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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 9 juillet 2025 08:32

    @Enki

    Vous êtes d’une grande naïveté Enki. Vous croyez vraiment que je viens sur ce terrain de l’existence virale sans avoir bien pesé des centaines et des centaines de parutions scientifiques ? D’avoir fait de nombreuses mises en perspective ?

    Vous pensez que vos liens vont être suffisamment puissants pour prouver l’existence virale ? C’est de la plus pure naïveté Enki. Ce que vous postez ce sont les mantras de la virologie. 

    Oui, Enki, l’hypothèse que « tout l’ARN » retrouvé dans le surnageant était nécessairement d’origine virale était fausse. C’est bien le problème. Et tous les laboratoires du monde peuvent toujours continuer à dire que « tout l’ARN » du surnageant est d’origine virale, que cela ne changera rien au fait que c’est faux ! 

    Si vous n’avez pas compris que d’immenses intérêts sont en jeu, il vous faut tourner la page. Vous n’avez pas « remarqué » que la « vaccination » et les « tests » généraient de formidables profits ? Vous n’avez pas remarqué que les « virus » ont permis de mettre en place des mesures privatives de liberté ? Vous êtes parfaitement aveugle à ça ? 

    Tous les arguments en faveur des « virus » sont faux !

    1°) Observation directe : Visualisation des particules virales par microscopie électronique, en identifiant leur taille et morphologie caractéristiques.
    Le MET ne peut faire la distinction entre des exosomes et des virus. Et l’on sait pertinemment que des cellules sous stress émettent abondamment d’exomoses dans le milieu extra cellulaire.
    2°) Culture cellulaire : Les virus sont cultivés dans des cellules hôtes, où leurs effets cytopathiques (dommages aux cellules) confirment leur activité infectieuse.
    En réalité, les cellules provenant d’une sécrétion d’un malade sont effectivement cultivées, in vitro, mais en présence de cellules de reins de singe vert, appelées cellules VERO, et de cellules de sérum foetal bovin (pour nourrir les cellules en culture). Par ailleurs, dans la culture sont introduits des antibiotiques et des agents chaotropiques. Les effets « cytopathiques » sont en réalité le résultat d’un stress oxydatif subi par les cellules par les antibiotiques. Les agents chaotropiques, eux, lysent les exosomes libérant leur contenu. Par des processus comme « l’endocytose inter-espèces » des phénomènes cytopathiques sont à l’oeuvre.
    3°)  Isolement et purification : Les particules virales sont isolées et analysées pour vérifier la présence de leur génome (ADN ou ARN) et de protéines caractéristiques.
    En ajoutant des cellules animales (de singe vert et de sérum foetal bovin) on ne peut pas dire que l’on « purifie » la culture ou que l’on procède à un isolement. C’est même l’inverse ! Toutes ces cellules émettent des exosomes et produisent de l’ARN de la cellule mère.
    4°) Analyse génétique : Séquençage et amplification (PCR) du matériel génétique viral pour confirmer son origine.
    Le séquençage est réalisé à partir de fragments d’ARN ou d’ADN utilisés pour reconstituer un génome à l’aide d’algorithmes informatiques. Il faut, à un moment donné de ce processus, faire usage d’une séquence « remarquable » « préalablement » identifiée d’un virus « précédemment » identifié. La virologie utilise un raisonnement circulaire !
    5°) Tests fonctionnels : Démonstration de l’infectiosité du virus en prouvant qu’il peut infecter des cellules, se répliquer et produire de nouvelles particules.
    Ceci n’a jamais été prouvé. Ce qui est effectué, c’est à nouveau un test PCR à l’aide d’une amorce, préalablement attribuée à un précédent virus. Jamais il n’a été démontré qu’un virus pouvait infecter des cellules. Cette infection, dont il est question, est le résultat d’un test PCR. C’est ce qui s’est produit avec les « positifs » sans symptôme lors du covid19, faisant exploser le nombre de cas. Des malades « sans symptômes », malades parce qu’un test PCR le disait. Il faut vraiment tomber bien bas pour en venir à dire des choses pareilles. Par ailleurs, « l’endocytose inter-espèces » est toujours à l’oeuvre et les cellules en culture persistent à émettre quantité d’exosmoses.
    6°) Preuves immunologiques : Détection d’anticorps spécifiques ou d’antigènes viraux dans l’organisme infecté.
    Les anticorps sont spécifiques parce que l’on veut qu’ils soient spécifiques. Mais ces anticorps peuvent être produits par des adjuvants, comme cela est le cas avec l’aluminium dans les vaccinations « traditionnelles ». Et les anticorps sont « élaborés » en laboratoire à partir d’une protéine virale « synthétisée de novo ».Et les anticorps ne réagissent pas à la « protéine entière » mais à des « épitopes ». 
    7°) Épidémiologie : Études montrant une corrélation entre la présence du virus et l’apparition de maladies.
    L’expérience de Milton Rosenau, il y a plus de 100 ans, a démontré qu’il était impossible de rendre malades des personnes bien portantes mises au contact de malades de la grippe espagnole. En revanche, il y a une corrélation « parfaite » entre pic de pollution (inversion thermique) et pic de mortalité. Ce fut le cas au cours de l’année 2020 où une inversion thermique a pris place sur l’Europe à compter du 17 mars 2020 faisant augmenter considérablement la pollution atmosphérique. Le pic de mortalité s’est alors produit fin mars-début avril. Idem en Italie. Forte mortalité à Milan et dans le Piémont italien, sous inversion thermique, pas de mortalité à Rome et dans les régions limitrophes non soumises à influence d’inversions thermiques. Les chiffres sont consultables !

    ... « Ces méthodes convergent pour fournir une preuve solide de l’existence et de l’infectiosité des virus. ». Il n’existe aucune convergence ni preuve d’une quelconque contamination ou contagion. Les chiffres officiels présentés par Pierre Chaillot dans son livre démontrent que la contamination et la contagion ne sont pas observables. Pour le covid19, des régions comme la Bretagne ont été épargnée, alors que le Grand Est était fortement touché par la maladie. L’explication ? Les taux de pollution étaient très élevés dans le Grand Est, très réduits en Bretagne. Mais nulle trace de contamination ou de contagion. Lorsque des personnes baignent et respirent le même air pollué, les plus sensibles de ces personnes tombent malades et finissent, pour certaines, en service d’urgence. Il y a une corrélation parfaite entre pics de pollution et admissions en service d’urgence.

    Par ailleurs la surveillance satellitaires de la pollution et les prévisions météo conjuguées permettent de prévoir l’installation des inversions thermiques et les zones de son expansion, c’est à dire le périmètre où les gens vont tomber malades !

    Mais, évidemment, l’explication « officielle » va faire croire aux virus parce que ceux ci ont une activité « politico-financière » ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 8 juillet 2025 23:15

    @Enki

    Copié-collé : « Je fais le boulot de vous apporter un fait probant sur la réplication virale et voilà que vous faites le mort pour revenir plus tard me dire que bof, pas sûr, les virus n’ont pas l’air d’exister ? ».

    Personne n’a jamais observé de « réplication virale ». A tel point que les chercheurs sont dans la plus stricte obligation, pour, « soi-disant », séquencer un génome, de réaliser une culture « in vitro ». Ils sont dans l’obligation d’utiliser des cellules de singe vert et un élément nourricier, généralement du sérum foetal bovin. Et ils « attendent » la « fameuse » réplication« . Mais rien se se réplique Enki ! Ce sont les cellules en culture qui émettent, sous stress, des exosomes ! Et les virologues confondent ces nanoparticules provenant des cellules avec des »virus« . Et ils confondent encore le contenu des exosomes avec du »matériel viral« . 
    Tout ceci pouvait être tenu pour vrai »avant« de connaitre le rôle et les fonctions des exosomes. Mais maintenant l’erreur des virologues éclaboussent toute la virologie, qui s’est plantée dans les grandes largeurs ! 

    Mais vous Enki vous pouvez croire que l’ARN que séquencent les virologues provient de »virus« . Vous en avez parfaitement le droit. Moi, j’alerte sur le fait que la recherche scientifique a »identifié" les exosomes comme des transporteurs d’ARN. Et vous faites ce que vous voulez avec cette réalité biologique.



  • Legestr glaz Legestr glaz 8 juillet 2025 23:04

    @Enki

    Tant que vous ne comprenez pas que jusqu’en 2007 les virologues séquençaient l’ARN des exosomes, c’est à dire l’ARN cellulaire, c’est à dire l’ARN des cellules humaines, des cellules de singe vert et des cellules de sérum foetal bovin, présentes dans la culture observée, par « ignorance », vous ne comprendrez rien.

    Les virologues ont tenu pour vrai l’hypothèse que « tout l’ARN était viral ». Il ne l’était pas Enki. 

    Commencez par le début, ne vous dispersez pas ! Les virologues n’avaient strictement aucune raison de se « méfier » ! Ils ne savaient pas que les cellules en culture émettaient « puissamment » des exosomes lesquels contenaient de l’ARN de leur cellule mère. C’est « ça » la réalité biologique. C’est avec « ça » que vous devez composer ! 

    Les virologues se sont plantés et ils ont « construit » des génomes avec de l’ARN provenant d’exosomes ! Il n’y a pas d’autre chose à comprendre. Il s’agit ensuite de faire des mises en perspective, et d’imaginer « tout l’enchainement » derrière cette méprise historique !

    Que vous le vouliez ou non, que vous l’acceptiez ou pas, c’est ça qui c’est passé. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 8 juillet 2025 18:14

    @Enki
     Vous n’avez surtout pas compris ce que vous avez lu !

    si vous êtes le commercial de big Pharma, vous avez des excuses, sinon c’est lamentable.

    ... Une image vaut mille mots, n’est-ce pas ? C’est ce que les virologues aimeraient vous faire croire lorsqu’ils présentent leurs magnifiques images au microscope électronique, réalisées à la main et retouchées numériquement, de particules prétendument virales. Cependant, pour comprendre les subtilités de la virologie, il faut comprendre qu’il existe en nous des milliards de particules d’apparence similaire, en permanence. Celles-ci peuvent se présenter sous la forme de débris cellulaires, de microvésicules et de vésicules extracellulaires, pour n’en citer que quelques-unes. Nombre de ces sous-particules sont identiques aux « virus » en presque tous points, impossibles à séparer des particules dites « virales » et possèdent bon nombre des caractéristiques et fonctions attribuées aux « virus ». L’une de ces sous-particules, qui a pris de l’importance, est appelée exosome.
    ... La seule différence entre un « virus » et un exosome (ou « virus non infectieux ») est que les exosomes ne se répliquent pas, une différence hautement discutable et purement théorique. Si ces deux entités submicroscopiques sont si similaires qu’il est impossible de les distinguer, tant par leur forme que par leur fonction, il devient impératif de purifier et d’isoler tout échantillon prélevé sur une personne malade afin de séparer les « virus » des exosomes, car ils seront tous deux présents dans l’échantillon. Cependant, il semble que ce soit une tâche impossible.

    Voilà, voilà, voilà Enki



  • Legestr glaz Legestr glaz 8 juillet 2025 10:06

    @Francis, agnotologue

    Il était une fois, dans un monde empli de laboratoires étincelants et de microscopes puissants, une créature insaisissable que l’on appelait « le méchant virus ».

    Le méchant virus, disait-on, était un maître du déguisement. Il pouvait se cacher dans les cellules, emprunter le costume d’un exosome, ou même se glisser dans des fragments d’ARN tout à fait banals. On l’appelait parfois « virus à ARN », parfois « rétrovirus », parfois même « asymptomatique ». Mais ce que personne ne faisait jamais… c’était l’attraper en main propre. « Il est là », disaient les savants, « car nous avons trouvé ses traces. » !

    — Où ? demanda un petit enfant curieux.
    — Dans les tests PCR, mon petit. Nous avons trouvé une séquence unique que nous avons inventée à partir d’alignements et qui nous sert de signature secrète.

    — Mais cette séquence, vous l’avez isolée dans un virus entier ?
    — Pas tout à fait… mais elle doit venir du virus. Parce qu’on la trouve chez des gens malades.

    — Et si on la trouve aussi dans des gens bien portants ?
    — C’est qu’ils sont porteurs asymptomatiques !

    L’enfant fronça les sourcils.

    — Et si on trouve la même séquence dans les exosomes ?
    —C’est que les exosomes transportent le virus ! Ou que le virus se déguise en exosome ! Ou… c’est un virus-exosome hybride furtif ! Tu vois ?

    L’enfant n’était pas convaincu.

    — Et si on ne le trouve pas du tout ?
    — C’est qu’il est furtif ! Tu ne comprends pas, petit : s’il n’apparaît pas, c’est qu’il est très malin. Il évite les défenses, il se cache dans le génome, il mute, ou alors… il attend son heure. Il est « latent », il est « dormant » ! Il va se réactiver « plus tard » ! 

    L’enfant se gratta la tête.

    — Mais alors… vous ne pouvez jamais vraiment le voir, ni le cultiver proprement, ni le purifier, ni dire avec certitude ce qu’il fait ?

    — Écoute, répliqua le savant, un peu vexé. Tu ne peux pas prouver qu’il n’existe pas, n’est-ce pas ? Et regarde tous ces malades… Il faut bien une cause invisible à leur mal, non ?

    L’enfant se souvint soudain d’un autre personnage qui venait la nuit, qu’on n’avait jamais vu, qui avait mille déguisements, et à qui l’on attribuait des actions mystérieuses dans le silence des chambres…

    « Vous parlez du méchant virus comme d’un Père Noël ! »

    Les grands rirent.

    Mais le doute était semé. Car dans ce monde, parfois, une histoire bien ficelée suffit à faire tenir debout tout un château de cartes scientifiques…tant que personne n’ose souffler dessus.

    Morale :

    Quand une théorie explique tout, même l’absence de preuve,
    Quand elle repose sur des entités invisibles, jamais isolées,
    Quand ses tests valident ses propres postulats,
    Et que tout ce qui la contredit devient… une confirmation déguisée,

    Alors elle n’est plus vraiment une science.

    Elle est une histoire bien racontée,
    Peut-être utile, peut-être réconfortante,
    Mais qu’il faut savoir remettre en question.

    Même au risque de ne plus croire au Père Noël.

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