Je voudrais revenir sur ce passage « les
arguments qui peuvent pousser à prendre l’argument anthropique avec des
pincettes ».
je ne serais pas le seul à réagir comme d’habitude sur ce
sujet.
Un seul fait est certain aujourd’hui la
température moyenne a bien augmenté ces 30 dernières années.
Mais L’alarmisme climatique généré par les
rapports GIEC, et repris comme bible par des organismes à tendance intégristes
comme OXFAM, GREEN PEACE, Fondation pour La nature et l’homme, et bien d’autre,
puis exportés via la presse « mainstream », est-il réaliste ?
Ces analyses sont-elles sans appel ?
Autre question ; Qui s’intéresse à
l’organisation du GIEC, à ses missions, à ses méthodes ? Elles sont
décrites sur ce lien (1)
Rappel :
« Le GIEC a été créé en 1988 par
l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations Unies
pour l’environnement (PNUE) afin d’évaluer, sur une base exhaustive, objective,
ouverte et transparente, les données scientifiques, techniques et
socio-économiques permettant de comprendre les changements climatiques
d’origine anthropique, leurs impacts potentiels et les options
envisageables pour l’adaptation et l’atténuation. Le GIEC est un organe
intergouvernemental et scientifique comptant 195 pays membres. Il
n’entreprend pas de nouvelles recherches ni n’assure la surveillance des
données liées au climat. Il procède plutôt à des évaluations de l’état
des connaissances sur les changements climatiques, sur la base de la
documentation scientifique et technique publiée et ayant été soumise à un
examen collégial"
LE GIEC, dont la cinquantaine de personnels permanents,
est stationnée à Genève auprès de l’Office Météorologique Mondial, est donc un
organisme qui centralise les différentes études, en filtrant, tout travail
menant a hypothèse de réchauffement
autres que celles d’origine anthropique (et il y en a plusieurs).
Hors beaucoup d ‘experts et scientifiques ont
toujours émis des doutes sur la qualité des analyses du groupe GIEC. Voir Richard
Lindzen ,Roger Pielke , Freeman Dyson, Will Happer, Al Lewis, Paul
Reiter aux US ; Benoit Rittaud, Vincent
Courtillot Serge Galam en France, et bien d’autres.
Depuis
une dizaine d’années, on constate que La
plupart de ces scientifiques de renom qui émettent des doutes sur les analyses
GIEC sont qualifiés de climato septiques, et systématiquement bannis et interdits
d’antenne par les médias. Pourquoi cette chasse aux sorcières ?
On a
admis, par postulat, que le CO2 est l’élément essentiel du réchauffement.
Lorsqu’on s’attèle à rechercher dans les méandres de ces décisions prises
depuis le protocole de Kyoto en 1998, et que l’on s’extrait de la pensée unique
développée par le GIEC, on voit bien que la lutte contre le CO2 proposée
n’amènera que de faibles effets. L’argument CO2 unique responsable du
réchauffement est devenu un dogme.
Le CO2 n’est présent que pour 0.04 % dans l’atmosphère, il était à 0.03 % dans
les années 50.
C’est à partir de cette époque que l’on a commencé les mesures réelles sur
l’observatoire de Mauna Loa pacifique.
A partir de cette simple constatation, on fait le rapprochement augmentation
taux CO2 températures, par le levier effet de serre.
Mais d’autres
analyses existent ; car l’augmentation de CO2 peut aussi être induite par
un réchauffement, naturel, lié à l’activité solaire, aux phénomènes océaniques,
à la tectonique et volcanisme, au dégel du permafrost.
Ceux
qui s’intéressent vraiment à ces problèmes climatiques, connaissent ces sites très bien documentés (2) qui
permettent un recul nécessaire à l’appréhension de ces phénomènes qui sont bien
plus complexes que le simple lien CO2 anthropique/ réchauffement.
Evidemment il faut prendre le temps de lire,
visionner les conférences et prendre un recul face au comportement excessif d’une
doxa en pointe, dans un milieu européen écologique de salon, qui veut imposer ses
vues.
Car derrière les débats scientifiques, l’aspect financier lié à la théorie
CO2 anthropique est largement passé sous silence. Comme l’analyse R .Linzen
« Pour ceux
qui sont engagés dans les opportunités les plus vénales, la nécessité d’agir
rapidement, avant que le public n’apprécie la situation, est tout-à-fait
réelle. Cependant, pour les décideurs les plus sérieux, la nécessité de
résister courageusement à l’hystérie apparaît clairement. Gaspiller des ressources
dans une lutte symbolique contre un quelconque changement climatique, n’est pas
un substitut à la
prudence. Pas plus qu’adhérer à l’hypothèse que le climat de
la Terre a atteint un point de perfection au milieu du vingtième siècle, n’est
un signe d’intelligence ».
Voter blanc,C’est exactement ce que je fais depuis 1982,a chaque élection présidentielle.Encore qu’en 2007 j’aie hésité a voter Ségolène....mais au dernier moment la « couleur de la neige » m’a fait un signe !!!!
Pas si sûr car, chez JLM la tendance écolo est assez d’accord avec la taxe carbone, et le
« bashing bagnole ». Il ne faudrait pas oublier que c’est sur ces problèmes
liés au coût des carburants que l’affaire gilet jaune a décollé.
Partant de cette constatation, ce qui me désespère quand je
vois qu’un bon nombre de citoyens se fient encore aux dires des impétrants
pendant les campagnes.
Cela dit, je n’ai
rien contre Asselineau, c’est un très bon technicien et il est surement au-dessus
des autres dans ses connaissances du milieu technocratique des ministères. Mais,
il n’est pas aux commandes du pays, je suis d’accord avec beaucoup de ses analyses,
j’ai quand même encore quelques interrogations sur la sortie de l’Europe.
Moi J’y crois encore …….un peu ……Encore que je sois conscient
qu’’il y a un bon coup de balai à donner dans ce grand « merdier » qui n’a d’existence
que dans son titre de communauté
européenne.