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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 22 juin 2025 20:02

    @Francis, agnotologue

    Bonjour Francis

    Mais les virus sont supposés provoquer des maladies ! Ce n’est pas rien. Et des « pandémies terribles » qui pourraient dévaster la pauvre humanité ! 

    Tenez vous le pour dit mécréant.



  • Legestr glaz Legestr glaz 22 juin 2025 19:59

    @Panoramix

    Vous non plus vous ne comprenez pas comment se passe le séquençage ? 

    Je n’ai pas été assez clair.

    Après culture, dans le surnageant les virologues découvrent des fragments, de très nombreux fragments plus ou moins longs, plus ou moins courts. Pour le SARS-COV2 ce sont des « centaines de milliers » de fragments qui ont été trouvés dans le surnageant. Ce que l’on appelle des « reads » (cherchez sur internet !). Il faudra un étape transcriptase inverse pour transformer l’ARN en ADN.

    — Après le séquençage, tous les reads obtenus sont comparés à des bases de données contenant des séquences connues. Début du « raisonnement circulaire » !
    — Si un read s’aligne de façon significative (forte similarité) avec une séquence de coronavirus, il est classé comme viral. Poursuite du « raisonnement circulaire » !
    — S’il s’aligne mieux avec une séquence humaine ou bactérienne, il est classé comme tel et écarté pour l’assemblage du génome viral.
    Mais notez bien ceci à ce point précis : ... « Avant 2007, la découverte par Valadi et al. du rôle des exosomes dans le transport de l’ARN n’était pas connue des virologues. À cette époque, lors du séquençage de surnageants de cultures virales, il était courant de considérer que tout l’ARN présent dans le surnageant provenait du virus ou de cellules lysées par l’infection. Les protocoles d’analyse bio-informatique étaient donc moins sophistiqués   : il n’y avait pas de filtrage systématique pour exclure l’ARN provenant d’exosomes ou d’autres sources non virales, tout simplement parce que leur existence et leur rôle dans le transport de l’ARN étaient ignorés »...
    Et c’est seulement à partir d’environ 2010 que les virologues ont commencé à chercher des séquences humaines dans les reads pour les écarter. Mais avant, ils ne l’ont jamais fait, par ignore. Ils ont construit des génomes avec !
    Et ce sont « précisément » ces génomes qui figurent dans les bases de données et sur lesquels les virologues s’appuient pour « déclarer » une séquence « virale » ou pas ! Ils perpétuent leur monumentale erreur ! Ainsi les bases de données de séquences «  virales  » utilisées par les virologues reposent en grande partie sur des génomes historiques, séquencés avant que le rôle des exosomes et la complexité du transport de l’ARN extracellulaire ne soient compris.

    Par ailleurs, beaucoup de séquences dites “virales” ont des homologues directs dans les rétrovirus endogènes(HERVs) et les transcrits issus d’exosomes. Ainsi Une séquence peut ne pas être “référencée” comme humaine, tout en étant endogène et fonctionnellement transcrite.

    — En rejetant rapidement toute séquence “non parfaitement humaine” et en classant comme virale toute séquence qui ressemble davantage à une séquence virale déjà acceptée, on construit un modèle autoréférentiel  : ce qui est viral est viral parce que ça ne semble pas humain ; ce qui n’est pas humain est viral, parce que notre base virale contient déjà ce genre de séquence ; donc c’est viral. Magnifique poursuite du raisonnement circulaire. Ainsi tout ce qui a été caractérisé de « viral » avant 2008 continue de l’être. La virologie est une pétition de principe.

    Donc si les chercheurs trouvent une séquence comme celle-ci : AUUAAAGGUUUAUACCUUCCCAGGUAACAAACCAACCAACUUUAAUGUUUUACUUGCUUUUAAAGCUUCU AUCUUGGUUUUCUUAAAGGUAACCAACCAACUUUAAUGUUUUACUUGCUUUUAAAGCUUCUAUCUUGGUU UUCUUAAAGGUAACCAACCAACUUUAAUGUUUUACUUGCUUUUAAAGCUUCUAUCUUGG
    Ils la retiennent et la machinerie bio informatique recherche des correspondances en début et en fin de chaine pour sélectionner dans les « reads » ceux qui pourront s’assembler avec ceci (appelées « zones de chevauchement). Et de courtes séquences en courtes séquences, la machinerie bio-informatique, »pas les virologues« , forment un »génome de 30.000« nucléotides environ (pour les coronavirus).

    Et la bio-informatique à ses propres limites ! Même avec des outils modernes, il existe une zone grise   : certaines séquences courtes ou peu spécifiques peuvent être mal attribuées, surtout si elles sont communes à plusieurs espèces ou si elles proviennent de matériel exosomique mal caractérisé.

    Comprenez Panoramix que les virologues ne font pas grand chose lors du séquençage. C’est une machine qui s’y colle. Puis c’est une autre machine qui assemble ces »reads« séquencés pour les assembler en un génome sur une base de données »présumée vraie« , mais qui est totalement fausse !

    Mais comme c’est complexe, les gens s’y perdent. Et vos deux liens que je voulais examiner ne fonctionnent pas. Mais peu importe, je pense que vous n’avez aucune idée de la manière dont un »génome viral" est assemblé. C’est cela l’effet Dunning Kruger, faire croire que l’on comprend et que l’on est à des années lumière de savoir comment cela se passe. Et si vous le savez, et bien discutons-en ! Qu’en pensez-vous ? 



  • Legestr glaz Legestr glaz 22 juin 2025 16:49

    @Enki
    Copié-collé : « Ce n’est pas simplement le covid-19 qui a été trafiqué (3 insertions de HIV, 1 de SIV, du singe, 1 de malaria et des protéines de furines), mais ce sont aussi des interrogations sur l’origine du SARS et du MERS, entre autres. Et vous voudriez vous étonner qu’il y ait des psychoses  ?

    Et vous pas davantage qu’Eric F, ne savez comment les virologues s’y prennent pas »assembler« un »virus« . Alors je vous explique !

    Un génome viral, comme celui du SARS-COV2 », c’est environ 30.000 nucléoniques qui se succèdent. Les quatre acides nucléiques de l’ARN : ACGU que l’on convertit en ADN à l’aide d’une enzyme : la transcriptase inverse.
    Un génome qui se lirait comme un livre comportant seulement 4 lettres répétées 30 mille fois : A U U A A G G G C U U U G U U G G C U G........

    Comment les virologues obtiennent-ils l’ordre de ces 4 nucléotides ? Et bien dans le « surnageant » après cultures de cellules in vitro, les virologues découvrent de courtes séquences d’ARN appelées « fragments ». 

    Les virologues séquencent ces courtes séquences, ces « fragments ». Evidemment ils contiennent une certaine succession des 4 nucléotides. Ces courtes séquences sont appelées « reads » et une technologie comme « illumina » est utilisée pour « lire » ces séquences retrouvées dans le surnageant.

    C’est une technologie de séquençage de nouvelle génération (NGS) utilisée pour lire rapidement et massivement les séquences d’ADN ou d’ARN
    . Les machines Illumina génèrent de grandes quantités de données de séquençage, qui nécessitent ensuite des traitements bio-informatiques pour être analysées, interprétées et assemblées. La machine recherche des séquences qui se « chevauchent » et ensuite les assemble en fonction d’un « génome de référence » (déjà connu).

    https://www.techniques-ingenieur.fr/glossaire/contig

    Ce que signifie votre intervention c’est que vous n’avez toujours pas compris « comment » s’y prennent les virologues pour « assembler » des « reads ». Commencez par lire la notice Wikipédia, cela vous mettra le pied à l’étrier !

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Assemblage_(bio-informatique)

    https://www.melbournebioinformatics.org.au/tutorials/tutorials/assembly/asse mbly-protocol/

    Alors votre copié-collé : « Ce n’est pas simplement le covid-19 qui a été trafiqué (3 insertions de HIV, 1 de SIV, du singe, 1 de malaria et des protéines de furines) »...

    .... est du plus grand ridicule ! Comprenez que ces « insertions » proviennent de séquençage de « reads » provenant d’autres cultures menées in vitro. Et toujours en faisant la confusion entre ARN cellulaire transporté par les exosomes (ceux émanant des cellules de la culture : de singe s’il y a des cellules de singe dans la culture, de chauve souris, s’il y a des cellules de chauves souris dans la culture, d’humains, s’il y a des cellules d’humains dans la culture). Et la base de données « totalement corrompue » fournit des génomes artefacts expérimentaux.

    La virologie est une pétition de principe !



  • Legestr glaz Legestr glaz 22 juin 2025 16:08

    @Eric F

    Copié-collé : « Il n’y a pas certitude que les souches des épidémies SARS, MERS et même SARSCov2 soit issues de manipulations génétiques délibérées, mais l’existence par ailleurs de telles manipulations alimente en effet le doute ».

    Ceci prouve une seule chose : que vous n’avez absolument pas compris comment les virologues « fabriquent » un génome à l’aide de fragments de séquences d’ARN avec l’aide d’un programme de « bio-informatique ».

    Vous n’avez strictement rien compris. Dunning-Kruger est un horizon indépassable pour vous ! Vous répétez ce que vous avez lu dans le « journal des femmes », rubrique « sciences » ?



  • Legestr glaz Legestr glaz 22 juin 2025 11:44

    @Eric F
     Il vous est difficile de répondre et donc vous partez sur le très célèbre « consensus scientifique ».

    Mais la question que je vous pose est d’une très grande simplicité !

    Qu’ont séquencé les virologues avant 2007-2008 ?

    Vous avez compris, mais je le précise, on ne sait jamais : quel ARN ? C’est facile Eric F ! C’est « tout » l’ARN qu’ils trouvaient dans le surnageant qu’ils « séquençaient » pour concevoir des « génomes viraux ».

    Dites moi Eric F, est-ce que cela change quelque chose aux génomes viraux que l’ARN proviennent des exosomes ? Oui ou non ?

    Et la réponse est claire : cela change « fondamentalement » les choses. Et pourquoi ? Parce que les virologues, par ignorance, ont séquencé de l’ARN exosomal, qu’ils ont, par hypothèse, attribué à du matériel viral. Cela n’en était pas ! Est-ce que vous comprenez Eric F ? Ce point, juste ce point ?

    Et par voie de conséquence « tous les génomes viraux » déposés dans les banques de données des virus avant 2007-2008 sont des « artefacts expérimentaux » ! Et pourquoi ? Parce que l’ARN séquencé, utilisé pour « construire » ces génomes ne provenaient pas de « virus » mais des exosomes. Les virologues ont séquencé de l’ARN humain, de l’ARN de singe vert et de l’ARN de bovin. 

    Le biais mythologique est monstrueux Eric F, parce que, tout simplement, l’hypothèse de départ des virologues était fausse, totalement fausse. Tous ces génomes virus précédant 2008 sont frappés d’un biais méthodologique rédhibitoire.

    Et comme la virologie opère toujours par « homologie », même les génomes viraux construits récemment, comme le SARS-COV2, s’appuie sur l’existence de génomes « pré » 2008. Ce qui, à nouveau, disqualifie complètement la crédibilité de ce génome.

    Eric F, on ne bâtit pas une discipline sur de fausses hypothèses. Dès que l’hypothèse de travail de départ s’avère être fausse, tout, absolument tout, doit être reconsidéré.

    Copié-collé : « Vos assertions que ça fausserait les modélisations effectuées auparavant sont desextrapolations corroborées par strictement aucun article scientifique, c’est pas faute d’avoir cherché ». 

    « Chercher » ce n’est pas se reposer sur ce que d’autres font d’une manière systématique ! Chercher c’est aussi faire des mises en perspective en reliant certains domaines scientifiques à d’autres. C’est, par exemple, ce que fait Pierre Chaillot en utilisant les statistiques. Il démontre que le phénomène de propagation et de contamination n’existe pas. Il montre qu’il y a eu une « épidémie de tests ». 

    Chercher c’est aussi se rendre compte que les épidémies de maladies cardiorespiratoires sont absolument corrélées aux inversions thermiques.

    Chercher c’est aussi se rendre compte que la malnutrition amenuise considérablement le système immunitaire. 

    C’est bien le problème Eric F. Toute la virologie est tenue par le pognon parce que d’immenses intérêts financiers sont en jeu, ainsi que d’immenses intérêts sociétaux. Mais la vérité et la supercherie vous l’avez sous les yeux :

    Les virologues ont séquencé, par ignorance, de l’ARN cellulaire, dont ils se sont servis pour « construire des génomes viraux fictifs » !

    Parce que « l’hypothèse est fausse », les « résultats sont faux ». 

    Et vous l’avez lu, comme moi, Eric F, dans l’étude de Valadi et al. 2007 (et d’autres que j’ai lues mais pas vous) : les exosomes transportent de l’ARN codant, des micro ARN et des ARN non codant dans le milieu extra cellulaire. Avoir séquencé des génomes sans tenir compte de cette réalité disqualifie totalement la spécialité appelée « virologie ». C’était une bourde monumentale, faite par ignorance, certes, mais faite quand même !

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