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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 24 juin 2025 09:12

    @Eric F

    Il vous manque juste l’idée qu’il y a d’énormes profits à la clé ! 

    ... Plus les intérêts financiers et autres ainsi que les préjugés sont importants dans un domaine scientifique, moins les résultats de la recherche ont de chances d’être vrais. Les conflits d’intérêts et les préjugés peuvent accroître les biais.
    ... Les conflits d’intérêts sont très courants dans la recherche biomédicale, et ils sont généralement rapportés de manière inadéquate et peu fréquente. Les préjugés ne sont pas nécessairement d’origine financière. Les scientifiques d’un domaine donné peuvent être préjugés simplement en raison de leur croyance en une théorie scientifique ou de leur engagement envers leurs propres découvertes.

    ... Les résultats de recherche publiés sont parfois réfutés par des preuves ultérieures, ce qui entraîne confusion et déception. La réfutation et la controverse sont observées dans toute une gamme de modèles de recherche, des essais cliniques et des études épidémiologiques traditionnelles aux recherches moléculaires les plus modernes.
    ... On craint de plus en plus que, dans la recherche moderne, les fausses conclusions puissent constituer la majorité, voire la grande majorité, des affirmations de recherche publiées
    . Cependant, cela ne devrait pas être surprenant. Il est prouvé que la plupart des résultats de recherche revendiqués sont faux. J’examinerai ici les facteurs clés qui influencent ce problème et certains de ses corollaires.
    ... Plusieurs méthodologistes ont souligné que le taux élevé de non-réplication (absence de confirmation) des découvertes scientifiques est une conséquence de la stratégie commode, mais mal fondée, consistant à affirmer des résultats de recherche concluants sur la seule base d’une seule étude évaluée par une signification statistique formelle, généralement pour une valeur de p inférieure à 0,05.
    ... Plus un domaine scientifique est en vogue (avec un nombre important d’équipes scientifiques impliquées), moins les résultats de la recherche ont de chances d’être vrais.

    ... Bien sûr, les chercheurs travaillant dans n’importe quel domaine sont susceptibles de résister à l’idée que le domaine dans lequel ils ont mené leur carrière soit un « domaine nul ».
    ... Cependant, d’autres sources de données, ou les progrès technologiques et expérimentaux, peuvent conduire à terme au démantèlement d’un domaine scientifique.

    « Why Most Published Research Findings Are False »

    https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC1182327/

    Et pour terminer, copié-collé : « les maladies infectieuses n’ont pas attendu bigpharma pour exister, elles étaient plus féroces naguère où des épidémies décimaient les populations, on vit désormais trois fois plus vieux. ».
    ... Avant les antibiotiques, environ 10 à 20 % des nourrissons mouraient avant l’âge d’un an dans les pays développés (et beaucoup plus dans les pays en développement) à cause d’infections comme la diarrhée, la pneumonie ou les infections ombilicales.
    ... La mortalité par pneumonie a chuté de 80 % dans les pays développés dans les décennies suivant l’introduction de la pénicilline.
    ... Avant les antibiotiques, les gens mouraient principalement de maladies infectieuses bactériennes (pneumonie, tuberculose, septicémie, fièvre puerpérale), avec une mortalité infantile et maternelle très élevée. Ces infections, souvent banales aujourd’hui, étaient des tueurs majeurs en raison de l’absence de traitements efficaces.
    ... Avant les antibiotiques, l’espérance de vie moyenne était d’environ 40 à 50 ans dans les pays développés (et souvent moins dans les pays en développement), largement à cause des décès précoces dus aux infections.
    ... Amélioration de l’hygiène, de la nutrition, de l’accès à l’eau potable.

    Surtout ne le répétez pas ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 juin 2025 12:35

    @Enki

    Ne changez pas le cours de ce que je dis. Je dis que vous manquez cruellement d’informations. Cela n’a rien à voir avec l’intelligence.

    Copié-collé : "Et puis on peut aussi séquencer des protéines et autres matériaux biologiques : ceux d’un exosome ne sont pas les mêmes que ceux d’un virus. Par exemple, les virus ont une capside, pas les VE, les VE ont du matériel issu de la cellule mère, comme des éléments de ribosomes, que les virus n’ont pas, les virus ont un génome, pas les VE, etc... On connaît la structure de différents exosomes comme de différents virus car on en a déjà identifié les composants. Et quand on découvre des singularités, alors on les ajoute dans la typologie, ou bien on annonce avoir découvert un nouveau type, ou une nouvelle espèce.« .

    Pour dire des choses pareilles.... Inutile de discuter avec vous : vous ne comprenez pas ce que vous écrivez. Vous répétez les mantras de la virologie, sans réfléchir.

    Réfléchissez à ces deux points, ces deux »fausses hypothèses« sur lesquelles prospère la virologie
    — L’effet cytopathique est le fait de virus
    — L’ARN du surnageant est totalement d’origine virale.

    Construisez donc une »belle théorie virale" avec ces deux hypothèses fausses !



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 juin 2025 11:09

    @Eric F

    Copié-collé : "Vous argumentez par amalgames et extrapolations, ce sont vos modes de raisonnements qui sont épicycloïdaux, en prétendant que l’ensemble des expériences d’observation au microscope à balayage, d’analyse des protéines, et de séquençage génétiques qui marchent pour tous les autres cas, seraient mis en défauts pour les virus et eux seuls.« .

    Vous rabâchez la même antienne alors que je vous ai dit : »pas de bras, pas de chocolat« . Ce que veut dire cette formule appliquée à la virologie : »pas de génome pas de protéine, pas de vaccin, pas de test« .
    Et bien non le MET ne peut distinguer exosomes et virus. Votre argument fait plouf. Mais vous pouvez y croire ! Les protéines »virales« sont construites »in vitro« à partir d’une séquence du génome. Et le génome est construit à partir d’un mélange hétérogène d’ARN de sources diverses. Vous pouvez adhérer aux »épicycles biologiques« formulées par la virologie pour faire tenir une »théorie erronée" mais vous vous engagez dans une impasse dominée par le mensonge.

    Pour les extrapolations, vous reviendrez en deuxième semaine, parce que vous avez vraiment placé la barre très haut.



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 juin 2025 10:59

    @Eric F

    Vous tirez des conclusions généralistes en vous appuyant sur des dogmes.

    En revanche, vous refusez « mordicus » de prendre en considération que les 2 hypothèses « centrales » de la virologie, soit d’abord l’effet cytopathique, et, ensuite, la présence d’ARN exclusivement viral dans le surnageant, sont fausses.

    Bâtir une « théorie virale » sur de fausses hypothèses ce n’est pas bien sérieux. Et cela fonctionne comme la « théorie géocentrique » qui se fondait, elle aussi, sur une fausse hypothèse : la centralité de la Terre dans le système planétaire.

    Et si vous ne parvenez pas à comprendre que ces 2 hypothèses fondatrices de la virologie sont fausses, il vous faut passer à autre chose Eric F. Parce que, en effet, vous n’êtes plus en phase avec la réalité biologique qui a confirmé que ces 2 hypothèses étaient fausses.

    Alors Eric F, selon votre « expertise », ces deux hypothèses sont « toujours correctes » dans l’état actuel des connaissances ou alors sont-elles fausses ? Dites le moi en retour.



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 juin 2025 10:50

    @Eric F

    Vous voulez fermer les yeux sur les récentes découvertes en biologie cellulaire, c’est votre problème. Vous pouvez effectivement vous retrancher dans l’ignorance et ne pas prendre en considération les toutes nouvelles données scientifiques.

    Par exemple sur les « effet cytopathiques » qui étaient « nécessairement » dûs à des « virus » !

    (2018)...Récemment, l’intérêt pour les vésicules extracellulaires (VE) libérées par des agents pathogènes tels que les bactéries, les champignons et les parasites a rapidement augmenté.

    Nombre de ces agents pathogènes modulent activement les réponses immunitaires de leur hôte, et de plus en plus de preuves suggèrent que les VE dérivées d’agents pathogènes contribuent à ce processus.

    Les effets des VE dérivées d’agents pathogènes sur le système immunitaire de l’hôte ont été attribués aux protéines, lipides, acides nucléiques et glycanes contenus dans ces VE ou présents sur celles-ci. Par exemple, les toxines présentes dans les VE bactériennes peuvent moduler la clairance des agents pathogènes et la présentation des antigènes, tandis que les polysaccharides associés aux VE sont des cibles vaccinales potentielles car ils induisent des réponses immunitaires protectrices.

    De plus, les microARN associés aux VE parasitaires peuvent augmenter la survie du parasite via la répression des gènes de l’hôte, et la fraction lipidique A des LPS dans les VE dérivées de bactéries induit de fortes réponses pro-inflammatoires.

    La recherche sur les molécules associées aux VE pathogènes pourrait ouvrir de nouvelles voies pour lutter contre les maladies infectieuses par intervention immunitaire. Cette revue présente un aperçu des connaissances actuelles sur les molécules associées aux EV libérées par les pathogènes extracellulaires et leurs effets sur le système immunitaire de l’hôte. Les axes d’intérêt actuels et les perspectives d’avenir de ce domaine en pleine expansion seront mis en lumière et analysés.
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30258429/

    (2024)... Les vésicules extracellulaires (VE) sont des vésicules membranaires libérées dans le milieu extracellulaire par divers types de cellules, notamment les cellules hôtes et les agents pathogènes qui les infectent. Transporteuses d’acides nucléiques, de protéines, de lipides, de métabolites et de facteurs de virulence, les VE servent de vecteurs pour la communication intercellulaire et la détection du quorum.

    Les cellules immunitaires innées ont la capacité d’intercepter, d’internaliser et d’interpréter les « messages » contenus dans ces VE. Cette revue catégorise la capacité des VE sécrétées par des agents pathogènes bactériens, parasitaires et fongiques à déclencher des réponses immunitaires innées pro- et anti-inflammatoires chez l’hôte. Comprendre les voies moléculaires et les réponses inflammatoires activées dans les cellules immunitaires innées lors de la stimulation des VE d’origine pathogène est essentiel pour mieux comprendre les thérapies potentielles et lutter contre ces maladies infectieuses.
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38939756/

    Ainsi, Eric F, pas besoin de mettre en scène des « virus » pour constater un « effet cytopathique » ! Vous avez des réponses « scientifiques » sous les yeux. Mais vous pouvez adopter la position du « dénialiste » !

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