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Christophe

Christophe

Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/07/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 14 mai 2008 00:35

    @Forest,

    Quoique le terme rhétorique ait changé de sens ; étymologiquement, la rhétorique d’aujourd’hui est vue vue au sens péjoratif d’hier, à savoir : Ensemble de procédés d’éloquence apprêtés, déclamatoires et pompeux. Le sens n’est pas du tout le même en sémiotique !



  • Christophe Christophe 14 mai 2008 00:20

    @L’auteur,

    Si je peut admettre que les meilleurs mathématiciens fondamentaux sont principalement russes, il n’en reste pas moins que les français sont très bien reconnus par leurs pairs internationaux.

    Pour ce qui concerne les mathématiques appliquées, les français sont parmi les meilleurs ; puisque les mathématiques appliquées sont principalement le domaine des sciences. Pour avoir fait un cursus passant de la mécanique à l’électronique et enfin à l’informatique, je peut vous assurer que les sciences dites dures gravitent autour des mathématiques.

    Mais ayant travaillé dans la recherche de la modélisation des comportements humains, je peux aussi certifier que les mathématiques nécessitent une certaine forme de raisonnement qui n’a rien de naturel pour l’homme. Pour ce qui concerne les sciences dites molles, il est vrai qu’elles s’appuient plus sur la force de conviction que sur une démonstration. Cependant, un raisonnement dans les sciences molles peut être tout aussi rigoureux qu’une démonstration mathématique ; la seule différence étant la preuve qui pose le problème de la valeur de vérité. Mais en ce domaine, cela consiste à poser le postulat, hasardeux à mon sens, que les mathématiques peuvent être considérées comme une science exacte universelle. Elles le sont uniquement dans leur domaine de définition mais nullement au-delà.

    Les mathématiques représentent un système symbolique pour mener à bien des analyses, mais leur force expressive reste limitée ; comme un langage simplifié. Elles n’ont ni une valeur supérieure, ni une valeur inférieure à d’autres connaissances.

    Quant aux comparaisons avec les langages, cela me chagrine même d’un point de vue scientifique. Quel intérêt de comparer un langage extensionnel (les mathématiques) à un langage intentionnel (les langues naturelles) ? Les recherches menées pour parvenir à une symbolique et sémantique mathématiques de type intentionnel sont, jusqu’à présent, des échecs !



  • Christophe Christophe 13 mai 2008 20:04

    @5A3N5D,

    Le latin nécessite avant tout une analyse logique, avant de vouloir essayer de traduire : c’est de la grammaire pure, et le vocabulaire n’est même pas enseigné.

    Actuellement, c’est la seule et unique fonction que nous pouvons formaliser mathématiquement : l’analyse syntaxique (voir les travaux de Chomsky, les grammaires catégorielles avec ou sans calcul de Lambek, ...)

    Par contre, ce que nous ne pouvons formaliser mathématiquement, ou logiquement, c’est la recherche de sens, l’analyse sémantique.

    L’analyse syntaxique permet de savoir si une phrase est bien formée ou non ; mais cela ne va pas au-delà. Par contre, une phrase peut être bien formée mais n’avoir aucun sens, comme l’exemple cité par Chomsky : Les idées vertes dorment furieusement.

    A l’inverse, une phrase mal formée peut avoir du sens, comme la phrase d’ET : Téléphone maison. La traduction s’inscrit principalement dans la recherche de sens puisque la traduction littérale, ou mot à mot, ne garantit pas la conservation sémantique. Le test le plus répandu consiste à traduire d’une langue d’origine vers une autre puis de réaliser l’opération inverse. Bonjour les surprises !!!



  • Christophe Christophe 13 mai 2008 19:29

    @Anto,

    La logique, que je suppose du premier ordre dans votre propos, n’a strictement rien d’inné. Les raisonnements logiques (du premier ordre ou autres logiques) ne sont rien d’autres que des raisonnements déductifs (chaînage avant), comme en mathématique, alors que l’Homme a, par nature, un raisonnement inductif (chaînage arrière).



  • Christophe Christophe 8 mai 2008 16:39

    @Weintein,

    Les liens auxquels vous renvoyez sont pourtant clairs.

    Vous conviendrez que si pour grossièreté, il existe 22 synonymes, il faut les appliquer avec parcimonie et non les 22 ensemble ; en fait la notion de synonymie, comme d’allotaxie, dépend énormément du contexte. Vous faites référence à la vulgarité, mais je n’en vois pas ; il n’est d’ailleurs nullement nécessaire de faire usage de grossièreté pour être vulgaire, comme l’usage de grossièreté n’est pas systématiquement un signe de vulgarité.

    Disons que l’article est écrit par un auteur utilisant un langage cru qui a souvent l’avantage d’être non ambigu. Comme il faut sans doute rappeler que le langage est avant toute chose un outil de communication, et que dans notre contexte précis, l’article de l’auteur est clair, net et sans bavure. Du moins, il me semble qu’il faille faire un effort incommensurable pour ne pas l’interpréter comme l’auteur le souhaite.

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