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Christophe

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Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 14 mars 2008 13:07

    @Mjolnir,

    Très bon papier sur le créationnisme !

    Il reste cependant important de préciser que l’ID n’est pas partager par l’ensemble de la mouvance créationniste ; il existe une foultitude de mouvance au sein des créationnistes.

    Si ma mémoire est bonne, le premier point d’achoppement avec les sciences fût l’âge réel de la terre ; les créationnistes réfutant les thèses scientifiques de la géologie et de la paléonthologie ; ils attaquaient surtout des données scientifiques.

    L’ID est née de la défense des thèses créationnistes par des scientifiques. Ils semblent réorienter leurs attaquent non plus sur les données scientifiques constatées, mais sur les processus d’évolution dans lesquels le hasard joue un rôle prépondérant ; le hasard étant vu, semble-t-il par les défenseurs de l’ID, comme une intervention divine.

    Lorsque nous abordons le darwinisme social, c’est, en effet un abus de langage. Darwin insiste sur des mutations dues au hasard ; socialement, il n’y a pas de hasard quant à la structuration des sociétés humaines et les processus qui la régissent ; ce sont les intentions humaines qui définissent les ciments sociaux.

    En tout état de cause, c’est un débat qu’il faut avoir ; c’est un sujet qui m’intéresse actuellement. Je lis actuellement un ouvrage sur l’évolution dans le monde du créationnisme écrit par un dominicain (Arnoult) : Dieu vs Darwin : les créationnistes vont-ils triompher de la science ?



  • Christophe Christophe 4 mars 2008 12:40

    @l’auteur,

    Votre approche de la maturité porte à confusion ; vous me semblez mélanger maturité végétale et épanouissement psychologique et physiologique appliquée à l’être humain.

    Si j’admets sans conteste que pour le végétal, la maturité est suivie d’une phase de dégérescence, le sens appliqué à l’homme ne possède en aucun cas cette suite.

    Si nous prenons des exemples appliqués à l’homme, Bergson donne une approche de la période de la vie entre l’adolescence et la vieillesse, période durant laquelle les facultés humaines atteignent leur plus haut point de développement. Mais cela n’implique en aucun cas une dégénérescence des facultés (que nous constatons lors de la phase de vieillesse).

    Si nous prenons l’exemple de la maturité sexuelle, votre propos consisterait-il à exprimer que dès lors que ce point est atteint, la sexualité se dégrade ? Franchement, j’en doute !

    Etre au sommet de ses capacités peut durer longtemps.

    En fait, il me semble que votre raisonnement est faussé par une approche croissance / décroissance en omettant les périodes de stabilité ; vision totalement tronquée de la nature humaine, même animale. Je vous recommande plutôt d’aller voir les définitions dans des dictionnaires épistémologiques et non des définitions approximatives comme celles que vous mettez en exergue.

    En résumé, atteindre l’apogée de ses capacités ne correspond aucunement ni à l’apogée de ses connaissances, ni à la finalité de sa propre contruction individuelle.



  • Christophe Christophe 3 mars 2008 10:56

    Pas aussi certain que vous sur ce point.

    Mon entreprise vend du matériel qui est civil mais s’applique aussi sur du matériel militaire. Du coup, même pour les marchés civils, il est répertorié au niveau du Secrétariat Général de la Défense National comme matériel de guerre.

    Chez les militaires, c’est toujours la contrainte la plus restrictive qui s’applique.



  • Christophe Christophe 3 mars 2008 10:53

    @L’auteur,

    Les avions ravitailleurs sont de maîtrise européenne, mais quid des moteurs et équipements ?

    Quelles sont les contraintes imposées par les américains en ce domaine ? Les moteurs principaux doivent être de GE et non de SNECMA ou ROLLS, le train d’atterrissage est-il de l’européen Messier Dowty, l’APU devrait être de l’américain Hamilton Sundstrand, ...

    Mais en fait, comme vous l’abordez, le problème n’est pas là ; c’est bien sur l’utilisation des ravitailleurs qu’il faut chercher à comprendre ce qui se trame dans les couloirs du Pentagone.

    Les américains insitent souvent, dans les derniers conflits qui ont eu lieu, sur la maîtrise de l’espace aérien. A priori, leur chasseurs et bombardiers n’ont pas un rayon d’action suffisant pour atteindre les cibles futures.



  • Christophe Christophe 3 mars 2008 10:43

    @Lerma,

    Encore un commentaire à courte vue !

    En matière de défense nationale (ou continentale), mise à part les avions d’entrainement et les avions cibles, il est très rare que les Etats-Unis achètent du matériel étranger ; cela s’applique tout autant à l’Europe.

    En fait, au cas où vous ne le sauriez pas, toute exportation de matériel de guerre est soumis à une autorisation formelle de l’Etat où est construit le matériel. Ce qui fait, vous en conviendrez, que les choix politiques pèsent tout autant que la capacité logistique de livraison dudit matériel.

    Les européens fournissent aux américains différents systèmes pour les avions d’entrainement (T45), pour les avions cibles (voir CEI, le constructeur de cibles) et, parfois pour les missiles ; le missile étant stocké pour une durée d’environ 20 ans dans un conteneur pressurisé sous azote. Ce sont trois cas pour lesquels il n’y a pas beucoup de risques d’approvisionnement pour la maintenance en condition opérationnel du matériel.

    Pour un marché comme celui qui est mis en avant par l’auteur, l’armée américaine prendra des précautions en matière d’approvisionnement ; ayant la capacité de réaliser le montage de l’avion sur leur sol (compensations), il serait étonnant qu’ils n’aient pas la capacité de maintenir au Niveau Technique d’Intervention 3, leur flotte. Le seul surcoût qui en découlera sera un stock conséquent de pièces de rechanges sensibles.

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