• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

 C BARRATIER

C BARRATIER

Je travaille depuis l’âge de 18 ans auprès des enfants, successivement instituteur, professeur, permanent des Centres d’Entrainement aux Méthodes d’Education Active (CEMEA), principal de collège, proviseur de lycée, mais aussi responsable de rencontres internationales de jeunes en Avignon et dans des chantiers bénévoles, conseiller municipal avec un suivi de crèches municipales, d’un Conseil municipal des Enfants, de chantiers internationaux dans ma commune. Je suis aussi Délégué Départemental de l’Education nationale appelé à suivre régulièrement le fonctionnement d’écoles publiques ou privées.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2009
  • Modérateur depuis le 15/02/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 103 3319 1752
1 mois 1 0 1
5 jours 1 0 1
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 1865 1261 604
1 mois 12 9 3
5 jours 5 3 2

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  •  C BARRATIER C BARRATIER 10 août 2010 19:47

    Il faut placer la loi GAYSSOT dans un contexte de retour de signes nazis, - interdits. Je me suis souvent demandé s’il fallait laisser libres de s’exprimer les ennemis de la liberté d’expression, car ces sbires là au pouvoir nous enlèveraient l’envie de les contredire ! Mais je n’ai pas tranché.

    Par contre n’importe qui ne s’improvise pas chercheur compétent en histoire qui est une science. Lorsqu’on n’est pas en mesure de prouver ce qu’on écrit, on devrait s’interroger sur les raisons d’écrire cela, qui ne sont pas des raisons d’historien, mais des raisons de règlement de compte personnel. Le faire alors qu’on connaît la loi est une manière de s’élever contre la République.

    Nous savons que le citoyen ordinaire croit un peu trop facilement ce qu’on lui raconte. C’est vrai avec les gourous de sectes comme pour les religions. Il est arrivé dans l’Histoire qu’au nom de ces élucubrations on ait tué, violé, torturé : l’inquisition, la croisade contre les cathares, la persécution des huguenots par exemple. Nous avons fait des lois qui désormais empêchent cela. Un appel au meurtre, une fatwa par exemple, sont punis dans notre pays, et personne ne reconnaît que leurs auteurs ont droit à la liberté d’expression, - pourquoi pas d’action ?

    Je pense donc que la loi GAYSSOT existant, il faut effectivement l’appliquer. Les juges ont décidé. L’appel est possible. Après il faut bien appliquer le droit. Un moyen de détruire la République est de ne pas appliquer ses lois de la même façon pour tous. Je serais assez rigoriste sur ce sujet y compris lorsque les prévenus sont placés dans des positions de pouvoir.

    Je pense que ce monsieur ne devrait plus avoir le droit d’enseigner l’histoire, d’embrigader ses étudiants au lieu de leur faire appliquer la démarche scientifique.

    Quant à citer son nombre d’enfants pour débattre du sujet, je trouve que c’est bien mince au plan de la logique et de la démarche scientifique. Pourquoi pas sa taille, son habitat, ses gouts de collectionneur ou non...Un seul point pourrait interférer, sa santé mentale, on ne traite pas un malade mental comme un malfaiteur. Dans l’état actuel de ce qui est apporté à ce débat, je suis pour qu’il purge sa peine et qu’on garde la loi GAYSSOT, décidée au nom du peuple français, quel que soit le « pédigré » de ceux qui la critiquent.



  •  C BARRATIER C BARRATIER 9 août 2010 17:36

    A creuser, en prison on est mieux qu’en maison de retraite. C’est vrai que la maltraitance est terrible en MDR, et que les gardiennes sont trop souvent des personnes sans formation. Il y a des coups, des humiliations, les gens n’ont pas le temps de manger....et ils bouffent Sodexo comme en prison...
    A creuser aussi : flinguer un rapace impuni avant de mourir...

    Mais là on touche à quelque chose d’essentiel : Quant on n’a plus rien à perdre, on peut faire n’importe quoi. Que perdent nos « racailles » de leur avenir en s’adonnant à la violence, aux trafics de drogue ? Rien je le crains. Un énorme raté de notre société...qui va le payer en perdant peut être sa liberté.

    La République sera sociale ou ne sera pas disait je crois JAURES. Ce ne sont pas les racailles qui l’ont tué. Ou plutôt si, celles qui ont pris le pouvoir et nous manipulent comme des pantins que nous sommes en nous laissant faire.



  •  C BARRATIER C BARRATIER 9 août 2010 17:22

    Très bien.
    Ce passé et son savoir faire sont très bien expliqués dans un film de Jean DRUON, Quelques choses de notre histoire (avec à l’écran le prétentieux Friedman et sa maffia du Mont Pèlerin). Et il y a Walter, Retour en résistance. Et le livre « les jours heureux » qui vient de sortir.......Comment faire connaître aux citoyens de ce pays ces outils d’information ? Ne comptons pas sur la télé !

    Ils étaient revenus en force avec PETAIN, chassés ils sont revenus dans un pétainisme toujours autant rétrograde. Ne les sous estimons pas. Ils restent dangereux.

    Ils ont trouvé leur point fort : faire peur. Et c’est vrai que des racailles les aident bien, hors de toute citoyenneté et de toute civilisation. Pas de cadeau à leur faire, ne les soutenons jamais, c’est à croire qu’ils sont payés pour affaiblir la République par les conséquences de leurs méfaits.

    Nous avons à agir sur deux fronts, donc, ces malfaiteurs désespérés sont les alliés naturels des réactionnaires qui nous ramènent au temps où n’existait pas le rétroviseur : avant les Lumières et la Révolution. L’image est bien choisie.



  •  C BARRATIER C BARRATIER 6 août 2010 20:05

    C’est une crise monétaire, les remèdes exposés qui sont ceux du FMI ont échoué partout. Des états plus endettés que nous ouvrent d’autres pistes en Amérique du Sud. C’est peut être ce modèle là qui n’est pas nouveau qu’il faut suivre, et non plus le modèle anglo saxon en échec total.
    Nous avons connu bien pis en France : la ruine totale de la guerre de 40, la destruction, la sous nutrition, et c’est dans ce contexte là que le gouvernement issu de la Résistance, a mis tout le monde au boulot, a nationalisé, développé, a mis en place une protection sociale que le monde nous envie encore. Nous ne sommes pas dans cette situation épouvantable...mais nous savons comment on peut faire.
    Au fond il s’agit d’une désobéissance aux règles imposées par les USA à travers l’OMC, l’OCDE, l’Europe du marché libre et non contraint, il s’agit du retour aux fondamentaux et au refus de nous laisser inhiber par une sorte de fatalisme.
    Nous avons la chance d’avoir une culture républicaine de l’égalité, de la fraternité, sans acceptation de prétendus destins. La République a su être ferme et même faire trembler les prédateurs qui nous ruinaient, les accapareurs.
    Les citoyens doivent mériter ce redressement qui ne peut venir que d’eux mêmes en se rassemblant sur l’essentiel et en n’attendant pas que je ne sais qui le fasse à leur place et pour eux. Cela n’arrive jamais.
    P CARNEHAN n’a pas tort !



  •  C BARRATIER C BARRATIER 6 août 2010 19:42

    Bonne analyse, claire, mais comment sortir du piège sécuritaire ? La sécurité au quotidien, dans son escalier, le train ou le métro est la base obligée de toute réflexion sur tout le reste. Les Français voteront pour ceux qui sauront rétablir la sécurité (ce n’est pas le cas de SARKOZY), et non pour ceux qui tomberont dans les provocations comme le firent les socialistes en période électorale avec le montage médiatisé de la gare du Nord. On se fiche du reste tant qu’on n’a pas la sécurité.
    La République est le seul chemin de la sécurité qui comprend le droit au logement décent, aux revenus décents, à une éducation de qualité pour les enfants, des services publics efficaces, dont la police de prévention et aussi de sanction, la protection sociale dans l’égalité.
    Ces gouvernements de droite sont en train de liquider la République. Il faudra une alternative réellement républicaine, dans le respect parfait de la laïcité et donc de la séparation des églises et de l’état. Les monothéismes intégristes roulent et ont toujours roulé contre la République. Il faudra donc quelqu’un qui ne soit pas suspect de composer par exemple avec ceux qui combattent l’égalité des hommes et des femmes. Je ne pense pas qu’un blanc bec quelconque fera l’affaire. Il faut du solide, qui ait fait ses preuves. Eva JOLY est par exemple une républicaine exemplaire. C’est sur ce thème républicain d’union que tout doit se jouer.
    Il faudra trouver quelqu’un d’intègre, qui ait une pratique de la justice pour bien connaître de l’intérieur les dérives possibles, quelqu’un qui ne cherche pas « à se faire voir », qui ne soit pas suspecte d’écouter les exigences communautaires ou les lobbies de toute sorte, qui sache mettre en place une police républicaine respectueuse et très ferme.
    La République enfin se mérite : les citoyens doivent être exigeants vis à vis d’eux mêmes et de leurs élus qu’il faut toujours surveiller, les « affaires » le montrent. On connaît bien la déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Qui connaît son pendant, la déclaration des devoirs ?
    On peut la survoler ici :

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Laïcité

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/