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Christophe

Christophe

Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 2 juin 2008 18:43

    @L’auteur,

    Juste pour rebondir sur votre approche de l’âge légal.

    Il reste, pour ma part, assez incohérent de mettre en place un système avec un âge légal de départ à la retraite tout en bataillant pour la reconnaissance de la pénibilité ; sauf à éviter de changer de mentalité légaliste très répandue dans nos partis politiques.

    Prenons des exemples.

    Une personnes commençant à travailler à 16 ans (oui, oui, il y en a encore) devrait travailler 42 ans (imaginons). Ainsi, si mes calculs sont bons, il devrait partir à la retraite à 58 ans. Or, sachant que les personnes peu formées sont souvent celles qiui ont les métiers les plus pénibles, les 42 ans pourraient être revus à 38 annuités (les différences dans les études de médecine du travail sont plus conséquentes, donc coupons un peu). Ce n’est donc plus 58 ans, mais 54 ans. Mais n’ayant pas atteint l’âge légal, soit il devra travailler jusqu’à 65 ans (49 ans de cotisations) soit il faudra une règle d’exception à la règle générale (très grande spécialité française qui fait plaisir aux politiques) ; pourquoi faire simple quant on peut faire compliqué !!!

    Ce sont des hypothèses, car il est fort à parier que aussi bien le MEDEF que le gouvernement s’attaque à la pénibilité en mettant des plus values de cotisation en considérant que 42 annuités est applicable pour les travaux les plus pénibles ; les techniciens et administratifs passant à 46, les cadres à 50 et les cadres dirigeants à 55 annuités. C’est aussi une façon d’aborder le sujet, n’est-ce pas ?



  • Christophe Christophe 2 juin 2008 18:17

    @L’auteur,

    On entend aussi des syndicalistes (FO et l’UNSA) qui veulent le retour aux 37,5 années de cotisation. (Comprenne qui pourra !)
     
    Vous pourriez fournir des références ? Suivant l’activité syndicale en France, je n’ai pas entendu une seule fois Mailly parler d’un retour à 37,5 annuités. Soit je suis sourd, soit vous prenez vos rêves pour des réalités. Pour mémoire, sachez que trois fédérations (et non des moindres) c’étaient déjà, en 2003, opposées à la position de Blondel sur ce point. Pour la CFDT, c’est différent, ils ont déjà signé le passage à 41 puis 42 annuités en 2003 !
    Désolé, mais de tels propos rendent votre article fortement contestable ! Dommage car il soulève un point important.
     
    Le véritable enjeu est-il, finalement, de travailler demain 41 ou 42 ans ? N’est-il pas surtout la question du travail des “seniors” ? Comment se fait-il que, depuis 25 ans, tous nos gouvernements, qu’ils soient de droite ou de gauche, ont utilisé l’argent public pour inciter les entreprises à se débarrasser de leurs salariés... à partir de 55 ans ?
     

    Qui bloque les négociations sur la pénibilité du travail ?

    Pour le reste, principalement sur le fait qu’il faudrait s’attaquer à la pénibilité du travail, c’est somme toute assez logique (c’est assez marrant puisque CFDT, CGT, FO, CGC sont d’accord sur ce point) puisque la médecine du travail amène ses études qui montrent que selon le statut socioprofessionnel, les personnes n’ont pas la même longévité. Mais le MEDEF ne veut pas entendre parler de pénibilité et le gouvernement temporise !



  • Christophe Christophe 2 juin 2008 17:43

    @Léon,

    Qui apprécie que telle ou telle qualité de la personne est « substantielle » ? Le juge ou l’époux ?

    Dans notre cas, ceux qui ont décidé que c’était une qualité substancielle pour leur union ne sont autres que le marié et la mariée. Le juge n’avait pas à juger de leurs convictions intimes les ayant mené à cette conclusion puisqu’ils l’ont reconnu tous les deux ; et que je sache, la mariage consacre l’union entre ces deux personnes !



  • Christophe Christophe 2 juin 2008 17:36

    @Voltaire,

    Vous semblez ne pas admettre qu’il puisse y avoir interprétation sur la qualité du mensonge. Tout d’abord, un premier élément important : si le juge transcrit dans ses décisions l’application dela loi, il a bien sûr uneliberté d’appréciation. Comme l’ensemble des cas ne peut pas être inscrit dans la loi, il juge en fonctiond es textes, de la jurisprudence et de sa propre interprétation des textes sur le cas en question.

    Le juge n’a strictement rien interprété si ce n’est pris en compte les propos tenus tant par le marié que la mariée devant la cours.

    Le problème que vous posez est donc de savoir si c’est à la société d’expliciter clairement quels sont les qualités admissibles dont doivent tenir compte chacun de nous pour une union ; et au diable les convictions personnelles !

    Concernant les qualités essentielles, si certaines peuvent nous paraître acceptables, il ne me semble pas opportun d’en limiter l’étendu. Dans une union entre deux personnes, elles sont seules juge des qualités essentielles qu’elles attendent l’une de l’autre.

    Dans ce procès, dés lors que le mari a exposé clairement que la chasteté était une qualité essentielle et surtout que la mariée elle-même a reconnue que c’était une qualité essentielle dans le cadre de leur union, nous n’avons pas à en juger les fondements. Si la femme n’avait pas reconnu l’essentialité de cette qualité pour leur union, il n’y aurait sans doute pas eu d’annulation. Par sa déposition devant le tribunal, elle n’a fait qu’avaliser l’annulation, donc la justice a fait ce qui devait être fait sans s’immicer dans la sphère privée (juger du bien fondé de leurs convictions profondes) des intervenants. Par contre, c’est exactement ce qu’ont fait les média, jugeant le comportement des personnes comme anti-conformiste.



  • Christophe Christophe 2 juin 2008 12:12

    @Zalka,

    Franchement, deux familles où on tient tant à la virgintié, vous pensez qu’il n’y a pas de pression ? De plus je n’ai jamais dit que toutes les femmes musulmanes en étaient victimes. Simplement que c’est une réalité pour une partie d’entre elles. Hors, un type qui exige la virginité de sa promise fait partie des personnes usant de ce genre de pression !

     

    Bref, il n’y a aucun amalgame de ma part. Juste de l’hypocrisie de votre côté.

    C’est une pure supposition, aucun fait réel et sérieux. Penser est une chose, s’en assurer en est une autre. La justice ne juge pas en fonction de ce que nous pensons mais en fonction de faits avérés. Vous prenez vos hypothèses pour une réalité que vous appliquez dans ce cas. Même la mariée n’a pas référence à des pressions, mais ce n’est pas grave, elle ne le sais pas mais beaucoup de gens le pense donc c’est la vérité. Drôle de conception de la justice !

     

    Au cas où : évitez de me prendre pour un islamophobe, je suis à moitié maghrébin.

    Je ne prends personne pour un islamophobe, ni un pro-islamiste. Là n’est pas la question ! Nous sommes là pour discuter des points de cette affaire, pas pour catégoriser tel ou tel intervenant.

     

     

     

    Un précédent divorce peut avoir des implications financières. C’est suffisant.

    Les implications financières appartiennent à une catégorie. Les implications morales en est une autre. Que dire alors des relations sexuelles perturbées ? D’ailleurs, il ne me semble pas que tout divorce a des implications financières dans le cadre d’un mariage futur !

     

     

     

    Et bien si, justement ! Les critères peuvent être librement consentis, mais seuls une partie d’entre eux peuvent être recevable.

    Sur quels critères sélectifs ?

     

     

     

    Bravo à vous ! Selon votre point de vue, le droit des femmes vient de connaître une reculade appréciable. Et si la femme refuse la burqa alors qu’elle avait accepté le principe avant, que va-t-on faire ? L’annulation ?

     

     

    C’est la répudiation qui est légalisé ! Il ne veut plus de sa femme ? Qu’il divorce. Mais qu’on annule rien ! 

    Nous, selon moi, il me semble légitime que le mariage repose sur une relation de confiance entre les époux ; du moins, cela ne me choque pas. Si c’eût été le mari qui avait menti, j’aurais eu la même position et n’aurait pas crié au recul du droit des hommes.

    Quant aux élucubrations qui suivent votre propos, elles n’engagent que vous. Si une femme se sent dans l’obligation de portée la burka dans notre République, elle a le droit de le décider librement ; si cela se fait sous pression, alors cela est répréhensible par la loi !

    Les raccourcis de cet ordre sont monnaie courante. La virginité n’est absolument pas un critère nécessaire au mariage, à l’inverse de ce que soutiennent les associations. Le jugement veut simplement signifier que tout critère librement consenti par des conjoints avant le mariage peut être source d’annulation dès lors que l’un des deux conjoints à menti avant le mariage sur un critère pour lequel les deux protagonistes attachaient une importance capitale. Cela n’a strictement rien à voir avec une démarche ni anti-féministe, ni anti-laïc !

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