VOUS les plus jeunes 30/ 40 ans, dont une majorité compose le gouvernement actuel
et ses conseillers, nous reprochent d’avoir pu travailler dans d’autres conditions
plus favorables que celles du marché actuel. Est-ce de notre faute si depuis le milieu des années 80, la
financiarisation excessive de l’économie et les dérives spéculatives qui en ont découlé, ont abouti à la situation actuelle ? Nos ex dirigeants eux
ont beaucoup à se reprocher, mais ces
gens-là se sont mis à l’abri depuis longtemps ; ils ne vivent pas avec 1500
ou 2000 euros de retraite.
Pour ma part, aucun revenus autre que ma retraite, a 70 ans je soutiens encore financièrement,
mes enfants, qui sont dans une passe difficile, et peinent à joindre les deux bouts ;
ma belle-mère 92 ans toujours en EPHAD dont
je participe aux frais d’hébergement, car celle-ci n’a vraiment pas une grosse
retraite.Et je ne suis pas le seul dans cette condition.
Vous les plus jeunes vous oubliez que nos impôts et taxes payés pendant
45 ans, vous ont permis , d’étudier et d’évoluer dans un environnement, certes
toujours perfectible ,mais néanmoins privilégié par rapport à beaucoup
d’autres pays.
Dans un autre
domaine, Je profite de l’occasion pour vous demander un avis sur cet article récent,
et particulièrement sur le petit paragraphe « Une région située au sommet
d’un important système de rift volcanique »
Oui mais….. la réalité technologique pratique est là .A
puissance identique un moteur diesel consomme 15 à 20 % de moins qu’un moteur
essence. Donc si je consomme moins,sur un parcours identique, j’émets moins de CO2.
Et de toute façon la France ne rejette que 0.9% CO2 du total
mondial, et dans ces 0.9 %, la circulation routière, c’est au plus 0.30%, dont 0,15
à 0,18% pour la circulation des véhicules particuliers. Donc pas de quoi s’affoler
et affoler les masses, sauf à vouloir récupérer des subsides sur le dos du CO2.Ce
que font très bien l’état et les intégristes
écologiques depuis quelques années.
Les climato septiques
sont les citoyens lambda, qui ne croient pas au réchauffement. Par contre il y
a beaucoup de scientifiques qu’on qualifie a tort de climato septiques, alors
qu’ils n’ont jamais dit qu’il n’y avait pas de échauffement, mais qu’ils ont
des doutes sur l’origine uniquement anthropique
du réchauffement.
Je rappelle encore une fois les écrits de vrais responsables
comme Richard Lindzen , Roger Pielke, ou Vincent Courtillot , tous
scientifiques de haut rangs, que l’on veut mettre au placard médiatique, en les
traitant de climato sceptiques, pour avoir osé émettre des doutes sur les
rapports du GIEC et contredire la doxa, et ce depuis le milieu des années 2000.
Ils ont pris le temps de la réflexion scientifique. Aujourd’hui, un jeune
chercheur qui veut « thèser » sur autre chose que la doxa du CO2 anthropique
n’obtient aucun crédit au CNRS. On croit rêver.
On en fait beaucoup de cas pour un gaz qui n’est présent qu’a
0.04 % dans l’atmosphère. N’oublions jamais que le GIEC a, dans ses statuts, la
mission de prouver le réchauffement anthropique. ET que malheureusement les
moutons que sont nos politiques et autres ONG partisanes ne s’appuient que sur
les diffusions du GIEC, sans essayer de chercher dans d’autres directions. Par ce
que c’est très facile de contrôler le taux de CO2 dans l’air. On peut même s’étonner
que la majorité des relevés CO2 dans l’atmosphère viennent de l’observatoire de
Mauna Loa, en plein pacifique(1)
Mais bien plus complexe de chercher les interactions du
climat avec le soleil, encore plus de comprendre ce qui se passe au fond des océans ;
des points chauds existent au fonds de l’océan, certains géophysiciens canadiens travaillent sur ce problème, qui
peut être aussi à l’origine d’un réchauffement de l’océan. Et l’océan est l’élément
principal de régulation du CO2 sur la planète.Toutes ces recherches coûtent très cher et rapportent peu aux états.
L’argument CO2 développé par les politiques, ne sert qu’à justifier des taxes, et favoriser les phénomènes spéculatifs sur la nature, en jouant sur la
culpabilité des citoyens.L’affaire de la taxe carbone en débutd’épisode gilets jaunes, en est un excellent exemple.
Avouez que l’on se retrouve à peu de chose près, dans la
même situation qu’à l’époque de ce pauvre Galilée.
Et puis pourquoi toujours présenter le réchauffement comme une
chose catastrophique ? De toute façon, il faudra s’y adapter, et je trouve un
peu prétentieux, ces gens qui prédisent l’apocalypse, en s’appuyant sur des
projections mathématiques dont beaucoup de paramètres sont sujets à caution. Le
monde du vivant s’adaptera comme il l’a toujours fait depuis des millénaires.
« C’est
justement lorsqu’une majorité est d’accord
sur quelque chose, qu’on doit commencer à douter » ; André Shiffrin, essai traitant de la dérive
de l’information, intitulé « Le contrôle de la parole »