Dans cette affaire, du traitement COVID par les comités
scientifiques, je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec l’affaire
climatique et la mainmise du GIEC sur l’’information quant au rôle de
l’homme dans le réchauffement. La mise en place de toute une politique basée
sur le postulat CO2 anthropique responsable unique du réchauffement, depuis le
protocole de Kyoto en 1997 est perpétuée par un système mondial qui a trouvé la
une manne phénoménale.
Scientifiques alimentés par l’ONU, trouvant dans ce domaine
une pérennisation de leur emploi ; Industries cherchant à se verdir pour
augmenter les profits, organisations pseudo écologique tirant des mesures anti
carbone des subventions phénoménales et par la finance internationale dans
un marché spéculatif des droits à
polluer mis en place depuis 2005.
La science ne peut
pas maîtriser tout le monde du vivant, et l’ego de certains scientifiques nuit a la
vérité dans bien des domaines.
La chloroquine c’est un peu comme Le CO2, ll y a « des
intérêts » à nous faire peur en l’accusant de tous les maux de la terre.
Oui France inter s’enfonce ; mais pas que : France
5, (C’est à vous et l’équipe Lemoine) France
2 (JT 20 h Anne Sophie Lapix , ou
Laurent Delahousse), FI la matinale, et son détestable Nicolas Demorand. Je
maintien l’écoute de temps en temps, rien que pour mesurer combien ces gens-là sont,
les représentants de la bien pensance bobo.
On ne peut que constater la suffisance des
journalistes toujours dans la pensée unique gauche libérale ; plus aucun
vrai débat comme ceux que pouvait offrir Fréderic Taddei par exemple.
Pour une fois je suis d’accord avec vous, l’hydropneumatique
de Citroën, merveilleuse invention, n’existe plus. Le dernier modèle équipé, la
C5 2017.
Moi je suis passé sur presque tous les modèles de la marque
depuis 1970, et j’ai aussi possédé 3 ans un ZX qu’on appelait à l’époque une « peutroen »
a suspension classique, mais très confortable au demeurant. Ma dernière Citroën
fut une Xantia break que j’ai largué en 2005 avec regrets.
Mais celle qui m’a emballé le plus, était la GSX3. Hormis son
moteur assez gourmand, et sa consommation d’huile, défaut des 4 cylindres à
plat, aucune de ses concurrentes n’assurait un tel confort, tenue de route, et
puissance de freinage. Même sur la neige une merveille.
Pour aller dans le sens de @421 dans le domine pollution, je
suis à peu près certain que les diesels classiques des années 1990, polluaient
certainement moins en particules PM10 PM2.5 que les véhicules actuels.
Effectivement les voitures ont pris de l’envergure, et du
poids. Ceci en grande partie à cause des normes « anti crash »
imposées par la règlementation.
Maintenant le paradoxe c’est qu’il y a de moins en moins de
place à l’intérieur, notamment pour les passagers arrière et surtout des
volumes de coffre plus petits.
On était plus confortables et plus à l’aise dans une DS ,
une GS, une CX ,des années 70 chez
Citroën que dans les DS d’aujourd’hui. J’en suis sûr pour les avoir toutes
conduite.
Maintenant je suis conscient
que pour le secteur urbain les SUV, même électriques sont loin d’être la
solution. Dans ces zones, le véhicule électrique a une pertinence, à condition
de ne pas mettre la charrue avant les bœufs.
Il faudrait avant tout pouvoir permettre à tous de recharger leur véhicule, en
adaptant le réseau. On en est très loin.
Même sur route et autoroute le réseau en place est défaillant ;
la récente décision de fermeture d’un
grand nombre de stations par la filiale d’EDF, IZIVIA , prouve que le réseau n’est pas encore adapté
au développement du véhicule électrique, hors zone urbaine.
On veut faire porter à l’automobile la responsabilité de
certaines émissions de polluants, Nox, particules fines, soit. Mais, la
pollution la plus gênante, que sont les particules fines PM 2.5, n’a pas
diminué très sensiblement durant l’épisode de Covid , en région ile de France malgré
la baisse de 80% de la circulation. Et ce, à cause des gros pollueurs que sont
les traitements agricoles et les systèmes de chauffage collectifs entre autre.
Et puis il y en a assez du « car bashing » développé depuis quelques années par des pseudos
écolos citadins. Pour ceux de la ruralité la voiture reste indispensable.
Ce n’est pas parce que la communauté européenne, force ses
constructeurs à abandonner le thermique, à coup de surtaxes type carbone, que
ce type de moteur s’éliminera.
N’en déplaise à certain, le moteur thermique actuel qu’il
soit essence ou diesel, n’a pas fini de vivre.
Car l’Europe n’est pas grand-chose dans le monde. Et le pétrole,
dont on nous promet la fin des ressources depuis 1973, est toujours l’énergie
la plus facile d’emploi, pour les citoyens de la plupart des continents en voie
de développement.
D’autre part, ceux qui, comme des moutons s’imaginent encore
pouvoir modifier le climat en « décarbonnant » la société, vont vite
tomber de haut.
Rappelons quand même que le l’effet de serre radiatif par levier CO2 anthropique, n’est qu’un postulat,
imposé par une équipe de pseudo experts, « onusien », en bâillonnant
ceux d’entre eux et non des moindres, qui osent douter de cette thèse.
Ces gens ont réussi à imposer aux politiques via l’appui d’ONG à la limite intégristes,
un prétexte d’urgence climatique, qui n’a aucune raison d’être, mais qui permet
à toute un groupuscule de scientifiques de s‘assurer une pérennité d’emploi,
en jouant sur la peur et la responsabilité des citoyens.