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 C BARRATIER

C BARRATIER

Je travaille depuis l’âge de 18 ans auprès des enfants, successivement instituteur, professeur, permanent des Centres d’Entrainement aux Méthodes d’Education Active (CEMEA), principal de collège, proviseur de lycée, mais aussi responsable de rencontres internationales de jeunes en Avignon et dans des chantiers bénévoles, conseiller municipal avec un suivi de crèches municipales, d’un Conseil municipal des Enfants, de chantiers internationaux dans ma commune. Je suis aussi Délégué Départemental de l’Education nationale appelé à suivre régulièrement le fonctionnement d’écoles publiques ou privées.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2009
  • Modérateur depuis le 15/02/2010
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Derniers commentaires



  •  C BARRATIER C BARRATIER 28 février 2010 11:42

    Quel déchainement vis à vis du corps d’inspection de l’ Education nationale ! Ils font le travail qui leur est demandé, très varié : Par exemple rassembler, vérifier, choisit des sujets pour les examens, travailler sur les barèmes de correction, réunir des instances pour modérer les notes mises à l’examen lorsqu’un correcteur paraît avoir ’disjoncté« , gérer l’avancement des enseignants, contrôler le système de remplacement des professeurs absents, organiser des réunions par matière lors des changements de programme, tout un travail obscur et nécessaire.

    Il y a aussi la visite d’inspection (le contrôle du travail des enseignants). Le corps enseignant aime mieux noter les autres qu’être noté, contrôler les autres qu’être contrôlé. C’est une sorte de déformation professionnelle. Pourtant, pour quelques uns, il y a des choses à suivre de près : On découvre 20 ans après la mise en place d’un nouveau Plan comptable que tel enseignant ne le connaît pas encore ! Que d’autres refusent d’être inspectés...les mêmes se soumettant aux alcootests, ou portant plainte pour faire contrôler un permis de construire d’un voisin qui les dérange....Il faut savoir que depuis plus de 20 ans, un inspecteur ne peut pas venir par surprise dans une classe : un rendez vous est pris...Les enseignants dans leur grosse majorité sont satisfaits d’un travail en confiance avec les inspecteurs, ils ont des problèmes à soulever dans leur spécialité, et trouvent un interlocuteur chevronné pour échanger. Car les inspecteurs sont largement désireux d’apprendre du »terrain".
    J’en ai beaucoup fréquenté dans ma carrière, je n’aurais pas aimé leur boulot, mais je m’y intéressais et le trouvais utile...
    Comme sont utiles je pense les inspecteurs des impôts ou du travail.

    Monsieur BAYROU n’a pas réussi grand chose, sa présence à l’Education nationale a laissé le souvenir d’un démagogue soucieux de plaire plus que d’améliorer l’institution. Ceux qui savent le faire le font dit un proverbe. Voilà un ex Ministre qui a eu l’occasion de faire....Il était le patron de l’inspection et du reste...
    Je n’ai pas lu son livre, je me contente d’une réaction aux échanges ci dessus.



  •  C BARRATIER C BARRATIER 27 février 2010 20:29

    Le recours financier s’exerce massivement actuellement sur les enfants dont les parents sont devenus dépendants et ne peuvent pas seuls financer leur refuge : la maison de retraite. Les enfants paient volontiers dès lors que le recours à l’aide sociale du Conseil général ne peut pas être accordé. Il n’y a pas besoin de conflit pour cela.
    Mais il y en a parfois entre frères et soeurs, car chacun paie selon ses revenus. Le juge de la famille règle pacifiquement la question.
    De très nombreux parents aident leurs enfants de plein gré, et parfois les petits enfants, lorsqu’ils peuvent le faire.
    Je ne comprends pas qu’on puisse exiger une solidarité départementale lorsqu’on ne pratique pas d’abord une solidarité familiale. On trouve le même problème pour les bourses d’enseignement...
    Le conseil général c’est nous, l’aide sociale automatique sans s’occuper des ressources familiales du demandeur, ferait multiplier par 10 les impôts comme les taxes mobilières ou fonciers, et les gens nombreux ne pourraient plus payer. Déjà de petits retraités doivent quitter leur maison après un veuvage à cause du coût des impôts locaux. Si l’aide sociale était distribuée à toutes les familles qui peuvent assurer un minimum de solidarité interne, les personnes fortement touchées en pourcentage de leurs revenus seraient les plus pauvres, pas les familles payeuses, car le Conseil général accorde l’aide sociale jusqu’à 100% quand les possibles payeurs sont trop justes pour le faire.
    Ce qui est dommage, c’est que là où l’argent existe on soit pingre pour ses ascendants ou descendants. Je comprends que l’on puisse mal supporter d’avoir besoin de ses parents, il en est de même des parents qui supportent mal de devoir quémander auprès de leurs enfants. La loi permet d’éviter la sollicitation directe.
    Un ayant droit au RSA peut peut être trouver quelques heures par semaine pour donner à ses parents un peu de temps pour du ménage, de petis travaux nécessaires, en sachant que sorti du RSA il aidera probablement ses parents en fin de vie.
    L’argent pour soi pourrit tout. De nombreux peuples ne se sont jamais posé ces questions là et les familles sont familles pour le meilleur ou le pire.
    J’espère que les bénéficiaires du RSA ou du RMI qui connaissent l’intérêt de la solidarité seront les premiers à intervenir pour aider les restaus du coeur ou d’autres oeuvres bénévoles. Les voit - on beaucoup aujourd’hui dans des activités civiques, citoyennes ?
    Cela n’empêche pas d’explorer l’ensemble de la société pour améliorer les lois, mais ce n’est pas ce chemin là que l’on prend en France : on revient même en arrière par rapport aux lois prévues par le Conseil national de la Résistance et mises en place en 1945 ...



  •  C BARRATIER C BARRATIER 27 février 2010 20:02

    Le mensonge a consisté à faire croire que le CO2 issu d’activités humaines provoquait un effet de serre, alors que c’est l’eau H20 qui produit seule la presque totalité de cet effet (d’ailleurs bénéfique). A servi aussi dévier le débat sur les dangers des pesticides, des déchets radio actifs, vers une peur de fin du monde.....mais en attendant de mettre en place une taxe carbone comme si le co2 jouait ici le moindre rôle.
     La terre se refroidit en fait, mais la descente s’opère en dents de scie, nous sommes dans une petite remontée qui n’a rien à voir avec celle du Moyen Age où on put nommer terres vertes le Groenland alors couvert de végétation. Le refroidissement a suivi aux 18 et 19èmes siècles (très froid, comme nos successeurs le verront sans doute après l’actuelle petite remontée).
    Les raisons de ces changements climatiques sont certainement parentes du réchauffement sur Mars..
    La vérité sera une catastrophe pour les écologistes qui ont fait un fonds de commerce de cette peur (Au Moyen Age on était moins sot, et il avait fait tellement plus chaud).
    Il conviendra de réagir à la stupide taxe carbone qui est un impôt mis en place par des gens qui avaient promis de ne pas augmenter les impôts.



  •  C BARRATIER C BARRATIER 15 février 2010 12:14

    Eh oui, j’ai vu, 1 million ce n’est pas la France, mais cela a suffi pour que l’école privée catholique(il s’agissait d’elle) ne devienne pas un service public et n’ait pas droit à la parité qu’elle revendique depuis peu...Cette manif parisienne fut très bien organisée et fit travailler un max les autocaristes : les premiers arrivants étaient chargés rapidement pour être re déposés à l’arrière de la manif. Ils finissaient par avoir mal aux pieds d’après les chauffeurs de bus qui eux restaient assis...Les militants, ça existait encore...



  •  C BARRATIER C BARRATIER 15 février 2010 10:17

    Dans ma commune, effectivement l’école privée a été quelques années subventionnée très au delà de ce qui était dû.
     Il n’est pas difficile de se retrouver dans la comptabilité publique d’une commune, tout citoyen y a accès, et, je dirai « en double » puisque le comptable (percepteur, service public) le suit et répond facilement aux questions.
    Ces surplus de contributions financières étaient payées à l’ insu des contribuables, très négligeants il est vrai. Un citoyen doit surveiller ses élus ! Ceux que nous avions étaient des inconditionnels de l’Ecole privée qu’ils arrosaient il faut voir comment, alors qu’ils n’en avaient pas besoin pour assurer les missions de service public. Pas plus de 20 élèves de LA COMMUNE à l’école élémentaire privée, et deux salles de classe publiques vides chauffées pour rien, le même personnel communal en place pouvait les entretenir avec les autres. La commune finançait toutes les dépenses liées à l’enseignement pour TOUS les enfants de l’école privée, qui avec 90 enfants avait surtout des élèves d’AUTRES COMMUNES. Cerise sur le gâteau une employée municipale était même payée pour s’occuper des enfants de la cantine de l’école privée. Tout cela s’est arrêté net.

    Ce n’est pas parce que des élus ont servi leurs intérêts communautaires personnels et minoritaires dans la commune que l’école privée est devenue un service public, la loi du pays n’a pas changé pour cela, et de par la loi elle est restée une école privée confessionnelle.

    Si SAVARY avait obtenu l’assentiment général pour l’unification public/privé, il y aurait bien eu un service public général au lieu du gaspillage actuel avec des doublons, il aurait pu y avoir mobilité interne des enfants dans tout le système. Je pense que la cohésion sociale y aurait gagné : Dans mon village, les familles public/privé se fréquentent peu, les enfants se mélangent peu dans les activités de loisirs, historiquement l’école privée était fréquentée par la totalité des enfants des patrons de quelques grosses industries hélas disparues qui ne se mélangeaient pas aux enfants de l’école communale pourtant installée dans le bâtiment même de le mairie.

    Cela change. Moteur pour que l’école privée soit traitée en service privé, ce qui est fait conformément à la loi, je suis aussi moteur pour le mélange des enfants ; nous sommes trois à avoir monté un conseil municipal des enfants qui fonctionne, nous avons organisé les choses pour qu’il y ait autant d’élus de l’école privée que de l’école publique qui avec 20% des élèves a 50 % de représentation, nous les réunissons ensemble, tous ou en commissions, nous allons faire le 21 mars un carnaval des enfants pour tous, mélangés et encadrés par nous et les parents des deux écoles. Il s’agit d’une activité sociale, le conseil municipal des enfants, malgré l’éducation à la profession de foi, au vote, à la représentation, au compte rendu auprès des électeurs, - n’a rien d’une institution publique.
    A signaler : à aucun moment il n’est fait état par celui qui ^prend la parole de son appartenance au public ou au privé, et nous ne leur avons pas soufflé !

    Je me réjouis de voir l’aspiration à un grand service public (malgré l’échec de SAVARY) mais avec les statuts actuels respectifs, la loi, la demande citoyenne de s’en tenir à la loi dès que le citoyen est informé, le privé ne peut pas avoir de mission de service public. S’agissant de l’éducation des enfants, la liberté est grande, puisqu’il n’y a même pas obligation scolaire. Des familles assurent la scolarisation de leurs enfants à la maison, avec un contrôle évidemment de l’inspection, car l’instruction des enfants est obligatoire. Pour autant ils n’assurent eux non plus aucune mission de service public....ni même une mission de service communautaire.

    Mon approche n’a rien d"idéologique, elle colle au terrain, au quotidien, au travail auprès des enfants et des familles, elle colle à l’information citoyenne, elle suit la volonté du contribuable de payer ce qu’il doit payer et pas davantage. Elle est finalement plus démocratique que le jeu des subventions cachées, le jeu sur les mots parité et mission de service public qui restent de l’enfumage. Le citoyen voit très vite la valeur de la transparence, du recours aux textes précis de lois qui ne sont pas si mal faites qu’on le dit parfois.

    Notre démarche est connue par l’extraordinaire circulation des idées sur Internet, nous apprenons que la même chose a été faite ailleurs, et que des centaines de citoyens se lancent dans cette opération vérité publique et gestion transparente des impôts locaux perçus et utilisés dans l’intérêt largement majoritaire des payeurs. Ceci du nord au sud, du bout de la Bretagne au Pyrénées ...

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