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Brath-z

Brath-z

Citoyen de la République française.

Tableau de bord

  • Premier article le 04/12/2009
  • Modérateur depuis le 12/02/2010
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Derniers commentaires



  • Brath-z Brath-z 1er mars 2010 18:47

    J’aime beaucoup le « cette recherche montre seulement qu’il existe un lien entre le niveau de QI et ces évolutions ». Il montre mieux qu’un raisonnement élaboré que l’auteur ne sait pas la différence entre une statistique et une relation.

    En utilisant le rapprochement entre les chiffres d’un sondage et des critères retenus (pourquoi ceux-là ? il y en a plein d’autres, dont une bonne partie ont les mêmes évolutions, je le parie, que ceux-là !) comme base du raisonnement, on n’aboutit qu’à la tautologie la plus absurde.
    Le commentaire de la statistique est précisément l’inverse : à partir d’un raisonnement et sur la base des chiffres, on aboutit à une conclusion. Ici on part d’un présupposé fondé sur des chiffres et on en tire des conclusions.

    Si en revanche on avait fournit un travail théorique et pratique établissant un lien entre « athéisme, comportement libéral, exclusivité sexuelle chez l’homme » et le QI, alors ces chiffres auraient été une illustration, un parachèvement, une base de données permettant d’évaluer la solidité du lien entre les deux. Mais là non.
    Avec de tels raisonnements, on arrive à des conclusions assez surréalistes du genre « être roux amène à être plus doué en mathématiques » et autres simagrées.

    L’article de l’auteur aurait dû s’arrêter à "les personnes qui sont libérales, athées et pour les mâles conservent une exclusivité féminine ont en moyenne un QI plus élevé que les conservateurs, religieux et « infidèles »." plutôt que de théoriser un lien entre ces deux phénomènes.



  • Brath-z Brath-z 27 février 2010 14:57

    La flamboyance française, il faut pouvoir l’assumer, autrement dit pouvoir s’en prévaloir, ce qui a été le cas de la France à toutes les époques depuis Saint Louis (le premier Roy Tres Chrestien, montré à l’époque comme modèle du bon souverain de l’occident chrétien par le pape), au moins rétrospectivement (la Révolution fut plutôt mal vue à l’étranger sur le moment, mais vingt ans plus tard, déjà, elle était citée en exemple).

    Or il se trouve qu’actuellement (et depuis une bonne quarantaine d’années, au moins), les raisons de se prévaloir d’une certaine estime au regard du monde se sont réduites comme peau de chagrin. Sous Chirac nous n’avions plus que l’agriculture et la politique étrangère (et encore), voila que Sarkozy nous a privé de ces deux derniers atouts. Et il continue, le sot, à vouloir flamboyer. Mais ça ne m’étonne pas qu’un individu qui oublie que sa seule légitimité vient du peuple de France oublie qu’il faut mériter le respect et l’estime.



  • Brath-z Brath-z 27 février 2010 14:51

    Je plusse rien que pour le « DDV me semble plus chiraquien que gaulliste ». C’est exactement mon sentiment.



  • Brath-z Brath-z 27 février 2010 12:39

    Un bon article qui explique bien les régions, tant dans l’aspect historique que dans la perspective des élections prochaines.

    A simple titre de précision, le journaliste Laurent de Boissieu détaille sur son blog dans cette note les différentes forces en présence (c’est un sacré travail que de démêler tout cela).

    Une remarque cependant, sur l’aspect historique des régions :
    Si, comme vous le précisez bien, les régions nous viennent des principautés territoriales de la monarchie carolingienne/robertienne et du début de la monarchie capétienne, les régions administratives existantes n’ont que bien peu de lien avec les régions historiques !
    De plus, le referendum de 1969 portait, il me semble, notamment sur la création de 7 grands ensembles régionaux, dont l’Île-de-France. On aurait ainsi eu une sorte d’équilibre des forces entre une région peu étendue (l’Île-de-France) et six régions bien plus étendues, toutes comportant sensiblement les mêmes moyens et potentiels, notamment une population comparable. Rien à voir donc avec la situation actuelle.

    Voila pourquoi il me semble abusif de faire remonter la filiation des 22 régions métropolitaines (je laisse de côté les 4 régions ultramarines... qui sont également des départements, d’ailleurs) à la volonté gaullienne d’intégrer dans l’exécutif national des exécutifs régionaux puissants et comparables, sans même parler des régions historiques (qui ont en effet été brisées par les départements : ma Brie natale, région historique, est séparée entre 6 départements, et encore est-elle plutôt bien traitée par rapport à d’autres « régions historiques » vue que la majeure partie de sa superficie se retrouve en Seine-et-Marne) dont elles se détachent totalement.



  • Brath-z Brath-z 27 février 2010 12:21

    Ce que j’aime beaucoup, c’est le passage "Pourtant la Droite, elle, n’est pas morte ! Le Gaullisme, comme s’il avait voulu s’offrir une cure d’adolescence est à nouveau entré en résistance.« 

    Depuis quand le gaullisme est-il à droite ? Si de Gaulle s’est appuyé sur la droite parlementaire pour avoir une majorité, il ne faut pas oublier que ses idées étaient avant toute chose un dépassement des vieux clivages (la phrase restée célèbre »des fois la gauche gagne, des fois la droite gagne, mais quand est-ce que la France gagne ?« en témoigne), dépassement qui dans les faits s’est avéré être la convergence et la fusion de deux mouvements gaullistes, l’un de gauche, l’UDT, l’autre de droite, l’UNR, pour former une UNR-UDT qui tenait par la grâce, outre de la présence de de Gaulle, de la recherche du bien public, notion aujourd’hui trop absente de la scène politique. Une preuve supplémentaire que de Gaulle (et a fortiori le gaullisme) n’était pas spécialement à droite fut qu’au referendum de 1969, Valéry Giscard d’Estaing, tête de file des Républicains Indépendants, la droite libérale classique, avait appelé à voter »non".

    Bref, que Dominique de Villepin soit une alternative de posture à Nicolas Sarkozy, c’est certain. Qu’il soit une alternative de projet, je le veux bien, on jugera éventuellement sur pièce. Qu’il soit une alternative gaulliste à Nicolas Sarkozy, voila qui me fait doucement rigoler. Vous le dites vous-même, c’est une alternative de droite à Nicolas Sarkozy. Donc pas une alternative gaulliste.

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