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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 28 juin 2025 12:55

    @Eric F
    Bien sur, il faut mettre les « virus » dans la boucle sous peine de perte de crédibilité. Mais tout prouve qu’ils sont de simples artefacts expérimentaux.

    La pollution atmosphérique, notamment lors des épisodes d’inversion thermique, provoque une accumulation de particules fines et ultrafines près du sol. Ces polluants sont aujourd’hui surveillés en continu grâce à un vaste réseau de stations au sol et à des satellites d’observation, capables de cartographier la pollution à grande échelle et d’anticiper les épisodes critiques. Les modèles météorologiques modernes permettent aussi de prévoir les inversions thermiques, offrant ainsi des outils fiables pour alerter la population et les autorités sanitaires.

    Dans ce contexte, le rasoir d’Ockham – principe philosophique qui recommande de privilégier l’explication la plus simple et la mieux étayée – invite à considérer que les maladies cardiorespiratoires observées lors de ces pics de pollution s’expliquent directement par la toxicité des particules, sans qu’il soit nécessaire d’invoquer d’autres causes plus complexes ou incertaines, comme des virus dont l’existence biologique reposerait sur des bases méthodologiques fragiles.

    Historiquement, la virologie a attribué tout l’ARN extrait lors des analyses à une origine virale, sans connaître l’existence des exosomes, ces vésicules naturelles contenant de l’ARN cellulaire. Il est donc très probable que des séquences d’ARN exosomal aient été intégrées dans les génomes viraux historiques, remettant en cause la validité de ces génomes et, par conséquent, de toute la chaîne scientifique et médicale qui en découle (protéines, tests, vaccins).

    Comme l’a montré le chercheur John Ioannidis, si l’hypothèse de départ d’un domaine scientifique est fausse, tout ce qui en découle risque d’être erroné. La science progresse en acceptant de remettre en question ses certitudes, en s’appuyant sur des outils d’observation fiables (comme la surveillance satellitaire et la prévision météo) et sur des principes de simplicité et de rigueur dans l’explication des phénomènes.




  • Legestr glaz Legestr glaz 28 juin 2025 11:34

    @Eric F

    La maladie correspondait à l’installation d’une « inversion thermique » sur certaines régions en France (comme ce fut aussi le cas dans d’autres pays à cette époque).

    L’afflux de malades a concerné les régions sous l’influence de l’inversion thermique, pas les autres ! 

    Faire des « généralités », dans ce cas d’espèce, est lamentable. Il suffit simplement de prendre en considération l’environnement « aérotoxique » au moment où il se produit. Mais dire ceci enlève toute « crédibilité » aux méchants virus. 
    Et pourtant c’est bien ce à quoi nous avons assisté. L’installation d’une inversion thermique durant quelques jours dans un certain « périmètre » et des malades dans ce périmètre. Et des services d’urgence très sollicités dans ce périmètre.

    La « progression de l’épidémie » c’est un peu la croyance qu’une danse collective autour d’un feu va faire venir la pluie. 

    Donc je résume : installation d’une inversion thermique, pollution très augmentée, des malades « sous inversion thermique » dans les jours qui suivent. Arrêt brutal de la maladie lorsque que les conditions atmosphériques reviennent favorables à la dissipation de l’inversion. C’est pas « trop compliqué » à comprendre. D’ailleurs « nozotorités » parfaitement bien informées par la surveillance satellitaire de la pollution terrestre, et par les prévisions météo, connaissent avec une grande précision :
    — La date estimée de l’installation de l’inversion thermique
    — Les zones qui seront sous son influence
    — La durée de cette inversion thermique
    — La hauteur du « plafond » de cette inversion thermique
    — La fin de cette inversion thermique

    Lorsque l’on est en possession de ce genre d’informations il est possible « d’anticiper » et de prendre certaines mesures pour sauver des vies. Mais si on met dans la boucle le « méchant virus insaisissable et imprévisible », alors « nozotorités » sont exonérées de toute responsabilité, sauf à nous préparer un plan vaccinal pour nous « protéger de la pollution atmosphérique » ? 

    ... « Le satellite européen, »Sentinel-5-P TROPOMI, lancé en 2017, mesure quotidiennement les concentrations de plusieurs gaz polluants (notamment le dioxyde d’azote NO₂, l’ozone O₃, le monoxyde de carbone CO, les aérosols, etc.) avec une résolution spatiale permettant de distinguer la pollution à l’échelle des quartiers urbains. Il permet d’identifier les sources d’émission, de suivre leur évolution et de cartographier la pollution sur de vastes territoires.« 
    ... »Les satellites européens Sentinel-3, Sentinel-5B et METOP complètent la surveillance en mesurant d’autres paramètres atmosphériques et en fournissant des données essentielles pour la modélisation et la prévision de la qualité de l’air.

    https://www.ineris.fr/fr/risques/dossiers-thematiques/qualite-air/qualite-air-ambiant/modelisationprevision-qa/service

    ... «  Les satellites fournissent des données essentielles sur la température, l’humidité, la couverture nuageuse et d’autres paramètres atmosphériques, qui sont intégrées dans des modèles de prévision météorologique avancés. Ces modèles numériques, alimentés par les observations satellitaires et terrestres, permettent de simuler et d’anticiper les conditions favorables à la formation d’inversions thermiques, comme la présence d’un anticyclone, un vent faible, un rayonnement solaire limité et la configuration du relief (vallées, plaines). »
    ... «  L’inversion thermique se manifeste par une couche d’air chaud située au-dessus d’une couche d’air froid, souvent détectable par la persistance du brouillard, la stratification nuageuse ou la réduction de la visibilité. Les satellites, grâce à leurs capteurs, peuvent observer ces indices (profils verticaux de température, couverture nuageuse, humidité) et les modèles météorologiques peuvent ensuite prévoir l’apparition, la localisation et la durée de ces phénomènes. »



  • Legestr glaz Legestr glaz 25 juin 2025 17:30

    @Enki

    Aux enfants, pour qu’ils se tiennent tranquilles, on leur raconte l’histoire du Père Noël qui passe par la cheminée pour leur apporter des cadeaux. Aux adultes on raconte l’histoire des méchants virus qui, sans vaccination, pourraient décimer l’humanité entière.

    Il y a, quand même, des similitudes dans ces deux histoires. En effet, dans les deux cas, on observe des indices indirects. Des cadeaux sous le sapin dans un cas, et des effets cytopathiques dans une boîte de Pétri dans l’autre cas et même la présence d’ARN dans le surnageant.

    On postule ensuite un scénario narratif cohérent. Le Père Noël est passé dans un cas, le virus s’est répliqué dans l’autre cas.

    Ce scénario est institutionnalisé, enseigné, répété, au point de devenir une vérité admise. Mais il n’a jamais été observé directement, sans interprétation intermédiaire. Jamais ! L’histoire du Père Noël est d’une grande naïveté et, rapidement, les enfants font de bonnes mises en perspective. En revanche, pour la théorie virale, enrobée de scientificité complexe, les adultes sont sous l’emprise du principe d’autorité. Cette narration, à des fins lucratives, n’est donc pas rejetée. Parce que, en effet, il serait « énorme » de mentir ainsi aux populations n’est-ce pas ?



  • Legestr glaz Legestr glaz 25 juin 2025 17:13

    @Enki
     
    Vous n’avez donc pas tout lu ? Les herpès répondent à une certaine saisonnalité. 

    Ne confondez pas herpès labial « solaire » et herpès « génital ». Savez vous que cela se passe à deux endroits différents ? Copié-collé : « Parce que vous êtes mignon avec votre méthode : il n’y a pas que le Soleil... Je me demande comment ceux (celles) qui ont des éruptions vaginales, anales, même fessières font de l’altération de l’ADN sous rayonnement UV solaire. »

    C’est l’heure d’un petit bilan Enki : 

    — Divers facteurs peuvent déclencher une poussée d’
    herpès génital :

    • la fatigue,
    • le stress,
    • la fièvre,
    • les règles,
    • les rapports sexuels,
    • les rayons ultra-violets naturels ou artificiels,
    • l’irritation des zones génitales,
    • les traitements à la cortisoneou les chimiothérapies.

    Chez certaines personnes, le décalage horaire ou l’excès de boissons alcoolisées peuvent également déclencher des poussées d’herpès génital.

    — Le rhume et le soleil semblent déclencher des poussées d’herpès labial (boutons de fièvre), mais rien ne prouve qu’ils déclenchent des poussées d’herpès génital.

    Voilà, voilà, voilà ! Vous avez raison : c’est mieux de nous laisser entre nous.



  • Legestr glaz Legestr glaz 25 juin 2025 15:49

    @Enki

    Copié-collé : "Tant mieux pour vous si vous ne l’avez jamais eu. Mais pour ceux qui l’ont eu après un moment sexuel, c’est très rapide et très clair.".

    Moi, lorsque j’ai développé un herpès c’était à chaque fois après avoir bu un verre de chouchen. Vous pensez qu’il y a un lien ?

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