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Christophe

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Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/07/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 11 avril 2008 16:46

    @l’auteur,

    il a en commun le fait que le peuple russe possède une langue d’une provenance diamétralement opposée au latin dans sa structure comme dans son alphabet, au même titre que diffèrent le chinois et le tibétain, langue d’inspiration birmane fondée sur une construction alphabétique d’origine indienne.

    Argument ayant, à mon sens, strictement aucun poids. Sinon, que dire des basques dont la langue trouve des origines finno-ougriennes (groupe de langues agglutinantes), partageant les bases linguistiques avec les pays nordiques de l’Europe, principalement la Finlande, ainsi que la Hongrie, certaines zones géographique comme l’Oural, le nord-ouest de la Russie, ... ; donc très éloigné des bases latines (groupe de langues indo-européennes) des langues espagnoles et françaises. Si je suis votre raisonnement, vous devez donc regretter que la France comme l’Espagne ne laisse pas l’indépendance d’une région dont la nature linguistique diffère tant.



  • Christophe Christophe 8 avril 2008 12:09

    @Roland Verhille,

    Désolé, mais quelle que cause que l’on défende, en démocratie, le recours à la force est condamnable, sauf lorsqu’il s’agit de l’autorité constituée dont le premier rôle est de protéger cette démocratie.

    En paraphrasant votre argument, remplacez juste démocratie par système politique

    Désolé, mais quelle que cause que l’on défende, dans un système politique, le recours à la force est condamnable, sauf lorsqu’il s’agit de l’autorité constituée dont le premier rôle est de protéger ce système politique.

    Et vous êtes quasiment en train d’exprimer que finalement, ce qui se passe au Tibet est normal puisque la violence est utilisée par l’autorité constituée. Sauf à poser l’hypothèse que l’usage de la force par l’autorité constituée n’est légitime que sous dans une démocratie.



  • Christophe Christophe 7 avril 2008 12:08

    @Jason,

    Assurance décennale de ma maison (garantissant les défauts de construction pendant 10 ans).

    Pour ce cas précis, j’ai eu à faire avec la justice pour des travaux de rénovations réalisées par une entreprise ; la pose des volets était défectueuse puisque deux fixations de gonds se sont décellés (4 ans après la pose). Conclusion du tribunal : En effet, la malfaçon a été constatée, cependant, compte tenu du fait que l’entreprise était en difficulté économique, je n’ai pu obtenir satisfaction, à savoir fourniture de deux volets brisés (ils sont tombés du premier étage) et une nouvelle pose.

    Il a donc fallu refaire à mes frais ! Comme quoi, il y a des cas pour lesquels la garantie décennale n’est pas une assurance.



  • Christophe Christophe 5 avril 2008 12:20

    @Carnac,

    En effet, vous levez là les points que nous constatons dès lors que nous nous intéressons un tant soit peu à la législation du travail ; contexte dans lequel nous passons près de la moitié de notre vie d’être humain.

    Mais est-ce vraiment surprenant ? La véritable source de la modernisation des relations sociales me semble se situer dans le livre vert européen ; celà contredit en fait les argments allant à l’encontre du MEDEF puisque la source est à un niveau européen voire mondial.

    Le postulat qui est posé dans les nouvelles relations sociales qui se préparent n’est rien d’autre que le fait que tout employé ne peut être considéré que comme variable d’ajustement économique ; nous devenons de fait une marchandise comme une autre.

    Tout cela nous renvoie à la notion d’économie sociale de marché pour laquelle la dimension sociale est ramenée à une dimension comme les autres, devant s’adapter aux contraintes du marché. Ce livre vert explicite ouvertement le besoin de fléxibilité répondant aux besoins des entreprises et aborde la sécurité sous un angle minimal pour ne pas pénaliser la compétitivité des entreprises. Pour rappel, si le paraghaphe 1 du livre vert aborde un maximum de sécurité, le paragraphe 2.b le ramène à un minimum de droits sociaux pour les travailleurs.

    Pourtant, nous savons qu’il existe des rapports de l’OCDE qui exposent qu’il n’est pas possible d’établir une relation entre la réglementation des pays en matière de régulation du travail et l’emploi. Ce qui n’empêche pas l’OCDE de prôner plus de fléxibilité ; ce que nous retrouvons dans le livre vert.

    Ce qui reste important, au-delà du fait que le gouvernement modifie le code du travail sous prétexte de sa compléxité en le complexifiant, est ce que vous signalez fort justement : le passage de droits législatifs en droits réglementaires.



  • Christophe Christophe 2 avril 2008 23:34

    @L’auteur,

    Le libéralisme est une philosophie permettant d’approcher les relations humaines dont les concepts économiques ne sont qu’une part, certes non négligeable, mais une partie et non un tout. Le libéralisme part d’un postulat qui n’a jamais été remis en question ; l’homme est un animal politique, héritage de nos grecs de l’antiquité.

    La recherche de liberté individuelle n’aurait aucun sens si l’homme pouvait vivre indépendamment des autres ; ce qui d’un point de vue psychologique, philosophique, psychanalytique n’est pas possible sauf à nous pousser à une forte régression vers notre nature animale.

    Vous citez Hayek qui préconise la supériorité de la liberté économique à la recherche de liberté politique ; et nous le constatons aujourd’hui, la mondialisation nous servant de référent pour préconiser les mesures d’adaptation n’est en aucun cas une volonté exprimée par l’ensemble, ni même une majorité, des individus du monde.

    Mais la première rupture est encore plus ancienne et vient, il me semble, de l’école de Chicago, par Friedman et Becker. L’école de Chicago a fait en sorte que le libéralisme, dont le concept central était l’homme, s’affranchisse totalement des sciences de l’homme. Ce fût d’ailleurs une orientation qui a mené à l’autonomie des sphères des sciences et des techniques que mettent en évidence Oto-Apel, Habermas. Le discours du libéralisme humaniste est vérifié dans notre histoire, mais nullement dans notre présent. Demandez aux chercheurs en neurosciences comme Zak ce qu’ils pensent de la rationalité vue sous l’angle des économistes d’aujourd’hui, de l’homo oeconomicus. Leur réponse sera proche de celle qui suit : si les comportements humains devaient se restreindre à l’identique de ceux des reptiles, il serait plus facile pour les sciences de l’homme d’en déterminer les lois. Cette rupture fût franche ; à tel point que les économistes ont même planché un certain temps sur la concurrence pure et parfaite avant de découvrir en fin des années 1990 l’asymétrie d’information. Cette fameuse asymétrie d’information a été découverte par les anthropologues dans les années 1930-40, certes pas exclusivement centrée sur les activités économiques, mais sur l’ensemble des sociétés humaines. Mais il est vrai que l’économie est une omniscience !!!

    En science, nous tentons d’expliquer le monde par des théories ; en économie, nous essayons d’adapter le monde aux théories.

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