Je ne comprends pas pourquoi
cette féminisation des noms de métier améliorera la condition féminine. Transformer ;
chef en cheffe, auteur en auteure, professeur en professeure, adjudant en adjudante,
ça choque à l’écoute, à la lecture, et ça ridiculise plus que ça n’égalise.
Mais enfin ces dernières années, les féministes ne se sont guère glorifiées
dans leurs actions. Personnellement j’ai souvent travaillé avec des femmes dans
des métiers considérés comme « machos »et toujours apprécié la
qualité de leur travail, souvent supérieur à leur collègue masculin.
Personnellement depuis 2002 j’ai pris le parti de voter
blanc à chaque élection présidentielle. J’attends le messie, mais je suis pragmatique,
il ne viendra sans doute jamais, tant le milieu politique foisonnent d’egos dans
ce milieu tout le panel des courants politiques confondu.
Il y a trop d’échelons de décideurs redondants dans notre
organisation nationale. Et depuis 10 ans aucun des courants politiques, n’a pu nous
« pondre » une reforme territoriale satisfaisante.
Comme conseiller municipal d’un petit village, exerçant bénévolement,
depuis trois mandats, je vois bien au travers des différentes commissions
territoriales que, souvent lorsqu’on est entré dans le système on s’aperçoit
que « la soupe est bonne » et qu’il est facile d’y rester (via les
organismes du type CESE par exemple).
En plus des redondances de postes induits par la réforme
territoriale Hollande, le process de décision est devenu encore plus complexe
et lourd, même au niveau municipal. Le moindre investissement impose le recours
à des cabinets d’experts, qui nous
pondent des normes parfois à la limite de l’ubuesque, et qui augmente les coûts
de 10 à 20 %, obligeant à répercuter sur les taxes locales.
Difficile d’envisager
à terme des réductions d’impôts, chaque nouvel échelon, communauté de commune, département,
région, créé depuis 5 ans, en rajoute une louche.
Dans notre petite commune ou la moitié du conseil ne renouvèle
pas, nous avons eu un mal fou à trouver de la ressource plus jeune pour nous
remplacer. Enfin à cause du COVID nous assurons encore l’intérim jusqu’à quand…..Bref
je doute beaucoup, sur un avenir radieux….avec ou sans Macron.
En observant la carte mondiale de la pandémie ma première réflexion est la suivante ;
les pays les plus performants médicalement parlant, sont les plus touchés…ça interpelle
quand même……
Certes la pollution au
Nox liée à la baisse de la circulation auto, est effective ; malgré tout
au niveau des particules pm 2.5, les plus nocives, qui ne sont pas détaillées
dans les relevés AirParif, la baisse n’a pas été si franche, car dans L‘est
France et la région parisienne cette pollution aux pm2.5 est restée élevée, au-dessus
des normes de 50 mg/m3 depuis le confinement. Cette pollution est d’une autre origine que carbonée.( certainementpollution due aux traitements agricoles, et usines )
D’autre part,
présenter le CO2 comme polluant est une absurdité. C’est un des composants
du monde du vivant.
La baisse du CO2 liée
à la diminution du trafic aérien et auto n’aura aucun effet sur le
réchauffement en cours, car La théorie de l’effet de serre, par levier CO2
anthropique, n’est absolument pas démontrée.
C’est tout au plus un
postulat, qui n’est partagé que par les experts du GIEC, lesquels ont
verrouillé l’information à ce sujet.
Ceux qui s’intéressent
aux problèmes climatiques depuis longtemps, savent très bien, qu’un grand
nombre de scientifiques travaillant sur le climat, ne sont pas en accord avec
la thèse « carbocentrique » du Giec,
relayée par la plupart des ONG et associations dites
« vertes ».
La théorie de Fourrier
reprise par Arrhenius en fin 19 siècle, sur « L’effet de serre un phénomène radiatif » est tres sujette
à caution.
Critiquée début 20
siècle par Angstrom, souvent remise en question parmi les scientifiques elle a
été abandonnée pendant 60 ans, puis
remise au gout du jour par Bert Bolin dans les années 1970.
Hors Bert Bolin était un des premiers scientifiques…… membre créateur
du GIEC.
Cette théorie a
inspiré le protocole de Kyoto en 1998, et entraîné la création du marché des
droits carbones. Dans la foulée la
finance s’est emparée, de la titrisation des droits à polluer.
Depuis
les années 2000, le marché carbone des
droits à polluer n’est plus là pour « encadrer » la pollution, il est
devenu une extension du domaine de la finance. Voir
l’ouvrage d’Aurélien Bernier, « Le climat otage de la finance ».
Essayez de
trouver une étude donnant la part anthropique du CO2 rejeté, dans
la totalité du CO2 dégagé dans l’atmosphère. Même dans les documents émanant du
GIEC elle n’est pas « répertoriée ».
En effet en ce qui
concerne le CO2, on trouve partout les valeurs des échanges des cycles du
carbone, exprimées en Gt/C an, ratio
rejets et puits.Mais si on exprime cela en proportion dans
l’atmosphère, c’est très, très peu.. Les
400 ppm actuelles, c’est 0.04 % du volume total de l’atmosphère.
Bref le CO2 ne peut
pas être le bouton de réglage du climat, c’est une imposture. La simple lecture des blogs spécialisés
contradictoires, sur lesquels la communauté scientifique s’exprime, en est la
meilleure illustration.
Ce Mr Delfraissy n’est
qu’un conseiller scientifique, il aucun pouvoir décisionnel, qu’il reste a sa
place.
La crise est très bien
gérée sur le terrain par les médecins praticiens, les personnels des hôpitaux,
le conseil scientifique n’a guère brillé par ses actes dans cette épidémie.
Si cette décision
étaient prise, ce qui n’est pas encore le cas, je ne respecterai pas ces directives. Je suis
en meilleur état que bien des gens plus jeunes. Je prendrai les précautions
nécessaires, mais deux mois ça suffit.