La polémique sur l’hydroxychloroquine est absurde. Ce
produit est utilisé par plus d’un milliards de personne dans le monde SANS
AUCUN PROBLEME depuis des lustres. Chez nous en France, une bonne partie de la
classe politique y est passé par précaution, dans nos armées la plupart des
militaires prévus pour Opex également. Dans de nombreux hôpitaux régionaux, ce
traitement été utilisé sur des patients en début de contamination.
De la a dire que hydroxychloroquine est la panacée,
certainement pas ; mais a l’instant T du début de crise, sans vaccin, sans
masques, sans tests disponibles en nombre c’était une solution immédiatement
disponible et peu couteuse en prenant les précautions d’usage. C’est ce qu’a
fait Raoult à Marseille, ville ou finalement il y a eu 5 fois moins de
mortalité que Paris .Beaucoup le critique aujourd’hui, mais à son niveau il a
agi en médecine d’urgence, pas en mandarin dogmatique.
La chloroquine n’a pas pour vocation de guérir, mais
d’atténuer la charge virale en début d’infection afin de ne pas laisser le
patient partir vers des formes plus graves de la maladie. Lorsque le patient
est déjà en réanimation ce médicament ne peut rien faire.
Bref, l’article du Lancet donne doublement raison au
protocole Raoult, et doublement tort aux mandarins français
1) Oui, le traitement dit « Raoult » utilise par de très nombreux pays
faute de mieux, n’est plus efficace en stade avancée de la maladie, comme les
patients de cette compilation de data. Or Veran avait bien réservé ce
traitement pour les cas en hôpital depuis mars
2) donc le traitement doit être administré en tout début de maladie, comme
le disent les équipes de Marseille depuis février (!)et donc impliquer des
dépistages systématiques, ce que l’on s’est refusé de faire a peu près partout
en France pendant longtemps (l’administration française a, par décret du 9
avril- 9 avril - enfin accepté que les laboratoires publics départementaux
puissent faire de tels tests, 2 mois après le début - officiel- de l’épidémie
en France.
Clairement, face aux pays asiatiques, la Franc est déclassée dans cette
gestion, comme dans de tees nombreux autres domaines.
Marcheurs de gauche .......Un groupe où l’on retrouve une bonne part des bobos dits « écologiques » à la limite de
l’intégrisme vert, spécialistes des taxes liées au carbone, (prix des carburants,
dû gaz, du fioul dans le collimateur), interdictions de circulation des véhicules thermiques, pollution
accélérée de nos paysages par des forets d’éoliennes, j’en passe et des meilleures,
Attention danger !!!C’est encore bien pire que le RN, ou LFI, parce que
ces gens-là avancent masqués, mais soutenus par la bien pensance du microcosme
bobo parisien.
Je ne vois pas comment, en restant dans le droit, et à moins
d’un crime de sang constaté, on pourrait virer un président élu. Même si je ne
partage pas les opinions de Macron, à partir du moment ou quelques-uns
appellent à la destitution du président, c’est une révolution qui s’annonce,
mais c’est aussi la chienlit assurée derrière, ou pire, la dictature sois
disant prolétarienne (les communistes adorent).
Les gilets jaunes, les vrais, ceux des ronds-points du début,
ne sont pas montés à Paris pour saccager se mesurer avec la police, et venir se
plaindre d’avoir été molestés ou gazés.
L’histoire Russe de 1917 à 1989, la Corée du Nord, ne sont
pas ma tasse de thé.
« En politique le choix est rarement entre le bien et le
mal, mais entre le pire et le moindre mal. » Nicolas Machiavel
Je partage entièrement
les interrogations de l’auteur ; en plus,le staff Hidalgo, n’a pas bien consulté les graphiques d’AIR PARIF. Malgré une baisse
de 80 % de la circulation, la concentration en particules fines M2.5, les plus
agressives pour nos poumons, est restée au-dessus de la moyenne (50 µg /m3) durant les périodes anticycloniques * du premier mois de confinement.
Rappelons que la circulation auto, ne rejette que 14% des émissions dites
nocives, Nox et particules fines.
En tous cas, cette épidémie
me conforte dans le fait que, en milieu urbain, on est plus à l’abri seul dans sa voiture, que dans les transports en
commun.
A charge aux maires d’investir, dans l’équipement
permettant la circulation des véhiculés électriques, car le vélo, je le
pratique depuis longtemps comme sport et avec l’équipement adéquat.
Pédaler en costard, c’est
très bobo, mais très peu pour moi.
Ce doc de 2013 nous
démontre que la pollution liée à l’auto n’est pas celle que l’on croit, mais
depuis quelques années c’est la pensée unique rabâchée par les médias
« mainstraeam »et autre organisation dite verte.
* la pollution dangereuse n’est constatée que dans situations
météorologiques sans balayage des vents ou de la pluie, c’est-à-dire dans
les situations anticycloniques ou marais barométriques soit tout au plus
60 jours /ans.
Dans plusieurs domaines, depuis une bonne vingtaine d’années,
l’information délivrée par la presse dite Mainstream, est verrouillée, dans une
pensée unique qui devient insupportable.
En matière économique, sociale, sociétale, environnementale, ceux qui pensent
autrement que ce qui est dit sur les chaines radios et médias, particulièrement
comme le dit Onfray, France télévision et France inter, sont vilipendés, interdits d’antenne pour
manquement envers la bien pensance.
Fréderic Taddei, et son excellente émission « ce
soir ou jamais », une des rares émissions, dans la quelle sur les sujets d’actualité,
toutes les pensées pouvaient, s’exprimer,en a fait les frais
Philippe Verdier ex présentateur météo, également exclu
de France télévision pour avoir écrit un livre intitulé Climat
Investigation dénonçant les liens « entre scientifiques, politiques,
lobbies économiques, ONG environnementales » et adressé une lettre
ouverte au président de la RépubliqueFrançois Hollande lui signalant l’inutilité
de la COP21
Onfray lui-même, et Finkelkraut, sans même parler du très
polémique Zemmour, tous bannis des grand médias pour propos « tendancieux »
risquant de faire le jeu du RN.... ???
C’est pour cela que depuis bien longtemps , toutes mes réflexions
sont orientés par cette réflexion d’André Shiffrin, qui en 2005, dans un
essai traitant de la dérive de l’information, intitulé « Le contrôle de la
parole Ȏcrivait ;
« C’est justement lorsqu’une majorité est
d’accord sur quelque chose, qu’on doit commencer à douter .