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Brath-z

Brath-z

Citoyen de la République française.

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  • Premier article le 04/12/2009
  • Modérateur depuis le 12/02/2010
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Derniers commentaires



  • Brath-z Brath-z 15 mars 2010 20:06

    « Je n imagine pas un seule seconde que France Gall n etait pas complice »

    Je pense au contraire qu’elle n’était pas complice du tout. Vous parlez d’une chanson de 1966, là ! A cette époque, la majorité des adolescents ignoraient tout des pratiques sexuelles autres que le missionnaire entre homme et femme (anecdote : ma mère, en 1978, écoutait Macho Man des Village People sans se douter un seul instant que ce disque parlait sexe, qui plus est entre hommes).



  • Brath-z Brath-z 15 mars 2010 20:01

    morice > « on » accuse déjà son prophète (à l’islam) d’être pédophile. On, mais qui est « on » ? Quelques islamophobes présents sur Agoravox, Lepost, Dailymotion ? Des émules de Herbedeprovence et consorts, « white power » à la française ? Des fans de Dantec ?
    Tout cela à la fois.

    Mais les journaleux de Libération ? La presse nationale en général ? La télé ? La radio ?
    Pas vraiment, non.

    Alors je ne suis pas pour criminaliser ou innocenter Mohammed (je ne suis ni musulman ni islamophobe), mais il faudrait tout de même avoir un minimum de cohérence. Et, surtout, ne pas croire que le net est représentatif de la réalité.



  • Brath-z Brath-z 15 mars 2010 19:31

    En Italie, la situation était étrange : tant que le régime était à 100% fasciste, les juifs n’étaient pas plus persécutés que sous le régime royal (c’est-à-dire que les troupes n’empêchaient ni ne cautionnaient certains mouvements spontanés contre les juifs, ou autres), car même si Mussolini lui-même était raciste (et plus particulièrement antijuifs et antinoirs), ni la doctrine fasciste ni le régime fasciste n’était raciste (ce qui ne l’empêchait par d’être dictatorial, entendons-nous bien là-dessus).
    A partir de 1938 (pacte de fer), des nazis ont été intégrés au conseil national-fasciste en échange de troupes allemandes chargées de maintenir l’ordre (sans Hitler, Mussolini ayant perdu tout soutien suite à l’assassinat du dictateur autrichien Dollfuss et de son invasion de l’Éthiopie, le régime fasciste se retrouvait isolé et se serait surement effondré en deux ou trois ans). Bien évidemment, ces nazis ont infléchi les notes doctrinales du conseil national-fasciste (incarnation de l’état-peuple dans la cosmologie mussolinienne) dans le sens d’une persécution des juifs.

    Mais avant 1943, aucune mesure d’ampleur n’était prise contre les juifs en Italie. Après, c’est moins évident, mais il faut dire que le pays était en guerre civile et que l’autorité fasciste était en fait totalement entre les mains des nazis allemands et italiens.



  • Brath-z Brath-z 15 mars 2010 19:13

    Ce glissement est-il inévitable ?
    Non. En France, il semble même montrer des limites, puisqu’il ne suffit pas d’être candidat d’un des deux grands partis, d’être issu d’une « minorité visible » et d’avoir une belle gueule pour être élu.

    Peut-on se lamenter d’un tel glissement ?
    On peut se lamenter de tout et n’importe quoi. Ma grand-mère passe son temps à se lamenter de la grisaille en automne, du froid en hiver, du vent au printemps et de la chaleur en été...

    Mais plus sérieusement, s’alarmer de cette « dérive » (pour employer un mot journaleux) me semble tout à fait légitime, surtout dans un pays, la France, où, traditionellement, la fracture politique ne se fait pas entre deux modes de gestion dans un contexte de « bonne gouvernance » mais entre deux systèmes politiques (j’appelle « système politique » un quadruple modèle économique-social-sociétal-institutionnel).
    On peut aussi, et c’est mon cas, s’alarmer de la réduction éssentialiste que révèle ce glissement. Car arguer que, puisqu’on ne peut pas changer sa couleur de peau (demandez donc à feu M. Jackson ;p ), son sexe, etc. et en conclure que c’est sur ces fondamentaux qu’il faut fonder une identité politique (c’est le mot « politique » qui est le point d’achoppement, ici), cela revient à prétendre que, par exemple, les hommes blancs sont « par essence » autoritaires et conservateurs, les « femmes noires » consensuelles et progressistes. Vision essentialiste qui me semble d’autant plus idiote que, si les races existent (on dit « ethnie » aujourd’hui), on est absolument pas capable en observant un individu, même dans les détails les plus profonds, de déterminer sa race (parce que nous sommes tous et depuis fort longtemps des batards et que de toute manière une « race », c’est une conception empirique qui varie selon les critères choisis pour l’évaluer).

    Quant au fait que cela ne vient pas des États Unis d’Amérique, je le pense erroné. Si cette conception n’est peut-être pas née aux États Unis d’Amérique, c’est bien par ce biais qu’elle est parvenue en France (via un tas de mouvements de diverses natures). Et effectivement, cette conception produit là-bas autant de dégats (plus, car elle est plus intégrée) qu’ici. Mais elle permet également de résoudre certains problèmes spécifiques aux États Unis d’Amérique (pays racialiste et communautariste, contrairement à la France qui est universaliste et républicaine, donc les deux modèles rencontrent des problèmes de différentes natures), notamment de ne pas exploser en « pays raciaux » en promouvant la « diversité raciale » jusqu’au plus haut sommet de l’état.
    Donc je pense que, jusqu’à ce que le discours de M. Obama en 2007 qui disait « il n’y a pas une Amérique blanche, il n’y a pas une Amérique noire, il y a les États Unis d’Amérique » recouvre une réalité, cette conception est nécéssaire pour cette nation.



  • Brath-z Brath-z 15 mars 2010 18:53

    Comme je le mentionnais dans l’article dans une parenthèse à propos de MM. de Rospierre et de Mirabeau, « même entre deux hommes que tout oppose, on peut trouver des points de convergence ». Ceci-dit, je suis partisan du Front de Gauche, tendance nationaliste et populiste français (j’ai d’ailleurs commis un article sur Agoravox traitant du populisme), ce qui me place quelque peu en marge du mouvement.

    Quant à M. Zemmour, il est peut-être effectivement une « soupape de sureté » permettant en sus de déplacer les problématiques, mais j’aime assez ses analyses, même si son attachement à la France (son patriotisme, autrement dit) est extrêmement passéiste et nostalgique (ce qui l’empêche d’un faire un véritable nationaliste).

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