« Le Carbone c’est de la Vie. Et stocker le carbone,
finalement c’est accepter d’accueillir de la Vie en abondance. »
Bien sûr, c’est pourquoi cet affolement autour du carbone associé au
climat est une imposture.
Le CO2 n’a jamais été le bouton de commande du climat, comme
on veut nous le faire croire depuis quelques années. Même les rapports du GIEC,
ne donnent aucune étude sérieuse sur le ratio rejet CO2 anthropique dans le
volume de CO2 relargué dans l’atmosphère, par la terre et surtout les océans.
Juste un rappel ; le CO2 total, dans l’atmosphère
c’est, en moyenne 400 ppm, soit 0.04 % du volume atmosphérique. Une misère. ET
EN PLUS les points de relevé ne sont qu’une centaine, la très grande majorité
étant situés sur les continents, oubliant les 2/3 de la planète que sont les
océans. Le centre principal des relevés situé sur l’observatoire de Mauna Loa ,
ile d’HAWAI pacifique a 3400m d’altitude....étonnant !!!
Le « rapport aux décideurs « très orientés du GIEC »,
proposés aux politiques tous les 4 ans, ne servent que de justificatifs aux
bureaucrates pour qui le contrôle du CO2 est un rêve matérialisé. Les
politiciens peuvent y voir une
possibilité de taxation qui sera acceptée volontiers, parce qu’elle est
nécessaire pour « sauver » la Terre. Les nations ont découvert comment
exploiter cette affaire pour gagner des avantages dans la compétition.
Je sais bien cela, et vous avez raison de rappeler cette
affaire Mann. Je m’intéresse aux problèmes
climatiques depuis le milieu des années 90, et je constate que jusqu’au milieu
des années des années 2000, nous n’étions pas assaillis en permanence par des
hordes de « sachants »ne sachant rien, jouant les inquisiteurs
et prétendants nous imposer ce qu’il faut
faire pour régler le climat. Tiens, au fait, en me relisant je m’aperçois
que j’ai écrit un joli pléonasme (quel est le pourcentage exact du CO2 anthropique relargué par l’homme……)
Seriez-vous naïf au point de ne pas comprendre que les océans
ne sont pas des piscines closes, que le fond des mers, que nous ne connaissons
pas encore parfaitement, fluctue en permanence sous les pressions tectoniques diverses
‘(un géologue vous expliquera mieux que mis les phénomènes de subduction, convergence,
divergence etc) Si le niveau des mers varie, c’est certes en petite partie à
cause du réchauffement, mais aussi en fonction des mouvements de la lithosphère.
L’un pouvant compenser l’autre et inversement.
Je persiste à dire que depuis quelques années, les
cassandres climatiques, veulent nous imposer une théorie qui est assise sur des
études aléatoires, (théorie du CO2 anthropique), alors que personne parmi la
communauté scientifique ne peut affirmer quel est le pourcentage exact du CO2
anthropique relargué par l’homme.
Le CO2 n’est présent que pour 0.04 % dans l’atmosphère,
il était à 0.03 % dans les années 50.
C’est à partir de cette époque que l’on a commencé les
mesures réelles sur l’observatoire de Mauna Loa pacifique.
A partir de cette simple constatation, on fait le
rapprochement augmentation taux CO2 / températures, par le levier, effet
de serre. Car le taux de CO2 est facile à contrôler.Et encore les points de contrôle sont absents sur 70% de la surface planète .....
On ne sait même pas
ce qui se passe réellement au fond des océans, hors l’océan rejette plus de 50% des émissions mondiales de
carbone. On ne sait pas encore intégrer
les perturbations climatiques liées aux épisodes EL niño, qui pilotent quand même une bonne
partie du climat de la planète , bref de l’approximatif, élevé au rang de la
science et c’est à partir de cela qu’on
Je le réécris encore
une fois, quel sera le climat dans 10, 50, 100 ans, bien malin celui qui peut
le dire ; les extrapolations
sont issues de calculs assis sur
des données incertaines et ne sont que des projections mathématiques très
sujettes à caution.
« Il y a vingt ans, on observait beaucoup plus
de feux qu’aujourd’hui. Vingt mille kilomètres carrés brûlaient en moyenne
chaque année. […] dixit Martine DROULERS, géographe, chercheuse émérite au
CNRS, responsable de l’équipe « Brésil » au Centre de recherche et de
documentation sur l’Amérique Latine (CREDAL). « La tendance était
toutefois à la baisse depuis dix ans, avant que le nombre de feux n’augmente de
nouveau depuis deux ans. Les incendies qui ravagent l’Amazonie aujourd’hui constituent
une alerte qui appelle à la vigilance, mais il est important de rappeler que
ces feux sont tout sauf nouveaux et que beaucoup d’entre eux sont des
opérations de nettoyage de zones déjà déboisées ».
Ces propos sur ces feux de forêts actuels seraient ils entretenus pour créer encore une pseudo crise dans le
cadre plus général de l’idéologie climato-politique dominante, et déjà relayée
par le mouvement de Greta Thunberg.
Par les temps qui courent il faut savoir prendre du recul et
relativiser, face à l’avalanche d’informations volontairement catastrophiques
divulguées par les la presse mainstream et certaines ONG qui virent
indubitablement vers l’intégrisme climatique.
Brûler la foret en Amazonie brésilienne !!!! … j’ai quelques doutes .Regardez bien sur
les vidéos des médias, les secteurs touchés ressemblent
plus à des secteurs de la savane,
qu’a la forêt équatoriale profonde qui
entre nous soit dit, est très humide et très peu sensible au feu. Nos légionnaires
qui s’entrainent dans cette foret de Guyane, peuvent certifier qu’il est très difficile d’y trouver
du bois sec.
La déforestation
existe bien au Brésil, mais elle se fait avant tout avec des
« buldozzers » et des tronçonneuses.