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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 11 juillet 2025 10:09

    @Julian Dalrimple-sikes

    Bonjour Julian

    La virologie va tenter de « temporiser » face aux nouvelles découvertes sur les « exosomes ». Aujourd’hui la virologie procède déjà à un virage à 180°. Elle vient « d’intégrer » les exosomes à la théorie virale !
    En effet, maintenant les virologues changent leur fusil d’épaule. Les « méchants virus » ne pénètrent plus et ne quittent plus les cellules seuls. Ils s’enferment dans les exosomes qui deviennent, pour les virologues, les « transporteurs de matériel viral ». Les « virus » contaminent ainsi les cellules voisines en « embarquant » dans les exosomes. Ainsi les exosomes sont parfaitement intégrés à la théorie virale. 
    En cherchant dans leur contenu du « matériel viral », via des PCR, les virologues en trouvent toujours, grâce aux milliers de génomes enregistrés dans les bases de données. Tous ces génomes « historiques » sont « validés » par la « virologie » même s’ils ont été « construits » en s’appuyant sur des biais méthodologiques évidents. Et, bien sûr, aucune remise en question sur la « validité » de ces génomes, sans lesquels la théorie virale ne pourrait pas exister.

    Une étude comme celle-ci, récente (2023), « Global analysis of contact-dependent human-to-mouse intercellular mRNA and lncRNA transfer in cell culture », jette un « énorme » pavé dans le marigot de la virologie.

    Cette étude de Dasgupta et al. (2023) est profondément subversive pour la virologie classique. Elle confirme que des cellules peuvent transférer à d’autres cellules des ARN messagers humains entiers. Ce transfert est proportionnel à leur niveau d’expression dans la cellule donneuse. Ces ARN sont ensuite traduits en protéines dans la cellule receveuse. Ce transfert peut restaurer une fonction biologique déficiente dans la cellule cible.

    Et ceci « mime » parfaitement un “cycle viral” ! Cette étude décrit exactement ce que les virologues appellent une infection virale productive ! Un ARN (qu’ils pensent viral) entre dans une cellule. Il est traduit. Il modifie la fonction de la cellule. Et parfois même compense ou déclenche une réponse cellulaire. Or ici, tout cela se produit sans aucun virus, sans capside, sans génome viral, sans réplication via ARN polymérase virale !

    Cela s’appelle le « transfert horizontal d’ARN » qui désigne le passage d’ARN d’une cellule ou d’un organisme à un autre, en dehors de la reproduction classique (transfert vertical). Ce phénomène permet à des cellules, parfois d’espèces différentes, d’échanger directement des informations génétiques sous forme d’ARN, modifiant ainsi leur fonctionnement ou leur physiologie. 

    ... « Le transfert horizontal d’ARN est un phénomène naturel, sous-estimé, qui bouleverse notre compréhension de la communication cellulaire et de l’évolution. Il montre que les cellules ne sont pas isolées, mais capables d’échanger activement des informations génétiques, parfois sur de grandes distances et entre espèces différentes ».

    Cela démolit l’idée de “signature virale” ! L’idée que certains ARN ne peuvent venir que d’un virus est rendue intenable. Si tous les ARNm humains sont transférables, alors un ARN détecté dans une cellule ne signifie absolument pas qu’un “virus” en est la cause. Cela peut venir d’un voisin (cellule humaine ou animale), via des exosomes ou microvésicules, en particulier dans les cultures où plusieurs lignées cellulaires coexistent (comme c’est le cas dans la culture in vitro en virologie avec présence de cellules humaines, cellules de singe vert et cellules de sérum foetal bovin).

    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37249209/


    Evidemment, une étude pareille est d’une certaine complexité et la virologie surfe sur cette complexité.




  • Legestr glaz Legestr glaz 10 juillet 2025 09:16

    @Julian Dalrimple-sikes

    Bonjour Julian

    Oui, cette notion de peur est parfaitement exploitée depuis longtemps. Ne dit-on pas « la peur est mauvaise conseillère » !

    Machiavel (autour de 1500 quand même !) a écrit tout un ouvrage sur le « gouvernement par la peur » : « le Prince de Machiavel » : « celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes ». 

    Mais les méchants virus ont quand même un petit quelque chose de plus que de déclencher des peurs infondées. Ils permettent aux gouvernements de s’exonérer de leurs responsabilités. Parce que des virus insaisissables, incontrôlables, furtifs et mutants, c’est pas facile à « gérer » n’est-ce pas ? Et « nozotorités » font quand même le maximum pour sauver des vies face à ce danger permanent des méchants virus. De bonnes campagnes de vaccination, parfois des masques et des confinements, des dépenses publiques conséquentes, sont les réponses appropriées aux agressions de ces méchants virus. Donc, nozotorités font de leur mieux pour aider les populations à surmonter ces attaques sournoises des méchants virus. What else ?



  • Legestr glaz Legestr glaz 9 juillet 2025 23:28

    @Julian Dalrimple-sikes

    Merci Julian, je vais regarder ça. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 9 juillet 2025 15:45

    @Enki
     Vous savez que la pollution tue Enki mais vous n’avez pas « intégré » le phénomène « d’inversion thermique » que vous n’avez même pas tenté de comprendre, hélas !

    A Londres, en décembre 1952, le « grand smog » a fait en quelques jours de nombreux morts. Pas de « méchants virus » dans l’affaire. Seulement des particules de la pollution.

    Et vous savez quoi Enki ? En novembre 1952, la pollution était aussi forte à Londres qu’en janvier 1953 et qu’en « décembre 1952 » ! Mais la « différence » entre ces périodes, voyez vous Enki, c’est qu’une « inversion thermique », parfaitement identifiée aujourd’hui, s’est développée sur Londres début décembre 1952, provoquant l’hécatombe.

    Donc Enki, vous parlez de la pollution sans comprendre les enjeux des inversions thermiques. Vous n’êtes pas au point sur le sujet ! 

    Les inversions thermiques expliquent « très exactement » la mortalité covid« . De larges régions sous inversion thermique touchées par la maladie, d’autres régions totalement épargnées parce que les inversions thermiques n’y étaient pas présentes. 

    Copié-collé : »Et ces inversion n’ont pas disparues non plus après 2023, quand il a été déclaré la fin de la pandémie.« . Mais quelle phrase stupide. En décembre 2024-début 2025 il y a eu un pic de mortalité bien visible en France, une »belle courbe en cloche« . Et vous savez quoi Enki ? Et bien les régions touchées par cette mortalité étaient sous »inversion thermique« . Etonnant non ?

    ... les régions les plus touchées par l’excès de mortalité début 2025, notamment Auvergne-Rhône-Alpes et PACA, ont connu des épisodes d’inversion thermique durant cette période, ce qui a contribué à la stagnation de l’air et à l’accumulation de polluants dans les basses couches de l’atmosphère ».

    La réalité vous rejoint Enki : les pics de mortalités sont corrélés aux pics de pollution. De nombreuses études le démontrent. Mais on peut cacher la poussière sous le tapis et refuser d’examiner la réalité observable. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 9 juillet 2025 13:59

    @Enki

    La pauvreté de vos informations vous amène à écrire n’importe quoi. On ne prend pas d’image au MET Enki : on interprète le bombardement grâce à une programmation informatique. Vous pourriez comprendre ça ? Les « conclusions » sont « subjectives ». Mais vous, Enki, prenez ceci pour argent comptant ! C’est simplement de la dissonance cognitive.

    Si vous raisonnez en terme d’image d’Epinal c’est certain que vous ne pouvez pas comprendre grand chose !

    Pour le reste...

    En intégrant les exosomes dans le « paradigme viral » sans réexaminer les hypothèses de base, comme le lien de « causalité » effets cytopathiques/activité virale, la virologie va devenir moins falsifiable. Tout phénomène observé, même contradictoire, peut être réinterprété comme une extension du modèle existant. Par exemple, si de l’ARN viral est détecté dans des exosomes sans particules virales infectieuses, on peut postuler que les exosomes jouent un rôle de « vecteurs secondaires » plutôt que de questionner si cet ARN est véritablement d’origine virale ou s’il reflète un phénomène cellulaire.

    L’assimilation des exosomes à des agents viraux auxiliaires illustre bien cette dynamique. Des études récentes, par exemple, sur le SARS-CoV-2 ou le VIH, montrent que les exosomes peuvent transporter des fragments d’ARN viral ou des protéines virales, ce qui est interprété comme une stratégie virale d’immunoévasion ou de propagation. Cependant, cette interprétation présuppose que l’ARN ou les protéines sont d’origine virale, sans démontrer rigoureusement qu’ils ne proviennent pas de processus cellulaires endogènes ou d’autres vésicules extracellulaires.

    En rendant le modèle viral trop flexible, on s’éloigne du principe de falsifiabilité. Si tout résultat expérimental, ARN dans exosomes, absence de particules virales, peut être absorbé par le paradigme en ajoutant une nouvelle couche explicative, il devient difficile de concevoir une expérience qui pourrait véritablement infirmer le modèle.
    C’est ce queThomas Kuhn a développé sur les paradigmes scientifiques : « un paradigme dominant peut résister aux anomalies en s’adaptant, jusqu’à ce qu’une crise paradigmatique force une révolution ».

    Cette approche freine l’exploration de nouvelles hypothèses. Par exemple, si l’on présume que tout ARN détecté est nécessairement viral ou lié à une infection, on risque de négliger des explications alternatives, comme le rôle des exosomes dans des processus physiologiques normaux ou leur origine non virale. Cela limite la découverte de nouveaux mécanismes biologiques, notamment dans des contextes comme les maladies chroniques ou les réponses immunitaires, où les exosomes jouent un rôle clé.

    La virologie devrait équilibrer l’adaptation de son paradigme aux nouvelles découvertes, comme les exosomes, avec la nécessité de maintenir une rigueur falsifiable. Cela impliquerait de poser des hypothèses testables et de ne pas présumer que tout phénomène observé s’inscrit nécessairement dans le cadre viral existant. Mais la virologie prend le chemin inverse. Les exosomes, par exemple, sont présentés comme des « auxiliaires » ou des « vecteurs » viraux, ce qui permet de préserver l’idée centrale d’un virus comme entité infectieuse autonome. Cela correspond à l’ajout d’épicycles pour expliquer les anomalies dans un modèle géocentrique : on complexifie le système sans réévaluer l’hypothèse de base.

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