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Christophe

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Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/07/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 4 juin 2008 16:53

    @Gaiaol,

    car le plus important aujourd’hui, c’est le verbalisme, la force avec laquelle on dit les choses, la facilité qu’on a à les dire, les tribunes ouvertes partout qui mâchent les leitmotiv, la réplique à point, le phrasé, l’esthétique, l’élégance de l’expression.

    Il y a comme du B. Latour dans votre approche ; tous se résumant à la force de conviction sur la forme. Le verbiage est à la mode, mais philosopher ne consiste pas à enfiler des mots comme on enfile des perles.

    les idées, leur générosité, leur conception, leur profondeur, leur hauteur, leur sagesse, mais quelle idée ma bonne dame, tout-le-monde-s’en-fout...

    Dès lors que nous attaquons le fond, en effet, le pseudo philosophe tend vers un vide sidéral. Il a sans doute quelques propos qui peuvent avoir un sens, mais si peu et d’une profondeur si ténue, qu’il est incompréhensible qu’il porte le titre de philosophe tant il tient des propos qui manquent cruellement de rigueur conceptuelle.

    @L’auteur,

    Votre article serait, à mon sens, plus intéressant si vous pouviez extraire, si cela est possible s’entend, des positions de fond pertinentes de la part de AF. Les quelques interventions auxquelles vous vous référez sont strictement sans fondement, juste des jugements de valeur sans argumentaire solide.



  • Christophe Christophe 4 juin 2008 12:25

    @L’auteur,

    Votre article est certes très critique, est c’est aussi sur le principe de l’expression d’avis divergeant que la démocratie se construit.

    Je n’ai qu’une seule remarque !

    En émettant un avis sur l’auteur de l’ouvrage en ces termes :Au milieu d’une broussaille invraisemblable de généralités et de sentences

    Vous répondez par : parce qu’il a engagé de bonnes réformes – ce sont des réformes qu’il nous faut, et non je-ne-sais-quelle bavarde « refondation du lien entre le peuple et les élites » – mais aussi parce qu’à l’épreuve du pouvoir, dans le temps, son appréciation du réel, son sens de « ce qu’il est possible de faire » va s’aiguiser. Non pour le bonheur de la France, mais pour la prospérité des Français. Bref, ce qu’on attend d’un chef d’Etat, et rien d’autre. Qui reste au même niveau de généralité et tout autant sentencieux.

    Il est assez malhonnête intellectuellement d’émettre une critique sur la méthode en utilisant la même méthode. Ne trouvez-vous pas ?



  • Christophe Christophe 3 juin 2008 19:54

    Il s’agissait du ressenti d’un des intéressés dont l’autre a confirmé avoir connaissance (ce qui n’implique pas nécessairement le partage de ce ressenti).

    Si la future mariée ne pensait pas que cette qualité est essentielle, alors pourquoi lui a-t-elle menti ? En mentant, elle a reconnu l’essentialité de cette condition. En ne mentant pas, cette condition n’était pas essentielle pour l’un des deux et le mariage n’aurait pas eu lieu. C’est tout le problème qui est posé !

    La liberté ne s’acquière pas par la force publique, mais ses propres choix tant de penser que dans l’action.



  • Christophe Christophe 3 juin 2008 12:46

    @L’auteur,

    Et avec la 2ème interprétation, même une chose "minime" mais qui serait considérée comme "essentielle" par l’un des époux pourrait être évoquée pour annuler le mariage si le conjoint reconnaît avoir menti en toute connaissance de cause.

    Encore une fois, vous déformez pour plier la réalité à votre pensée. Une chose minime considérée essentielle par les deux époux ne vous concerne pas, pas plus que moi d’ailleurs. C’est leur choix commun que vous contestez. Vous regrettez, in fine, qu’ils soient libres de définir, d’un commun accord, des valeurs essentielles qui ne sont pas les votres.



  • Christophe Christophe 3 juin 2008 12:41

    @Castor,

    Nous sommes, semble-t-il sur la même longueur d’onde sur ce point.

    Bientôt, pour se marier, il faudra demander l’aval de ses voisins, de toute sa famille et pourquoi pas des gouvernants. On nage complètement dans le déni de liberté individuelle, on conteste des choix individuels légaux car ce n’est pas un choix que la communauté accepte. Nous ne sommes finalement guère mieux lotis que les communautés que nous voulons combattre !!!!

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