Hier en voyant le
premier ministre essayer de se justifier face aux propos d’Agnès Buzin, j’ai
trouvé qu’il était loin d’être aussi serein que dans ces précédentes apparitions.
Dans l’affaire des élections municipales maintenues, tous le gotha politique, ces
messieurs les présidents de groupes politiques, présidents du sénat et de la
chambre des députés se sont comportés en vrais faux culs. Ils oublient vite qu’ils ont été
consultés, et ont tous demandé instamment
à ce que les élections se déroulent . 4 jours après, ils crient au loup, et sont tous d’accord
pour reporter le second tour.
Il est certain que la politique « politicienne »
doit passer au second rôle lorsque a à décider dans ce genre de situation.
Tous en fait, se justifient en s’appuyant sur les conseils
du corps médical ; la plupart des experts/spécialistes/scientifiques
nous ont menti ou se sont tellement fourvoyés que cela en est extrêmement
inquiétant, les journalistes de TV, les membres du gouvernement en place ont
relayé tout cela alors que d’évidence il y avait un doute énorme ……Malheureusement
nous sommes coutumiers de ces dérives journalistiques.
Je trouve qu’aujourd’hui les décideurs politiques, se
retranchent un peu trop souvent derrière les scientifiques, en oubliant que ceux-ci ne sont pas des « dieux ». Ces
spécialistes ne donnent eux même trop souvent, que des avis liés à des projections mathématiques, à des
modèles, qui sont toujours très problématiques, lorsqu’on touche au monde du
vivant, ou à la nature.
Qu’on revienne sur
terre !!!!!!
La totalité des morts actuels dans le monde, ne dépasse pas les
totalités des décès du la grippe classique en France sur une année.
On savait que le virus se propage par les expectations
salivaires, qu’il ne traverse pas la peau, il ne se propage pas dans l’air. Que
ce virus n’est que très faiblement mortel.
Mais par manque de prévisions dans la politique de santé, en
protections suffisantes (masques et gants), de tests de dépistage et surtout de
lits équipés disponibles dans les hôpitaux, on a assisté à des atermoiements
dans les décisions cohérentes à prendre par nos dirigeants. Les mesures
actuelles auraient certainement dû être anticipées.
Il serait temps qu’en politique gouvernementale,on revienne aux décisions liées au bon
sens, à la raison , et à les assumer.
En attendant à nous citoyens
de faire par notre civisme, que ces mesures trop tardives, nous
permettent de sortir rapidement de cette situation.
Sincèrement vos propos montent que, comme quelques
intellectuels bienpensants très présents dans la presse mainstream, vous ne connaissez pas « l’âme
russe ». Même si Poutine reste un autocrate,
et un chef d’état redoutable, il a su redonner a son pays un « gros peu »
de pouvoir géo stratégique dans notre
monde.
Vos 27% d’anti
poutiniens, c’est 27% des 5 % d’opposants constituant à peu de chose près, le
microcosme moscovite, donc peanuts au niveau de cet immense pays.
Après la démonstration
catastrophique le l’état Russe Elstinien post 1989, la Russie d’aujourd’hui, malgré les propensions dictatoriales, de son chef d’état, a démontré à notre
pauvre petite civilisation occidentale, qu’elle était la seule capable de gérer
le conflit moyen orient face aux forces
islamiques radicales turques et iraniennes.
Nous européens prétentieux, nous ne sommes même pas fichus de nous entendre pour
gérer ce conflit qui pointe à notre porte.
Souvenez-vous que, malgré
nos concepts « droit de l’hommiste », depuis la nuit des temps « la
raison du plus fort l’emporte toujours ».
« Pas étonnant dès lors que 1000 scientifiques viennent
de lancer un appel dénonçant l’inaction climatique du gouvernement,
et appellent à la rébellion, à la désobéissance civile.
Comme ils l’écrivent : « pour ne parler que du climat, nous avons déjà
dépassé le 1° C de température supplémentaire par rapport à l’ère industrielle,
et la concentration de CO² dans l’atmosphère n’a jamais été aussi élevée depuis
plusieurs millions d’années (...) cette inertie ne peut plus être tolérée (...) les observations scientifiques sont
incontestables, et les catastrophes se déroulent sous nos yeux. …….. »
1000
scientifiques…. Bigre !!! En regardant la liste on rêve….. Et puis la
qualité de scientifique n’est pas une garantie de logique politique.
Il existe 2 théories de l’effet de serre ;
Le GIEC a choisi celle d’Arrhenius, très problématique car basée sur l’effet radiatif,
remise en cause par Angstrom au début du 20eme siècle, et reprise dans les
années 70 par Bert Bolin ….un des premiers membres de GIEC.
Il n’est pas question
de remettre en cause le réchauffement qui est factuel, mais de s’interroger sur
les causes effectives de ce réchauffement, que l’on nous impose pour des raisons
parfois inavouables.
Toute la politique
environnementale depuis 20 ans est assise sur la lutte contre le CO2 et les
produits carbonés, au profit d’énergies renouvelables et particulièrement de l’électrique.
Mais essayez de
trouver une étude donnant la part anthropique du CO2 rejeté exprimée en pourcentage, dans la totalité du CO2 dégagé dans l’atmosphère. Même dans les
documents émanant du GIEC elle n’est pas « répertoriée » tout simplement
car elle est impossible à démontrer.
On ne trouve dans la
documentation scientifique, que des évaluations de rejets CO2 exprimées en GTc
ou ppm, et des calculs théoriques d’absorption CO2 par les « puits de carbone »qui compensent
ces rejets.
Tout repose sur des
estimations découlant de modèles mathématiques ; et des modèles, on leur
fait dire ce que l’on veut.
Le « pékin moyen » qui n’y comprend
rien et se comporte en mouton,se satisfait du terme« scientifique »associé à toutes décisions, c’est bien la le problème.
La transition énergétique proposée entre autre par les tenants
du tout électrique, ne sert à rien ; parce que dans la lutte contre le réchauffement,
on se trompe d’objectif et on se trompe de combat.
Bref, on peut
constater que l’argument « écologique » développé par les politiques,
dans la lutte contre le CO2 , comme
dans la transition énergétique, une fois
de plus, ne sert qu’à justifier des taxes, et favoriser les phénomènes spéculatifs sur la nature, en jouant sur la
culpabilité des citoyens.
Très bon article qui devrait faire réfléchir tous les « moutons »
adepte d’une évolution écologique qui va aller à contre sens de ce qu’ils espèrent.
Cette décision prouve encore une fois l’incohérence de la
politique environnementale engagée par les deux derniers gouvernements. Cela en
devient désespérant.
Verdir, verdir…, On en reviendra des verts ; ces partis
d’écolos qui oublient de se comporter comme ils savent très bien prêcher aux
autres.
Le respect des règles de bon sens et de savoir-vivre par
rapport à la nature, ne sont pas l’apanage de ces partis qui derrière le mot
« vert » ou « écologiste » cachent de vrais militants
intégristes, des futurs commissaires du peuple à la « soviet » des
années 50.
Il n’y a qu’à constater comment se comportent ces ONG et
associations dites écolos, qui voudraient imposer leurs idées, en diffusant des
informations déformées, soit disant validées « scientifiquement » par
des organismes aux ordres.
Lorsqu’on fustige le CO2 comme acteur du réchauffement, et
qu’on prône en même temps l’exclusion du nucléaire exempt de rejet CO2 on n’est
pas crédible.
Le jour ou des
militants verts se seront renseignés de façon
contradictoire sur l’origine de la théorie du réchauffement climatique
anthropique, on pourra peut-être envisager un vote dans leur sens.
A l’heure actuelle, on ne peut même pas engager le dialogue
contradictoire, sans se faire traiter de climato sceptique, d’hérétique. Tout
est verrouillé dans ce domaine, par les
médias, les associations, les politiques responsables de l’environnement.
Aucune logique scientifique,
dans leurs arguments, alors même que,
lorsqu’on prend la peine de lire les documents GIEC, tout ce qui traite du réchauffement
est qualifié de « probable, très
probable, forte probabilité, pratiquement sur » etc
Rien ne peut être démontré dans ce domaine et c’est normal. L’homme
ne maîtrise pas le climat, et le CO2 n’est pas le bouton de réglage du climat.
Attention ceux qui seraient tentés de succomber au chant des
sirènes vertes risquent de vite déchanter.