Pour le moment le prix de la recharge à domicile reste plus intéressant.
Mais à terme, les « rappetout » du service des finances, ont déjà prévu
de pouvoir nous taxer a la source, depuis notre borne personnelle, via les fonctionnalités
du compteur Linky. Comme me disait le député LREM de mon secteur, « Il faudra
bien compenser la baisse des taxes liées
a la disparition à terme des véhicules thermiques », et oui, puisque telle est l’orientation débile prises par les instances européennes.
Deuxième problème à traiter
rapidement.
Les constructeurs veulent
développer leur vente de véhicules électriques, et ils mettent en plus,
un système captif (ex IONITY) sur leurs réseaux.(Abonnement spécifique).
Il faudra des directives rapides, pour que l’on puisse se
servir à chaque borne des différents réseaux en utilisant simplement sa Carte
Bleue, comme c’est le cas actuellement pour las carburants pétroliers
« Pendant que l’orchestre de la république France
joue des partitions de plus en plus confuses, à Davos, pour le climat, les ONG
s’interrogent sur le choix des décideurs économique »
On sait très bien que les études, pilotées et monnayées par
ce type d’ONG (Oxfam France, Greenpeace,
Notre Affaire à Tous , Fondation pour la Nature et l’Homme etc), à caractère
intégristes, sont volontairement orientées dans le sens des donneurs d’ordre.
C’est ce genre de comportement qui décrédibilise les mouvements écologistes.
Aujourd’hui, ces ONG ont une fâcheuse tendance à vouloir diriger le monde alors que ce n’est
pas leur rôle. Elles ne représentent que la pensée de leurs militants.
Le matraquage permanent des médias, via ces ONG autour de ce
« global warming » anthropique sert à tout justifier : les épisodes de
canicule, une, inondation inédite, une
tornade comme jamais auparavant, des sécheresses dévastatrices de plus en
sévères, des ouragans plus puissants que
jamais, et même des truffes en baisse et
des chenilles processionnaires en plus ! Diantre, vivrions-nous les débuts de
l’apocalypse ! Tout est pain béni pour servir ce dogme du RCA.
Quelle que soit
l’évolution climatique, le monde du
vivant s’adaptera comme il l’a toujours fait depuis la nuit des temps. C’est
la sélection naturelle.
La nature prendra
toujours le dessus, elle a plus d’un tour dans son sac quand il s’agit de
déjouer les pronostics les plus pessimistes ...
A nous de nous adapter aux changements
en cours, ce qui signifie préserver nos écosystèmes de vie. Où l’on retrouve
les questions de la pollution et de la diversité biologique, qui ont été largement éclipsées par la
lutte contre le réchauffement climatique, alors que ce sont des objectifs environnementaux majeurs pour lesquels
des plans d’actions efficaces sont possibles.
Attention donc aux
partis dits « écologistes » qui peuvent à terme, nous rendre la vie très
difficile dans certains domaines, car leur action prioritaire c’est très souvent
la punition via les taxes au motif d’écologie ou de protection de l’environnement.
Comme d’habitude, vous
niez la réalité. Non il n’y a pas consensus de tous les scientifiques ou experts ; quoiqu’on veuille nous le faire croire,
il n’y a ni unanimité, ni consensus de la totalité de la communauté
scientifique sur ce sujet. La simple lecture des blogs spécialisés
contradictoires, sur lesquels la communauté scientifique s’exprime, en est la
meilleure illustration.
Les scientifiques
affidés a la théorie RCA, ne sont pas
des neus neus, ils cherchent….., Mais je ne suis pas le seul à penser que « en
allant dans le sens de la pensée dominante », ils s’assurent avant tout,
une pérennité de travail .c’est humain ça peut se comprendre.
Car aller contre, la thèse
actuelle du RCA , chercher dans d’autres directions, c’est se voir
supprimer d’office les subventions nécessaires
pour faire vivre leurs équipes. Demandez donc à un jeune chercheur du CNRS s’il
oserait demander à être soutenu financièrement
dans une thèse allant contre le RCA.
« Dès les années 1820, le physicien français Joseph
Fourier formalise l’effet de serre. Il établit que l’atmosphère renvoie
naturellement vers la Terre une partie du rayonnement solaire. En 1861, John
Tyndall, un physicien irlandais, découvre que les gaz à l’origine de ce
phénomène sont la vapeur d’eau (H2O) et le dioxyde de carbone (CO2).
Plus tard, d’autres gaz à effet de serre, comme le méthane ou l’hexafluorure de
soufre, seront également identifiés. C’est au chimiste suédois Svante Arrhenius
qu’est attribuée la découverte du phénomène du réchauffement en tant que tel,
en 1896. »
Il devrait y avoir, rien que dans ce paragraphe, une interrogation première
basique..
Quelles sont les proportions de vapeur d’eau et de CO2 dans
notre atmosphère ? On le sait et même très bien depuis longtemps.
Voici la question que VOUS DEVRIEZ alors vous poser.
Pourquoi avoir assis
toute la théorie du réchauffement anthropique sur un seul des gaz à effet de
serre, le CO2 ;
Essayez de
trouver une étude donnant la part anthropique du CO2 rejeté, dans
la totalité du CO2 dégagé dans l’atmosphère. Même dans les documents émanant du
GIEC elle n’est pas « répertoriée ».J’ai assez passé de temps sur les rapports AR4 et AR5 ...... je cherche encore....
En effet en ce qui
concerne le CO2, on trouve partout les valeurs des échanges des cycles du
carbone, exprimées en Gt/C an, ratio
rejets et puits.Mais si on exprime cela en proportion dans
l’atmosphère, c’est très, très peu.. Les
400 ppm actuelles, c’est 0.04 % du volume total de l’atmosphère.
Le CO2 représente 3.6 % des gaz à effet de serre, contre 95 % pour la
vapeur d’eau, qui bien qu’étant le GES le plus important en volume, est volontairement
oubliée. Il y a ensuite bien
d’autres gaz à effet de serre dans l’atmosphère, que l’on ne recense pas non
plus comme GES prioritaire dont le méthane, qui vient en troisième position.
Alors pour quelle
raison se focaliser sur le CO2 ….je n’ai pas trouvé à ce jour d’explication
logique, sauf à penser que, la raison pour laquelle la vapeur d’eau n’est pas
étudiée, pas même recensée, est, de nature « idéologique ». On sait pertinemment que la Nature émet et
transforme quantité de vapeur d’eau (l’évaporation des océans, la pluie, les volcans),
infiniment plus que la contribution de l’homme. Mais Il n’y a pas d’espoir,
sur la vapeur d’eau, de démontrer l’existence d’un « péché », d’un
mauvais comportement de l’homme. En
revanche, sur le CO2, on peut espérer s’attaquer à nos industries, et aux
citoyens, culpabilisés et présentés
comme responsables uniques du réchauffement.
Lorsqu’on s’attèle à
rechercher dans les méandres de ces décisions prises depuis le protocole de
Kyoto en 1998, et que l’on s’extrait de la pensée unique développée par le
GIEC, et certaines ONG, on voit bien que la lutte contre le CO2 proposée
n’amènera que de faibles effets.
L’argument CO2 unique responsable du
réchauffement est devenu un dogme.
On a fait tout simplement, le
rapprochement augmentation températures par le levier effet de serre et taux CO2 et plus particulièrement CO2 anthropique.Un peu gros quand meme.
La théorie d’Arrhenius
est aussi sujette à caution, critiquée début 20 siècle par Angstrom, souvent
remise en question parmi les scientifiques elle a été remise au gout du jour
par Bert Bolin dans les années 1970.Bert Bolin …….un des premiers scientifiques
membre du GIEC a sa création..
Rapports GIEC (IPCC) 2007/2014
Un conseil soyez patients c’est
assez long à ouvrir ……