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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 24 juin 2025 23:08

    @Francis, agnotologue

    Ils sont malins ces méchants virus Francis.

    Ces trois maladies sont attribuées à des virus du groupe « herpès virus ».

    ... « Les virus du groupe Herpès ont pour particularité de loger dans les nerfs qui innervent le site d’inoculation, d’y « dormir » et de se « réveiller » lors de certaines situations. »... 
    Au moyen âge les « épicycles » expliquaient le centralité de la Terre. La virologie nous explique le cas du « virus dormeur », prêt à se réveiller. 

    Retenir d’abord que les enfants ont un système immunitaire immature. Ensuite retenir que la varicelle présente une « saisonnalité » remarquée. Nous sommes donc en présence d’un environnement « aérotoxique » et non d’une maladie contagieuse. Le même environnement « dégradé » provoque les mêmes effets dans des organismes au système immunitaire non mature. Il faut aussi ajouter que les enfants « pauvres » sont plus touchés que les moins pauvres.

    Et l’herpès, comme le zona, sont aussi des maladies à forte « saisonnalité ». Et la saisonnalité n’est pas cohérente avec une simple théorie de « transmission virale aléatoire ». Elle pointe vers des facteurs environnementaux et physiologiques récurrents.
    Une défaillance immunitaire, qui peut être d’origines diverses, est toujours le point de départ de ces maladies mais aussi des carences alimentaires comme la vitamine D, vitamine A ou encore le zinc ou le sélénium.

    Et donc, « pas virus » Francis. Ces virus du genre herpesviridae ont été identifiés « par hypothèse » à la suite de la constatation en laboratoire d’effets cytopathiques, dans les années 1920-1930. Or, on sait maintenant, que bien d’autres causes peuvent provoquer des effets cytopathiques. Et le « génome » de ces virus a été séquencé bien après dans les années 80-90 bien avant que l’on ne sache que les exosomes transportaient de l’ARN et de l’ADN. 

    La « saisonnalité » de ces maladies fait retentir un signal d’alarme indiquant que des « conditions environnementales » sont nécessairement impliquées dans celles-ci.



  • Legestr glaz Legestr glaz 24 juin 2025 14:23

    @Eric F
     
    Vous n’avez pas lu le reste ?

    Et les hypothèses, les 2 hypothèses, elles sont « vraies » ou elles sont fausses ?

    Tournez le problème dans tous les sens Eric F, on en revient toujours à la même chose.



  • Legestr glaz Legestr glaz 24 juin 2025 09:12

    @Eric F

    Il vous manque juste l’idée qu’il y a d’énormes profits à la clé ! 

    ... Plus les intérêts financiers et autres ainsi que les préjugés sont importants dans un domaine scientifique, moins les résultats de la recherche ont de chances d’être vrais. Les conflits d’intérêts et les préjugés peuvent accroître les biais.
    ... Les conflits d’intérêts sont très courants dans la recherche biomédicale, et ils sont généralement rapportés de manière inadéquate et peu fréquente. Les préjugés ne sont pas nécessairement d’origine financière. Les scientifiques d’un domaine donné peuvent être préjugés simplement en raison de leur croyance en une théorie scientifique ou de leur engagement envers leurs propres découvertes.

    ... Les résultats de recherche publiés sont parfois réfutés par des preuves ultérieures, ce qui entraîne confusion et déception. La réfutation et la controverse sont observées dans toute une gamme de modèles de recherche, des essais cliniques et des études épidémiologiques traditionnelles aux recherches moléculaires les plus modernes.
    ... On craint de plus en plus que, dans la recherche moderne, les fausses conclusions puissent constituer la majorité, voire la grande majorité, des affirmations de recherche publiées
    . Cependant, cela ne devrait pas être surprenant. Il est prouvé que la plupart des résultats de recherche revendiqués sont faux. J’examinerai ici les facteurs clés qui influencent ce problème et certains de ses corollaires.
    ... Plusieurs méthodologistes ont souligné que le taux élevé de non-réplication (absence de confirmation) des découvertes scientifiques est une conséquence de la stratégie commode, mais mal fondée, consistant à affirmer des résultats de recherche concluants sur la seule base d’une seule étude évaluée par une signification statistique formelle, généralement pour une valeur de p inférieure à 0,05.
    ... Plus un domaine scientifique est en vogue (avec un nombre important d’équipes scientifiques impliquées), moins les résultats de la recherche ont de chances d’être vrais.

    ... Bien sûr, les chercheurs travaillant dans n’importe quel domaine sont susceptibles de résister à l’idée que le domaine dans lequel ils ont mené leur carrière soit un « domaine nul ».
    ... Cependant, d’autres sources de données, ou les progrès technologiques et expérimentaux, peuvent conduire à terme au démantèlement d’un domaine scientifique.

    « Why Most Published Research Findings Are False »

    https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC1182327/

    Et pour terminer, copié-collé : « les maladies infectieuses n’ont pas attendu bigpharma pour exister, elles étaient plus féroces naguère où des épidémies décimaient les populations, on vit désormais trois fois plus vieux. ».
    ... Avant les antibiotiques, environ 10 à 20 % des nourrissons mouraient avant l’âge d’un an dans les pays développés (et beaucoup plus dans les pays en développement) à cause d’infections comme la diarrhée, la pneumonie ou les infections ombilicales.
    ... La mortalité par pneumonie a chuté de 80 % dans les pays développés dans les décennies suivant l’introduction de la pénicilline.
    ... Avant les antibiotiques, les gens mouraient principalement de maladies infectieuses bactériennes (pneumonie, tuberculose, septicémie, fièvre puerpérale), avec une mortalité infantile et maternelle très élevée. Ces infections, souvent banales aujourd’hui, étaient des tueurs majeurs en raison de l’absence de traitements efficaces.
    ... Avant les antibiotiques, l’espérance de vie moyenne était d’environ 40 à 50 ans dans les pays développés (et souvent moins dans les pays en développement), largement à cause des décès précoces dus aux infections.
    ... Amélioration de l’hygiène, de la nutrition, de l’accès à l’eau potable.

    Surtout ne le répétez pas ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 juin 2025 12:35

    @Enki

    Ne changez pas le cours de ce que je dis. Je dis que vous manquez cruellement d’informations. Cela n’a rien à voir avec l’intelligence.

    Copié-collé : "Et puis on peut aussi séquencer des protéines et autres matériaux biologiques : ceux d’un exosome ne sont pas les mêmes que ceux d’un virus. Par exemple, les virus ont une capside, pas les VE, les VE ont du matériel issu de la cellule mère, comme des éléments de ribosomes, que les virus n’ont pas, les virus ont un génome, pas les VE, etc... On connaît la structure de différents exosomes comme de différents virus car on en a déjà identifié les composants. Et quand on découvre des singularités, alors on les ajoute dans la typologie, ou bien on annonce avoir découvert un nouveau type, ou une nouvelle espèce.« .

    Pour dire des choses pareilles.... Inutile de discuter avec vous : vous ne comprenez pas ce que vous écrivez. Vous répétez les mantras de la virologie, sans réfléchir.

    Réfléchissez à ces deux points, ces deux »fausses hypothèses« sur lesquelles prospère la virologie
    — L’effet cytopathique est le fait de virus
    — L’ARN du surnageant est totalement d’origine virale.

    Construisez donc une »belle théorie virale" avec ces deux hypothèses fausses !



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 juin 2025 11:09

    @Eric F

    Copié-collé : "Vous argumentez par amalgames et extrapolations, ce sont vos modes de raisonnements qui sont épicycloïdaux, en prétendant que l’ensemble des expériences d’observation au microscope à balayage, d’analyse des protéines, et de séquençage génétiques qui marchent pour tous les autres cas, seraient mis en défauts pour les virus et eux seuls.« .

    Vous rabâchez la même antienne alors que je vous ai dit : »pas de bras, pas de chocolat« . Ce que veut dire cette formule appliquée à la virologie : »pas de génome pas de protéine, pas de vaccin, pas de test« .
    Et bien non le MET ne peut distinguer exosomes et virus. Votre argument fait plouf. Mais vous pouvez y croire ! Les protéines »virales« sont construites »in vitro« à partir d’une séquence du génome. Et le génome est construit à partir d’un mélange hétérogène d’ARN de sources diverses. Vous pouvez adhérer aux »épicycles biologiques« formulées par la virologie pour faire tenir une »théorie erronée" mais vous vous engagez dans une impasse dominée par le mensonge.

    Pour les extrapolations, vous reviendrez en deuxième semaine, parce que vous avez vraiment placé la barre très haut.

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