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Brath-z

Brath-z

Citoyen de la République française.

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  • Premier article le 04/12/2009
  • Modérateur depuis le 12/02/2010
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Derniers commentaires



  • Brath-z Brath-z 20 mars 2010 23:05

    Un article qui m’a sourire : c’est aussi ainsi que j’ai réagit à la confrontation mathématiques/physique en hypotaupe/taupe.

    Mais il ne faut pas oublier une chose : en physique, le but est de partir du réel et de l’expliquer. Dès lors, tout n’est jamais qu’approximation. Ce qui explique qu’il faille parfois raisonner « en dehors » du principe de causalité (causes -> conséquences) pour résoudre un problème.

    Évidemment, lorsqu’on fait de la mécanique newtonienne classique, il est assez aisé de comprendre d’instinct pourquoi une longueur ne peut pas prendre de valeur négative, mais dès lors qu’on part dans la physique plus pointue (l’exemple par excellence étant la physique quantique), savoir dans quel cadre de réalité on évolue est bien plus ardu. Alors évidemment, plutôt que de tout dérouler jusqu’aux principes (les principes sont à la physique ce que les axiomes sont aux mathématiques), qui sont réputés vrais tant que leurs conséquences ne les remettent pas en cause, on préfère faire des raccourcis. Autant d’imprécisions, particulièrement dans l’enseignement, c’est sur, mais bon, difficile de faire autrement.
    C’est d’ailleurs ce qui m’a fait abandonner la physique (j’ai aussi abandonné les mathématiques, mais pour d’autres raisons), mais je comprend que cet état d’esprit puisse convenir à d’autres.



  • Brath-z Brath-z 20 mars 2010 21:31

    finael > Durant la IIIème République, l’essentiel des scrutins généraux se sont déroulés sur le mode uninominal à deux tours par arrondissement (sauf les élections d’avant la loi électorale de 1875, celles de 1885, celles de 1919 et celles de 1924), c’est-à-dire le système actuel.



  • Brath-z Brath-z 20 mars 2010 21:21

    Merci de votre réponse.

    Deux choses :
    - d’abord, je crois que par « leid motive » vous voulez dire « leitmotiv »
    - ensuite, et c’est plus important, le régime du gouvernement autoritaire « mou » par les intérêts privés entrepreneuriaux que vous décrivez comme « dictature » (c’est étymologiquement faux : pas de dictature sans dictateur ; il conviendrait mieux de parler de « totalitarisme »), c’est la république des Jules : la IIIème République des années 1880 aux années 1910, avec toutefois une nuance : l’investissement dans la vie privée par le biais du sécuritarisme (il y avait, pendant la république des Jules, investissement de l’autorité étatique dans la vie privée par le biais de la religion)

    Plutôt que de parler d’une France enceinte d’une dictature (qui, au moins, peut être basée sur la souveraineté du peuple, comme le second Empire), il serait plus juste à mon avis de parler d’une France enceinte d’une oligarchie.



  • Brath-z Brath-z 20 mars 2010 19:34

    Un article intéressant par les données quantitatives qu’il apporte, mais assez peu pertinent quant à la thèse développée : vous oubliez que le pays dont il est question est la France, nation dans laquelle le parlementarisme partisan* n’a jamais été spécialement populaire dans la population**.
    Non seulement refus du « régime des partis » ne va pas de pair avec antiparlementarisme, mais en plus antiparlementarisme ne signifie pas faveur pour la dictature.

    * : Le parlementarisme ne prend pas nécessairement la forme d’une concurrence de groupes partisans... en France, le système conventionnel de 1792-1795 n’avait pas cette forme-là, et aujourd’hui encore, dans certains pays, on n’a pas de partis politique ou presque (exemple connu : l’Iran)
    ** : En attestent les scores d’abstention approchant les 40% aux élections générales dès les années 1880, alors que la République n’avait que 10 ans et que les clivages partisans étaient autrement plus profonds qu’aujourd’hui - socialistes classiques, socialistes collectivistes, républicaines radicaux, républicains opportunistes, républicains modérés et ralliés, bonapartistes, monarchistes - et les mouvements boulangiste puis poujadiste



  • Brath-z Brath-z 18 mars 2010 14:56

    Merci, monsieur le râleur !

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