Oui il y a un problème sérieux depuis quelques années dans
les banlieues, et qui ne fait qu’empirer.
Ne pas le reconnaître, ou mettre la tête dans le sable, au
prétexte de ne pas faire le jeu du RN comme on le dit souvent dans les milieux
bien pensants, entraîne les résultats d’abstention de plus en plus grands aux
différentes élections.
Les préoccupations en matière de climat, paranoïa que
mettent en avant les verts, cela n’intéresse
qu’une minorité, soit ceux qui se sont
prononcés à ces élections en leur faveur , à peine 15 % du corps électoral
Le climat se réchauffe c’est un fait. Est-ce pour cela qu’il
faut en conclure que nous allons a la catastrophe.. Non. Il y a autant d’effets
bénéfiques à un réchauffement, que d’inconvénients.
La nature s’est toujours adaptée aux changements climatiques,
et nous en ferons de même.
D’autant que le rôle du CO2 anthropique dans l’effet de
serre est très faible. La quantité de
CO2 dans l’atmosphère c’est 0.04% en volume. Dans ces 0.04 %, le CO2 d’origine
anthropique rejeté c’est 3 à 5%, les 95% restant, étant d’origine naturelle. (Océans,
volcanisme, faune et flore).
Rappelons enfin que la France est déjà très performante en matière
de rejets CO2 : 0.9% des rejets liés aux énergies.
Quant à la théorie de l’effet de serre inspirée par les travaux d’Arrhenius, retenue
par le GIEC, pour orienter les politiques climatiques, elle est foireuse ou
sujette à caution. Bien des scientifiques et pas des perdreaux de l’année, se
sont déjà exprimés sur le sujet. Il est quand même étonnant que les décideurs n’aillent
pas se renseigner autrement que par le canal GIEC, qui verrouille toute l’information
à ce sujet.
Plus de 60 % d’abstention ……. Désolant, le civisme à la
dérive, que dire de la « vague scélérate » des abstentionnistes, à
côté de la « vaguelette verte » …. Et certains qui estiment s’en
sortir vainqueurs ! Comment peut
ont admettre cela ? Comment peut-on avoir une légitimité, quand
on voit que les élus le sont avec en
moyenne 14% de vote sur l’ensemble d’un corps électoral ? Ce pays part
en décadence ……c’est la seule déduction de ces municipales.
Quant aux « verts »
on les verra à l’œuvre dans deux domaines bien plus prioritaires que le climat.
Ce sont la gestion des banlieues et la sécurité
des citoyens. A bon entendeur salut
« Les industriels de l’automobile sont-ils en prise
avec la réalité environnementale »
Peut-être, mais ils sont surtout sommés par les autorités
européennes de satisfaire à des normes de rejet CO2 a une échéance rapprochée.
Pour cela on taxe TOUJOURS PLUS sur les rejets CO2, on contraint les citoyens, à
acheter électrique. Moi je suis un pragmatique, l’électrique c ‘est pertinent
en zone urbaine, a condition de revoir complètement les réseaux de distribution
électrique.
Pour le moment celui qui se ravitaille chez lui gagne 1/3 du
prix d’un carburant pétrole classique.
Le jour où nous
aurons 50% du parc électrisé, nulle ne doute que l’état reportera sa taxe TICPE
sur le prix du KW/H. Il n’y aura plus aucun intérêt financier, et surtout, il n’y
aura guère d’efficacité en lutte climatique.
Vous êtes militant antinucléaire donc vous avez vos certitudes
et je ne les changerai pas. Je respecte vos croyances, mais comme dans beaucoup
de domaines, je constate que la peur (nucléaire) est mauvaise conseillère. Je pense
que comme tout militant, vous n’avez pas le pragmatisme nécessaire qui permettrai
d’évaluer correctement la situation.
Je suis un libre penseur, je n’ai pas peur du nucléaire,
comme je n’ai peur d’ailleurs ni du CO2 ou de la chloroquine.
Aujourd’hui plus personne ne sait vivre sans risques, mais
le risque est inéluctable dans une vie.
La nature elle-même ne prévient pas lorsqu’elle nous envoie
éruption volcanique, tsunami, cyclone, etc. Le risque est dans la nature, il
faut savoir vivre avec.
A Tchernobyl A Fukushima ce sont les hommes qui ont mal construit,
mal conduit les centrales qui sont à incriminer avant toute chose. A Fukushima
on se demande pourquoi dans un pays soumis à des séismes réguliers, donc à tsunamis
possible, on a construit en bord de Mer.
En ce qui concerne le CO2 les calculs effectués par les spécialistes
quant aux équivalents rejets lors de la fabrication de tel ou tel produit ne
sont que des calculs. Ces calculs sont
TRES RAREMENT vérifiés dans la réalité. Le seul centre de vérification officiel du taux de CO2 dans l’atmosphère
depuis les années 50, est celui de la NOAA sur l’archipel de Mauna Loa
pacifique. https://www.co2.earth/daily-co2.
Rien que cela devrait interroger
bien des gens.
Cela dit grâce à AGVX nous pouvons encore polémiquer sur ces
sujets sensibles, ce qui devient impossible dans la plupart des medias mainstream.
« Un rapide calcul amène ce constat : 40 millions de véhicules électriques,
c’est 400 000 MWh, et
comme un réacteur nucléaire produit 20 000 LWh/jour, il faudrait 20 réacteurs nucléaires supplémentaires pour couvrir les
besoins des véhicules électriques ».
Exact et réflexion développée depuis longtemps. Le tout électrique
ne sera pas la panacée.
En voulant mettre en avant la lutte contre le
CO2 anthropique, on se trompe d’objectif, on se trompe de combat.
Dans la course au « C02 bashing », ne pas oublier
que dès sa création, le GIEC favorisait et favorise toujours l’énergie nucléaire
non productive de CO2, ce qui parait logique.
Et c’est bien le paradoxe de l’intelligentsia écologiste, lutter
contre le réchauffement lié au CO2 anthropique, mais contrer le nucléaire,
seule énergie pouvant satisfaire les futures demandes de puissance électrique, sans
production de CO2.
Une mécanique implacable s’est mise en marche : l’origine anthropique du réchauffement
acceptée comme une vérité scientifique, comme dogme, les décideurs politiques
sommés de prendre dans l’urgence des mesures drastiques pour réduire les
émissions de gaz à effet de serre, une opinion résignée à la catastrophe
inéluctable.
Le matraquage permanent des médias autour de ce « global
warming » anthropique sert à tout justifier : les épisodes de canicule, une,
inondation inédite, une tornade comme
jamais auparavant, des sécheresses dévastatrices de plus en sévères, des
ouragans plus puissants que jamais, et même des truffes en baisse et des
chenilles processionnaires en plus ! Diantre, vivrions-nous les débuts de
l’apocalypse ! Tout est pain béni pour servir ce dogme.
L’enjeu climatique oppose l’industrie pétrolière et
l’industrie nucléaire. S’y ajoute le récent enjeu des énergies renouvelables et
les affrontements entre multinationales sont impitoyables.