• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Christophe

Christophe

Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

Tableau de bord

  • Premier article le 22/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/07/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 5 787 100
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 20 20 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 27 mai 2008 14:57

    @Lerma,

    Le Président Nicolas Sarkozy est en train de redéfinir la base sociale en France de manière positive car c’est sur la durée et non le cour terme.

    Je n’irais pas jusqu’à une généralisation d’une mesure assez favorable qui ne couvre cependant pas l’ensemble de l’engagement pris. D’ailleurs je tenais à lever l’un des seuls points pour lequel la tendance me semble favorable pour les salariés : partager les fruits conjoncturels de la rentabilité des entreprises étendu aux entreprises de moins de cinquante salariés.

    Il me semble important que toutes les strucutures privées comme publiques, quelle que soit son effectif, puisse accéder aux mêmes droits ; l’égalité devant la loi est un principe républicain qu’il me semble nécessaire de défendre. Par contre, l’orientation actuelle du gouvernement tendant à faire prévaloir les accords d’entreprise par rapport à la législation nationale va à contre-courant de ce principe ; si vous englobez cette tendance dans les bases sociales, sachez que je ne partage pas votre avis.

    Concernant les TPE je suis d’accord avec vous ,car c’est la garantie d’avoir un secteur économique dynamique créateur d’emplois

    Nous sommes d’accord que les TPE sont l’un des axes primordiaux qui malheureusement ne sont pas prises en compte dans l’exposé des orientations. Ce ne sont que les mesures qui nous permettront de prévoir si les TPE, les plus générateurs d’emplois, pourront appliquer ces mesures.

    Je reste donc prudent, si cela s’avère nécessaire, il faut rappeler que le chèque transport, voté par le précédent gouvernement n’a jamais vu le jour dans les faits ; alors que cette décision allait dans l’intérêt des salariés. Il existe une différence entre avoir le droit de faire et avoir la capacité de faire.



  • Christophe Christophe 26 mai 2008 18:07

    @Frédéric Lyon,

    Un point très important qui réintroduit des acteurs qui étaient étrangement absents jusqu’à ce jour dans tous les débats qui tournent autour des questions éducatives : les parents !

    Ah bon ???? Les parents n’étaient pas acteurs des débats autour de l’éducation. Pourtant, bon nombre de parents sont dans le monde associatif dit d’intérêt général pour aborder ce points précis. Certes, il y en a de moins en moins, mais c’est du volontariat.

    Votre remarque est surprenante pour des personnes qui s’intéressent à ce sujet sans être ni enseignant, ni fonctionnaire de l’éducation nationale. C’est vrai que cela demande une implication donc du travail de préparation, sans cela les relations avec les instances locales (mairies pour maternel et primaire, conseil général pour collège et conseil régional pour lycée) ou représentant le ministère (académie, rectorat ou ministère) tournent cours.



  • Christophe Christophe 26 mai 2008 17:56

    @Lapa,

    S’il vous plait, ne sombrez pas dans la caricature ; l’article lève des points intéressant et vous abordez les sempiternelles grèves des enseignants.

    Saviez-vous que la France et le onzième pays gréviste sur 18 nations développées ; et que le taux de grève des fonctionnaires français ramener à une carrière de 40 ans (moins de 0,1 jour/an) représente un peu moins de 4 jours (données OCDE pour la période 1990-2005).

    Il serait bon d’éviter d’accoucher d’un mamouth pour écraser une souris, surtout en se basant sur un mythe d’une France gréviste, ce qui est loin des réalités au regard des pays développés.

     



  • Christophe 26 mai 2008 12:21

    @Sylvain Reboul,

    c’est le système social qui, en partie [...] produit les idées, toujours spontanément fausses, que les individus et les groupes se font de leurs désirs et en cela ces désirs sont des "passions passives" [...], au contraire des désirs actifs distingués (par Spinoza) comme véritablement utiles au développement de la puissance d’agir et donc de la liberté (ou autonomie réelle) de chacun.

    C’est aussi l’approche de certains qui font appel au bon sens, bâtit sur les passions passives, engendrant des raisonnements inductifs (spontanément faux) dès lors que le raisonnement rationel aboutit à une impasse.

    Lorsque nous abordons le développement de l’individu, en fusionant les connaissances pluridisciplinaires en sociologie, psychanalyse, psychologie et philosophie nous parvenons à cette conclusion : dans la solitude permanente nous n’existons pas ; appartenir à l’humanité, c’est être un animal politique qui se construit dans et par les autres. Mais l’existence sociale engendre le conformisme et n’est donc que la condition nécessaire mais non suffisante pour être soi-même. On peut se demander s’il existe quelqu’un de véritablement lui-même. Ce qui apparaît est notre opacité à nous-mêmes comme l’ont montré la psychanalyse et la sociologie ; la conscience est le lieu de l’illusion d’indépendance, d’autosuffisance, d’avoir un être ; elle est aussi changement et dissimulation.

    Lorsque vous abordez l’éducation permettant de fournir les armes nécessaires pour sortir du conformisme, vous prônez l’émancipation permettant d’atteindre, en complément de l’existence sociale, la condition nécessaire et suffisante à la construction du soi. Or, l’émancipation est aujourd’hui un échec ; pourtant, sans cela, il n’est nulle autonomie de pensée !



  • Christophe Christophe 25 mai 2008 13:52

    @Jean Lasson,

    Je m’inquiète comme vous de la trajectoire que prendra la CGT. L’exemple le plus frappant, à mon sens, est celui du temps de travail et sa négociation dans les entreprises qui prendrait le pas sur une législation nationale ; inversant de fait la hiérarchie de droit qui assure, actuellement, l’égalité devant la loi. Si le temps de travil est défini localement, toute la législation du travail sera tributaire elle aussi des accords locaux ; cotisation SS, retraites, ...

    L’égalité devant la loi est l’un des piliers de notre république ; autant dire que la république ne s’en remettrait pas, glissant vers les démocraties de type britannique.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv