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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 19 juin 2025 07:15

    @Francis, agnotologue

    copié-collé : « Je dis que cette réplication-multiplication serait une aberration du point de vue darwiniste. Et j’ajoute qu’une théorie qui repose sur une règle aberrante est une théorie aberrante. »

    Vous mettez le doigt où cela fait mal Francis. La connaissance de la biologie cellulaire au XXIème siècle, montre que cette « belle histoire » de « réplication-multiplication » dans la cellule défit le fonctionnement biologique de la cellule.

    Celle-ci resterait « totalement passive », devant des molécules du non soi, devant des protéines étrangères, alors que l’activité cellulaire répond à des règles très strictes ? Cette affaire de « réplication-multiplication » dans la cellule est aussi crédible, compte tenu du contexte cellulaire biologique, que celle du Père Noël qui passe par la cheminée pour apporter les cadeaux. C’est simplement « une belle histoire » mais qui ne tient pas l’analyse si on y réfléchit 2 secondes. Encore faudrait-il réfléchir jusqu’à 2 secondes !



  • Legestr glaz Legestr glaz 18 juin 2025 23:16

    @Eric F

    Des schémas, comme les épicycle de Ptolémée ? la virologie est une supercherie.

    Et le schéma auquel vous croyez repose sur une condition fondamentale : la cellule doit pouvoir produire, assembler et exporter la protéine Spike en quantité suffisante, sans être arrêtée par ses propres systèmes de contrôle. Mais cette hypothèse entre en conflit direct avec plusieurs principes fondamentaux de la biologie cellulaire.

    Dès qu’une cellule fabrique une protéine elle la plie, la modifie, la contrôle et surtout, elle élimine sans pitié ce qui est non conforme. C’est un fait établi, jusqu’à 30% des protéines synthétisées dans une cellule sont détruites immédiatement après traduction par le protéasome, simplement pour avoir été mal repliées ou inadaptées.

    Donc, la spike, protéine étrangère, non issue du génome humain, devrait « logiquement » faire partie de ces protéines immédiatement dégradées. Encore plus si elle est produite en masse dans un contexte inflammatoire.

    Lorsque le protéasome découpe des protéines, des fragments, des peptides, sont chargés sur des molécules du CMH-I (Complexe Majeur d’Histocompatibilité de classe I) et affichés à la surface de la cellule. Si ces peptides sont reconnus comme étrangers, la cellule est ciblée pour destruction par les lymphocytes T cytotoxiques. 

    Donc, une cellule exprimant des quantités importantes de Spike aurait été détruite très rapidement, bien avant d’avoir pu relarguer quoi que ce soit !

    On demande donc à croire qu’une protéine hautement étrangère, synthétisée en masse, aurait pu : échapper au contrôle protéique, échapper à la surveillance immunitaire, être incorporée dans des virions sans déclencher de stress cellulaire fatal.

    Cela dépasse le seuil de plausibilité biologique. Cela défit toutes les connaissances sur le fonctionnement cellulaire. 





  • Legestr glaz Legestr glaz 18 juin 2025 15:18

    @Eric F

    Merci de votre réponse qui me prouve votre niveau « biologique ».

    Je pense que vous êtes d’accord avec la version suivante des faits, la « version officielle » n’est-ce pas ?

    Les virus à ARN (comme les coronavirus ou le virus de la grippe) sont supposés : entrer dans la cellule hôte, libérer leur ARN, faire produire par la machinerie cellulaire des protéines virales, comme spike, assembler ces protéines autour d’un nouvel ARN viral, puis bourgeonner hors de la cellule avec leur enveloppe décorée de Spike.



  • Legestr glaz Legestr glaz 18 juin 2025 14:54

    @Eric F

    copié-collé : A propos d’aberration, cela peut désigner un comportement non standard, mais au sens le plus fort qui est contraire à toute cohérence. Ainsi, aucun mécanisme conduisant une cellule altérée à produire spontanément des segments génétiques entièrement différents de ceux du génome humain, produisant des protéines qui n’existent pas dans les cellules humaines normales. « .

    Je suis désolé, mais vous n’avez pas compris. Et je comprends que vous ne compreniez pas. C’est pas le problème. Le problème c’est que vous vous reposez sur vos approximations pour affirmer des tas de trucs. 

    La protéine spike est une protéine synthétisée (produite) en laboratoire, in »vitro« . Elle n’a aucune existence propre, n’a jamais été retrouvée chez personne.
    La protéine spike n’est pas une protéine isolée d’un organisme ou identifiée directement dans le corps humain. C’est une protéine synthétisée in vitro, à partir d’une séquence nucléotidique reconstruite informatiquement, et exprimée dans des systèmes artificiels. 

    Ce sont des anticorps qualifiés de »spécifiques« à cette protéine qui permettent aux virologues d’affirmer que la personne »testée positivement« , laquelle aura produit des anticorps anti-spike, a »connu le virus« . Mais ces anticorps ne sont pas »spécifiques« de la protéine spike mais de certains »épitopes« de cette protéine.
    En effet, lorsque l’on teste une personne pour la présence d’anticorps anti-spike, on ne mesure pas une reconnaissance globale de la protéine. On mesure la capacité de certains anticorps à se lier à de courts motifs (appelés épitopes) présents sur cette protéine recombinante. 

    Les tests de type ELISA, qui détectent ces anticorps, ne prouvent pas que la protéine complète a existé dans l’organisme, ni qu’un virus a été impliqué, ni même que l’organisme a connu un agent exogène. Ce que ces tests montrent au mieux, c’est que le système immunitaire a réagi à certains motifs peptidiques similaires à ceux présents sur la spike synthétique.


    Mais, Eric F, vous n’êtes pas prêt à accepter cette réalité biologique, sans doute en dehors de vos compétences actuelles de compréhension. Travaillez donc le sujet parce que, sinon, c’est l’effet Dunning-Kruger qui vous fait »sur-réagir" en étant à côté de la plaque !


    (XXesiècle. Emprunté de l’anglais epitope, composé de epi-, « sur », et de -tope, du grec topos, « lieu ».BIOL.Dans une molécule, la partie qui peut provoquer la formation d’anticorps.)



  • Legestr glaz Legestr glaz 18 juin 2025 14:33

    @Eric F
    copié-collé : « Et je suis pret à prendre le pari sur l’avenir, puisque dores et déjà des études sur l’implication des exosomes dans la propagation de l’infection virale entre les cellules sont publiées : l’exosome conforte le virus. ».

    C’est très exactement l’inverse Eric F.« L’effet Dunning Kruger » est toujours bien d’actualité chez vous. La découverte des exosomes, de leur rôle, de leurs fonctions, discrète pas à pas la théorie virale. Par exemple le « bourgeonnement » !

    Si les exosomes transportent du matériel viral, confère la virologie, c’est pour une simple et bonne raison. Ce « matériel viral » a été séquencé « préalablement » alors que les virologues ignoraient que les exosomes transportaient de l’ARN. C’est bien cet ARN exosomalqui a été « pris », par « méprise, par »ignorance« ,pour de l’ARN viral. Il a été séquencé et »étiqueté« viral !

    Aujourd’hui les virologues, en se basant sur leur méprise ancienne, déterminent que cet ARN d’origine exosomale, est d’origine virale parce que, par méprise, par ignorance ils l’ont étiqueté comme tel !

    Dans les débuts de la virologie moléculaire, les chercheurs ont détecté dans les cultures cellulaires un matériel génétique inconnu, souvent sous forme d’ARN. Ne sachant pas que les cellules produisent naturellement des vésicules extracellulaires appelées exosomes, capables de transporter de l’ARN, ils ont interprété cette découverte dans le cadre théorique qu’ils connaissaient : cet ARN devait venir d’un virus.

    Ainsi, cet ARN exosomal a été étiqueté comme « viral », non pas parce qu’il avait été isolé à partir d’un virus purifié, mais simplement parce qu’il apparaissait dans des conditions où les virologues supposaient déjàla présence d’un virus.

    C’est là que se produit la première erreur : on a interprété un phénomène cellulaire mal compris (les exosomes) comme étant d’origine virale, uniquement parce que cela correspondait aux attentes du modèle viral.

    Des années plus tard, une fois cet ARN »catalogué« dans les bases de données comme »séquence virale« , les chercheurs y font désormais référence comme une »preuve« de la présence d’un virus, ignorant que son identification repose, justement, sur cette hypothèse initiale. Ils affirment que l’ARN est viral, parce que les bases de données le disent ! Alors que les bases de données l’ont dit parce qu’ils l’avaient »supposé« tel au départ !

    Un raisonnement circulaire parfait, une pétition de principe !

    Ce mécanisme logique est un raisonnement circulaire classique : “Cet ARN est viral parce qu’il a été classé comme viral, et il est classé comme viral parce qu’il est viral.”

    On sait maintenant que les exosomes transportent naturellement de l’ARN, de l’ADN, des protéines, qu’ils sont produits par toutes les cellules vivantes, qu’ils jouent un rôle dans la communication intercellulaire, la réponse immunitaire, et peuvent transporter des ARN spécifiques qui ne proviennent d’aucune entité extérieure. Qu’ils sont émis pour »bourgeonnement« cellulaire dans le milieu extérieur, ce que les »virologues« ignorants à l’époque du phénomène, ont imaginé être des »virus«  !

    Donc, ce que les virologues ont interprété comme »matériel viral exogène« était, en réalité, du contenu exosomal endogène, c’est-à-dire produit par les cellules elles-mêmes.

    L’étiquetage initial de l’ARN comme viral était une interprétation fondée sur une méconnaissance des fonctions cellulaires. Cet étiquetage est aujourd’hui utilisé pour »confirmer"que les séquences exosomales sont virales, recyclant ainsi l’erreur originelle. Il en résulte une illusion de preuve, entretenue par la mémoire circulaire des bases de données. Ce n’est pas une validation scientifique. C’est un modèle auto-confirmateur.


    Eric F, travaillez le sujet. Sinon restez dans votre dissonance cognitive.

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