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Brath-z

Brath-z

Citoyen de la République française.

Tableau de bord

  • Premier article le 04/12/2009
  • Modérateur depuis le 12/02/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Brath-z Brath-z 4 mars 2010 18:37

    Hum, il me semble que les règles du CSA ont changé depuis plus d’un an. La part réservée à l’exécutif s’est vue considérablement réduite.

    Quant au temps de parole, qui est spécifique au cadre de la campagne électorale et n’a rien à voir avec les règles de répartition majorité/gouvernement/oppositions (oppositions représentées ou non au parlement), il est le même pour toutes les formations.



  • Brath-z Brath-z 4 mars 2010 18:34

    Ah tiens, oui, je ne l’avais pas vu, celle-là !

    "nous vivons une drôle d’époque ou les commentateurs comme vous se permettent de disqualifier à priori un homme politique sous prétexte de son obédience à un courant de pensée"

    Et à part sur la personnalité du bonhomme, sur quel autre critère veux-tu juger un homme politique ?



  • Brath-z Brath-z 4 mars 2010 13:07

    Le Chat > Je suis d’accord avec toi sur le fait que la popularité mesurée est une imposture et ne se retrouve pratiquement jamais dans les urnes (et ce depuis les débuts des enquêtes de popularité : en 1969, Gaston Defferre obtenait un joli 40% de popularité, pour à peine 5% à l’élection présidentielle). Mais encore une fois, quel indicateur choisir ? Les enquêtes, avec leurs défauts et leurs qualités, sont difficiles à réaliser et sont une approche rigoureuse à défaut d’être scientifique.

    Concernant Besancenot, je dirais simplement que je n’ai jamais aimé les trotkystes et n’ai jamais considéré que leur but premier soit de défendre les salariés, et ce n’est pas d’avoir discuté avec Alain Krivine qui m’a fait changer d’avis (au contraire). Quant à voir Besancenot en syndicaliste, cela me fait bien rire. Pour être un « bon » porte-parole de syndicat, il faut non seulement une popularité assise mais aussi avoir une certaine conscience des enjeux sociaux et économiques concrets et une certaine capacité de combat, qualités qui manquent totalement à Olivier Besancenot.



  • Brath-z Brath-z 4 mars 2010 13:02

    Je suis d’accord avec le fait que l’auteur a mélangé des personnalités avec des partis et mouvements, ce qui fausse dès l’origine l’étude.

    Par contre, je ne suis pas d’accord avec ça : « si pour l’UMP et Sarkozy cela à un sens cela n’en a pas ni pour Bayrou ni pour Cohn Bendit ».
    Mesurer la popularité d’un ensemble de listes en se basant sur une personnalité nationale n’est JAMAIS pertinent. Que ce soit Sarkozy pour l’UMP, Bayrou pour le MoDem, Cohn-Bendit pour Europe Écologie, Mélenchon pour le Front de Gauche, etc. Bien sur, il est nécessaire d’introduire ces personnalités de premier plan dans la méthode d’évaluation, mais pas seulement elles et pas seulement des personnes.

    Ceci-dit, cette méthode d’évaluation me semble être une piste pertinente pour des études sur l’impact médiatique réel à l’aube des élections. A condition, donc, qu’à l’avenir on procède sur un temps plus long (un mois au moins) et suivant des axes plus nombreux.

    Il me semble également pertinent de distinguer dans cette perspective les informations issues de la presse nationale et de la presse locale.



  • Brath-z Brath-z 4 mars 2010 12:54

    « 50% pour Melenchon et ses alliés cocos , c’est d’un ridicule »

    C’est vrai, je le reconnais malgré le fait que je sois sympathisant du Front de Gauche, et plus spécifiquement du Parti de Gauche.

    Mais ce n’est pas ce que dit l’article. L’article établit à partir du ratio popularité/présence médiatique un coefficient d’efficacité médiatique. Ceci-dit, je trouve la représentation sous forme d’un camembert avec attribution d’une portion à chacune des personnalités présentes totalement à côté de la plaque.
    Le graphique incriminé laisse entendre que dans l’avenir Jean-Luc Mélenchon pourrait recueillir 50% de la popularité électorale, alors qu’il ne fait qu’indiquer que le hiatus entre la popularité mesurée (la popularité réelle ne pouvant guère être préjugée en dehors d’un scrutin l’impliquant personnellement) et la couverture médiatique est tout simplement abyssal.

    Après cela, on peut se demander s’il est vraiment pertinent de baser une telle analyse uniquement sur des personnalités. En lieu et place de « Mélenchon », par exemple, l’auteur aurait dû multiplier les recherches avec des noms de personnalités « marquantes » du Front de Gauche, les têtes des listes dans lesquelles est impliqué le Parti de Gauche et « Front de Gauche » et « Parti de gauche », voire « parti communiste », « alternatifs », etc.
    Évidemment, c’est là un travail fastidieux, surtout qu’il est nécessaire de l’opérer suivant les mêmes méthodes avec tous les mouvements en lice, ou au moins avec ceux qui sont impliqués dans la plupart des régions.

    De fait cet article est effectivement un « indicateur » non seulement de censure mais aussi et surtout de la méthode à suivre pour correctement l’évaluer.

    Après cela, on peut considérer que se baser sur la popularité mesurée est déjà biaiser l’étude, mais il est vrai qu’en dehors de ces enquêtes on a que peu d’indicateurs (résultats des élections précédentes, nombre de partisans, nombre de sympathisants déclarés, etc., tous problématiques à utiliser).

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