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Christophe

Christophe

Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 30 janvier 2008 22:35

    Bonjour à tous,

    @Léon,

    Masuyer, comme notre auteur ne défendent pas l’excision. La problématique posée par notre auteur est vu sous un angle anthropologique. Malheureusement, le relativisme culturel existe d’un individu à un autre.

    Prenons la définition de culture de l’UNESCO : La culture, dans son sens le plus large, est considérée comme l’ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l’être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances.

    Sans relativisme culturel, il n’existerait aucun trait distinctif spirituel et matériel, intellectuel et affectif entre toutes les sociétés et tous groupe social. Que le monde serait sans intérêt !!!

    @Doctory,

    Vos deux premiers exemples sont erronés. D’ailleurs, votre approche du relativisme est tout aussi fausse ; le relativisme ne consiste pas à dire que tout se vaut, mais vu qu’un jugement de valeur ne peut se faire que de façon subjective, elle repose principalement sur les mécanismes de compréhension que chaque individu possède. Les mécanismes de compréhension sont tributaires des connaissances transmises et des connaissances que nous forgeons par notre propre expérience. Si vous préférez, même votre voisin voyant la même situation que vous n’en aura pas exactement la même interprétation. Le relativisme prend ces racines dans ce fondement qu’aucun anthropologue n’a réellement remis en question, du moins de ce que j’ai lu dans les ouvrages spécialisés de ce domaine.

    Le relativisme ne consiste donc pas à dire que tout se vaut, mais que chaque situation est jugée à l’aune de ses propres connaissances ; donc qu’il n’existe aucune vérité. Nous retrouvons aussi ce principe en psychologie et même en psychanalyse commme en philosophie de l’esprit. Si il existe une réalité matérielle, personne ne détient de réalité spirituelle puisque que la réalité matérielle passe le filtre individuel de l’interprétation.

    En dehors des relativistes, le relativisme culturel est reconnu par les anthropologues évolutionnistes (ces derniers, occidentaux, posant l’hypothèse que les cultures indigènes étaient barbares et que l’évolution les mènerait à notre culture, ce qui a justifié bien des exactions, la colonisation civilisatrice, ...) mais aussi par les anthropologues systémiques, ... ainsi que la psychologie, la psychanalyse et la philosophie de l’esprit. Elle se traduit, par exemple, dans les oeuvres de Camus sur l’incommunicabilité dans la communication, nous la retrouvons aussi dans les approches de la résiliance dans les relations interculturelles, certes à des niveaux différents.

    Tout le problème réside en fait dans la représentation que chaque individu a du monde. Ensuite vient le problème des symboliques d’expressions (actions, langages informels, ...). Nous écartons les mathématiques qui sont un système de représentation formel universel.

    Je conçois qu’il est naturel de juger en fonction de ses valeurs propres, mais tout être humain n’a pas exactement, dans le contexte ouvert à l’international, ni toutes les mêmes valeurs, ni la mêmes interprétation des valeurs communes. Les valeurs se traduisent par des mots dont les concepts qui sont en arrière plan prennent leur sens par le filtre de l’interprétation.

    Ceci n’est pas un discours d’approbation sur des actes inadmissible de mon point de vue avec mes connaissances et ma culture, mais il est inutile d’exprimer à ceux qui pratiquent cette tradition notre avis sans savoir quelle est l’origine et quelle évolution leur a permis d’en arriver à ce point. Ce type d’affontement frontal, posant pour hypothèse la supériorité de notre point de vue sur le leur n’aboutira qu’à une situation de blocage ; personne ne détient LA vérité.

    Que nous combattions ces actes, si possible intelligemment, cela est admissible. Mais admettrions-nous, par exemple, que ces mêmes populations combattent certains de nos comportements au nom de leurs valeurs ? Ou sommes-nous toujours dans une vision très portée sur l’évolutionnisme d’antan ?



  • Christophe Christophe 25 janvier 2008 12:46

    Bonjour Tzecoatl,

    Votre analyse est pertinente. Elle prend à contre-pied le discours bien pensant ambiant pour éviter cette dérive déjà installée sur la confiance ; la perte de confiance s’est installée, actuellement, dans toutes les strates de la société américaine, mais aussi française et sans doute d’autres nations développées.

    Malgré les discours de certains économistes sur la maitrise du phénomène, il reste à connaître l’ampleur des dégats de cette crise dont nous n’avons pas encore constaté tous les éléments.

    Ce qui reste assez cocasse, c’est que les investisseurs qui défendent la position libérale quasiment jusqu’au boutiste de la non intervention de l’Etat dans leurs affaires demandent aujourd’hui que les Etats prennent des décisions pour couvrir leurs risques.



  • Christophe Christophe 18 janvier 2008 11:40

    @L’auteur,

    Pour les manuels scolaires lycéens, il faut préciser qu’ils sont choisis, lors de leur renouvellement, par une commission où siègent les enseignants du domaine couvert mais aussi des membres des associations de parents d’élèves qui ont tout autant leur mot à dire.

    Les manuels disponibles sont généralement édités pour répondre à un programme qui est du ressort du ministère de l’Education National.

    Il faudrait donc préciser la nature réelle de la critique. Est-ce le programme qui pose problème ou les manuels ?

    Pour avoir été acteur de choix de manuels scolaires, le but ne consiste pas à redéfinir le contour du programme scolaire mais de juger la pertinence du contenu au regard du programme. Sur cette cohérence, ainsi que la neutralité des principes énoncés, je rejoins votre avis. Est-ce la mission de la commission chargée de l’audit ?

    L’attaque portée sur les manuels scolaires n’est-elle pas, en réalité, une volonté de voir les programmes économiques lycéens être redéfinis ?



  • Christophe Christophe 17 janvier 2008 23:48

    @Ronchonaire,

    Nous n’allons pas nous comprendre, du moins nous ne nous sommes pas compris.

    Je vous parle du bien-être et non du bien-être matériel ; celui qui émane du sentiment de bien-être et non des possessions que l’on a, celui de l’être et non celui de l’avoir.

    Précisez le bien-être matériel car il est totalement insuffisant pour aborder le bien être de l’humain. Lorsque vous interprétez une situation, c’est par votre esprit, pas en fonction de ce que vous avez en votre possession.

    Je ne pense pas que des chercheurs comme Montagu auraient passé leur vie à rechercher des logiques intensionnelles pour trouver des systèmes mathématiques permettant d’approcher les comportements intentionnels de l’humain, en échouant, alors qu’il est si facile pour un économiste de le faire avec les outils extensionnels à notre disposition. Ne généralisez pas, dans votre propos, une vision très restrictive !



  • Christophe Christophe 17 janvier 2008 20:23

    @Alchimie,

    Après-tout l’informatique n’utilise que des 0 et des 1, c’est donc d’une piètre utilité.

    Les 0 et les 1 sont utilisés par des mathématiques en base 2. Il est tout à fait possible de transposer l’ensemble des mathématiques en base 10 en base 2. Les fondements mathématiques peuvent tous être ramenés à une expression en logique. Si vous voulez une simple illustration, l’informatique ne comprend que des fonctions mathématiques et un microprocesseur ne fonctionne qu’en base 2 (binaire). Si les modélisations mathématiques ne pouvaient être transposées, les ordinateurs ne serviraient à rien.

    Lorsque nous abordons la terminologie mathématique, cela s’applique, à mon sens, selon les propos de Ronchonaire, aux modélisations économiques. Cela ne concerne pas la comptabilité.

    @Ronchonaire,

    l’étude des consommateurs et du bien-être

    Si vous êtes capable d’exprimer des concepts abstraits comme le bien-être sous une ou plusieurs expressions mathématiques, pourriez-vous me les communiquer ; la formalisation des concepts abstraits dans les réseaux sémantiques n’ayant pas encore trouvé de solution, vous pourriez ainsi obtenir un prix pour avoir démontré que sur les bases de mathématiques extensionnelles, nous pouvons formaliser des comportements et perceptions de type intentionnel. En tout état de cause, cela permettrait, et je vous en serais gré, de faire avancer mes travaux en sciences cognitives sur les modes interprétatifs humains.

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