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Christophe

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Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 22 mai 2008 15:50

    @Gilles,

    Des articles sont parus dans la presse sur ce sujet d’ailleurs (mais pas la presse de droite)

    D’ailleurs, l’information transmise par le gouvernement et relayée par la presse de droite (principalement le Figaro) est de la pure démagogie.

    Allez voir ici, la ministre s’appuie non pas sur la fluctuation du nombre d’heures effectuées, mais sur la fluctuation du nombre d’entreprises qui font des heures supplémentaires : Ce sont, selon les indications données par l’ACOSS, près de 560 000 entreprises en France qui ont déclaré avoir eu recours aux heures supplémentaires. Désormais 59 % des entreprises effectuant mensuellement leur déclaration Urssaf utilisent ce mécanisme issu de la loi Travail, emploi, pouvoir d’achat (38 % en octobre, 48 % en novembre, 51 % en décembre, 53 % en janvier, 54,5 % en février).

    Quoi de plus naturel ! Afin de mesurer l’impact d’une mesure exprimée en heures supplémentaires, nous prenons le métrique objectif exprimé en nombre d’entreprise. Globalement, cela revient à dire, mathématiquement, que pour compter mon nombre de pommes, je compte mes poires. N’y aurait-il pas une certaine forme de malhonnêteté intellectuelle.

    C’est la commission des finances, par la voie de D. MIGAUD, dans une interview au Monde, qui remet les choses en ordre ; les entreprises, si elles sont 20% de plus à avoir déclaré des heures défiscalisées qu’en décembre (51% des plus de 10 salariés) en ont déclaré seulement 156 millions alors que pour le dernier mois de 2007, elles avaient bénéficié de la mesure pour 165 millions d’heures. Autrement dit, 20% d’entreprises en plus ont déclaré 10% d’heures sup’ en moins. Merde alors, le nombre d’entreprise faisant des HS croissant ne donne pas obligatoirement un nombre d’HS supérieures ; qui l’eût cru ???

    Même sur des métriques aussi simples, certains ministres nous prennent pour des buses !!!



  • Christophe Christophe 22 mai 2008 14:52

    @L’auteur,

    La législation sur la réduction du temps de travail aborde bien des points répondant aux revendications patronales ; il n’y a pas que la modulation annuelle du temps de travail.

    Le premier des principes introduit a consisté à séparer deux notion de temps : le temps de travail effectif (celui que vous passez réellement à faire votre travail) et le temps de présence (dissociant sans doute le temps de plaisir que vous avez à batifoler pour vous faire plaisir ). Bien entendu, le temps de présence est supérieur au temps de travail effectif.

    Eut égard à ces deux notions, le comparatif consistant à exprimer que nous sommes passer de 39 heures hebdomadaires à 35 heures est une grosse couillonade. Les 39 heures représentaient le temps de présence. Lorsque nous abordons quelques accords en correspondance de cette législation, les différences entre temps de travail effectif et temps de présence tiennent compte du temps d’arrivée à son poste et du départ de son poste et, dans certains, il est introduit (presque institutionnalisé) des poses diverses et variées (toilettes, café, ...) qui mènent à environ 25 à 35 minutes par jour. En prenant la médiane de 30 minutes sur 5 jours, le temps permettant une comparaison serait plutôt un passage de 39 heures à 35 + (5 * 0,5) = 37,5. La réduction étant non pas de 10,26% comme certains le laissent entendre mais de 3,85% (j’occulte des entreprises de la méttalurgie qui n’étaient plus à 39 heures hebdomadaires mais à 38,5 heures par accord entre syndicats et patronat).

    Il y a eu aussi, pour les cadres, les forfaits annuels en jour, sous la condition d’autonomie. Cette dernière est un détail car elle n’est pas respectée, l’autonomie n’existe que très rarement, pourtant nombre de cadres sont passés à ce type de forfait. Les cadres ne font donc pas d’heures supplémentaires puisqu’ils sont censés n’avoir aucune référence horaire (bien que des accords ont spécifié qu’une journée de travail était considérée qu’à partir d’un minimum horaire ; ce qui est contraire à la loi).

    Nous pourrions aussi engager une réflexion sur les gains de productivité, partie intégrante de la loi et bien d’autres points.

    Juste un détail. Concernant les dix heures journalières de travail, si ma mémoire est bonne, le nombre d’heure maximum journalier est de treize heures, la loi impose un repos de onze heures consécutifs : soit 24 - 11 = 13. Mais je vous le cite de mémoire !

    Il est évident que la législation sur la réduction du temps de travail a introduit des mesures favorables aux salariés mais aussi des mesures favorables au patronat. C’est, comme vous le dîtes, la volonté de préserver les dernières citées en revenant sur les première citées qui s’affiche aujourd’hui ; sinon, il y a bien longtemps que cette loi aurait été abrogée en totalité ou partiellement.



  • Christophe Christophe 21 mai 2008 17:15

    Levée de boucliers des mairies socialistes qui ont refusé (officiellement du moins) de mettre en place un tel service.

    Pur procès d’intention puisque même des maires UMP se refusent à prendre un tel risque !

    Il faudrait d’abord se renseigner avant d’avancer n’importe quoi ; mais c’est une mode lancée par notre Président. La notion de responsabilité, savez-vous ce que c’est ?

    Pour encadrer des enfants, selon leur âge, les contraintes ont évolué depuis quelques années. Comment une mairie peut-elle assurer, en toute responsabilité, un service avec des personnels dont la formation est insuffisante ainsi que leur nombre ? Au moindre problème, qui en assumera la responsabilité ?

    Notre Président semble bien ne pas savoir quels sont les moyens mis en place dans les mairies, selon la taille de la commune, pour ce qui concerne l’encadrement des enfants. Pourtant, n’était-il pas maire avant d’être Président ? A moins que ce ne soit encore du populisme pour améliorer sa côte de popularité !!! Gouverner c’est prévoir, pas naviguer à vue en fonction des enquêtes d’opinion.

    Parler de service minimum pour l’école parce que c’est un sujet abordé pour les transports devrait alerter sur le fait que le contexte n’est pas du tout le même ; et que les moyens à mettre en face ne sont pas du tout les mêmes. Ce type de parallèle est digne d’un imbécile ou d’un manipulateur, je vous laisse le choix !



  • Christophe Christophe 20 mai 2008 23:47

    @Bulgroz,

    Il me semble un peu tôt pour vraiment savoir si cette mesure a ou non une influence déterminante ; mais ce n’est qu’un avis.

    Actuellement, les économistes sont unanimes ; la consommation en France est en berne et il me semble qu’augmenter le pouvoir d’achat a pour objectif de soutenir la consommation. Il faut aussi dire que la hausse des prix des produits couramment consommés plombent un peu tout effet positif possible.

    @Ca Dérange,

    Peut-être est-ce une piste à explorer. Mais vous devez savoir que les exonérations de charges sociales engendrent une créance de l’Etat envers les caisses sociales. C’est peut-être aussi la raison qui pousse le gouvernement à aller dans le sens du soutien à la consommation sans aller jusqu’à une exonaration totale des HS.



  • Christophe Christophe 20 mai 2008 23:14

    @Céline,

    Je suis dans une commune où il y a un centre de loisir. En effet, ils ont un personnel qualifié mais il y a un hic, du moins à mon sens. La plupart du personnel encadrant les enfants (sauf deux), même si ils ont les diplôme d’encradrement requis, sont des étudiants.

    Cela signifie que si nous devons compter sur ces étudiants pour garder les élèves de maternelle et primaire en cas de grève, il faut souhaiter qu’ils soient disponibles ... ce qui est loin d’être évident.

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