Je ne me fais pas soucis pour l’Angleterre hors brexit. Je n’apprécie
pas spécialement la mentalité britannique, qui est par nature roublarde mais
efficace. Je leur reconnais malgré tout un savoir-faire en matière économique
bien supérieur à nous.
Savoir-faire séculaire, qui s’est vérifié plusieurs fois
dans l’histoire, même à l’époque de la « grandeur coloniale française ».
Depuis le fameux vote,
j’ai toujours pressenti que l’affaire trainerai, car finalement l’Europe a plus
à y perdre. Coincée entre les US, la chine, la Russie, et les pays arabes, d’une
part et, sa dépendance aux principes droits de l’hommistes, notre pauvre Europe
n’a plus de ressources, dans ce monde néolibéral.
L’Angleterre royaume qui n’a jamais abdiqué, dans l’histoire récente,
possède encore la ressource des pays du
Dominion, des US, et surtout elle a encore une autorité morale à laquelle
chaque anglais peut se rattacher ; même si son rôle dans la conduite du pays n’est que représentatifs
Her Majesty « Queen Elisabeth » est toujours debout.
Ne tombez pas dans l’alarmiste climatique que certains prônent depuis quelques années .L’origine du réchauffement, n’est absolument
pas la responsabilité unique de l’homme et particulièrement du CO2 anthropique.
Vous tombez dans le système voulu par certains,
et qui utilisent l’argument CO2, comme élément
culpabilisant servant de justification à la mise en place de taxes.
PRÉTENDRE QUE L’HOMME PEUT PILOTER LE CLIMAT EST UNE
IMPOSTURE.
Et nous sommes quelques uns, sur ce blog a le signaler depuis longtemps Prenez du recul et renseignez vous.
Tout le système spéculatif carbone mis en place après le protocole
de Kyoto en 1997 est assis sur le postulat CO2
anthropique.
Pourquoi, alors que l’on sait que l’élément vapeur d’eau,
est un gaz à effet de serre beaucoup plus présent dans l’atmosphère que le CO2, n’a-t-on
pas assis le système de taxe sur le
rejet de vapeur d’eau ? Réfléchissez bien au problème.
Même e en lisant les rapports GIEC, on ne trouve pas la
proportion de CO2 anthropique, entrant dans le total de CO2 rejeté par tous les éléments terrestres, nature, animaux océans
etc.
On trouve partout les
valeurs des échanges des cycles du carbone, exprimées en Gt/C an, ratio rejets et puits.Mais si on exprime cela en
proportion dans l’atmosphère, c’est
très, très peu..
Par exemple le volume total de CO2 moyen dans l’atmosphère est
passé de 0.03 % à 04 % depuis les années 50.
Allez chercher l’info autre part que dans les allégations du
GIEC, organisme politico scientifique qui a été créé dans le but unique démontrer
le rôle de des gaz effets e serre
anthropique. (C’est écrit dans ses statuts).
Les présuppositions sur le rôle essentiel du CO2 anthropique dans le
réchauffement climatique sont passées de l’hypothèse, au postulat .Elles sont
devenues des vérités par la grâce performative des spécialistes du GIEC. Rien
n’est démontré clairement, et la rigueur scientifique, n’a pas toujours été
respectée dans les analyses du GIEC ;
Et pourtant , nos décideurs s’alimentent en information par ce canal unique.
Il y a une part imprévisible dans le climat que la
science ne pourra jamais appréhender. »
Quoiqu’on nous oblige , le climat évoluera
dans le sens que la nature décidera.
En ce qui concerne le rôle du CO2 Jetez un œil sur ce lien (Au
moins sur la conclusion) et sur les commentaires associés très intéressant.
Vouloir faire des pétitions pour exiger la fin de l’attaque turque sur les Kurdes, opération que je
conçois parfaitement, est louable, mais ce type d’opération est voué à l’échec.
Erdogan, comme tout dirigeants a tendance autocrate, n’a que
faire de ce genre d’intimidation .
Il tient l’Europe par le « bon bout du bâton ».Sa
menace concernant « l’ouverture des vannes » de réfugiés est efficace. Il sait très
bien que l’Europe, seule entité toujours
prompte à sermonner le monde,ne possède
pas de réelle puissance militaire unifiée.
L’ONU, organisme par lequel théoriquement toute action armée,
ne peut être déclenchée sans entraîner les reproches de la « bienpensance »
mondiale, a déjà prouvé maintes fois son inefficacité.
L’Europe n’a aucune autorité politique. Au niveau économique,
elle est « coincée » entre les US, la Chine, l’URSS et la puissance arabes. Économiquement, en supposant
qu’elle décide des représailles contre la
Turquie, celles-ci ne pourraient guère avoir d’effets avant, au bas mot, 6 mois.
Temps pendant lequel une action militaire peut aboutir sans problème.
Les US n’ont plus de politique cohérente, le malade qui les
dirige, se fiche de ce qui se passe au moyen orient. AMERICA FIRST.
Encore une fois, le manque de réalisme géostratégique des dirigeants
européens, à la manœuvre depuis 15 ans, ne peut qu’aboutir à ce genre de crise.
On ne peut que constater que la Russie de Poutine qui s’engage
militairement sur le théâtre Irako syrien en tirera tous les bénéfices.