-virus !

    Pour le reste, renseignez vous pour sortir de l’effet Dunning-Kruger.
    Je ne suis même pas certain que vous compreniez vos »copiés-collés« .

    Le lien que j’ai posté, et que vous reprenez, indique que les méthodes classiques ne suffisent pas : l’ultracentrifugation, PEG, filtration, affinité ou flow cytométrie seule ne séparent pas les vésicules extracellulaires des »virus". Les vésicules extracellulaires sont omniprésentes, souvent plus abondantes, et expliquent des observations attribuées à des virus.
    Pour prouver l’existence de « virus », il faudrait utiliser une panoplie de méthodes complémentaires rigoureuses ! Ce que la virologie ne fait pas ! Et oui, elle en viendrait à prouver l’inexistence virale !

    L’étude de McNamara & Dittmer rappelle que les préparations «  virales  » traditionnelles sont le plus souvent des mélanges de vésicules extracellulaires et de virus (parce qu’ils sont bien obligés d’employer le vocabulaire obligatoire), sans marquage ni caractérisation vraiment discriminante. Ils encouragent une nouvelle rigueur méthodologique, à la croisée de la virologie et de l’exosomique, pour éviter les confusions interprétatives majeures.

    Vous ne comprenez pas. C’est pas grave ! Et si vous n’avez pas encore compris que c’est l’amorce provenant d’une séquence caractéristique des génomes-artefacts qui permet d’affirmer que les exosomes transportent du matériel viral, c’est qu’encore une fois vous n’avez rien compris. Remarquez, vous êtes remarquablement constant.

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