Certes mme LEVY est souvent
agressive ; mais ici c’est le propos accusatoire et scandalisé d’être
tombée entre les mains de soit disant« climatoseptiques »lancé par
mme. Nouvian qui interpelle.
Cette femme s’imagine
qu’il est impossible de douter des arguments GIEC. Mais discuter sur le dogme
CO2 anthropique n’est pas être « climatoseptique » au sens péjoratif
que donnent les tenants du carbocentrisme. Douter de la théorie GIEC c’est plutôt être
climato réaliste.
« Inutile de changer vos chaudières et d’isoler vos
maisons, vive le réchauffement climatique !! »
Effectivement, c’est
peut être un argument à ressortir face aux décisions carbocentistes. Tout au moins pour
leur faire toucher du doigt l’incohérence de leurs propos.
J’ai regardé l’émission, et il faut être honnête, c’est
Madame Nouvian qui a commencé les hostilités en pratiquant le terrorisme
intellectuel et en traitant de rétrograde, criminelle et dingue Madame Lévy...
Je précise que j’ai rien contre Madame Nouvian : Allez vérifier par
vous-même ici : https://youtu.be/rQzWHuf4Hmk
Il est quand même désespérant de voir des personnalités
comme N .Hulot et Martine Aubry réagir sans un minimum de réflexions, juste sur
un montage vidéo.
Cela dit Voilà un exemple de ce qu’est devenu le problème
climatique. Sous l’impulsion de certaines ONG, lobotomisées par les documents
GIEC , on n’accepte plus de discuter avec ceux qui ne partagent pas leurs
idées. Est-ce là un comportement démocratique ?
Claire Nouvian, avec
ses autres collègues alarmistes, Hulot, Duflot et cie, sont devenus des
intégristes climatiques. Et certains médias sont dans la même philosophie :
Haro sur ceux qui ne partagent pas la doxa, sur ceux qui émettent des doutes
sur les sacro saintes analyses du GIEC.
Bravo à Pascal
Praux pour avoir remis en place cette
égérie, et laisser la contradiction s’installer.
Même sans les satellites météo, les services météo pourraient très bien mesurer la
température, la pression, et l’humidité et faire des prévisions. Les méthodes
de relevés en place dans les années 60 à 2000 étaient certes un peu moins pratiques,
mais pour avoir utilisé les prévisions, comme pilote pendant 30 ans, je peux
affirmer qu’on s’en sortait.
Ces mesures manuelles,
sont encore effectuées par bien des météorologues .Quelques instruments très classiques sont nécessaires
.Le thermomètre, le baromètre, l’hygromètre et le thermomètre humide pour le
point de rosée, l’anémomètre pour la vitesse et la direction des vents en
surface, ainsi qu’un récepteur pluviomètre. J’ajouterai les ballons
atmosphériques qui permettent de relever
les 3 infos pression, température et pression en altitude jusqu’à la
limite stratosphérique.
L’évolution numérique de l’instrumentation, et la puissance
des ordinateurs actuels, permet simplement des lectures et analyses plus
rapides.
L’arrivée des satellites dans les années 70, permettent
surtout, une visualisation réelle des systèmes nuageux, liées aux
perturbations, dans le domaine du visible et de l’infrarouge, et des
indications plus complètes sur les grandes étendues océaniques ou désertiques. D’où
une prévision plus fine des événements.