• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Christophe

Christophe

Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

Tableau de bord

  • Premier article le 22/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/07/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 5 787 100
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 20 20 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 10 décembre 2007 18:18

    @Lucrezia,

    La Loi de la République Française portant sur le SECRET DEFENSE ne concernerait-elle pas les Journalistes ?

    Cela dépend, ce n’est pas une question de profession mais d’habilitation.

    La loi de la République ne peut condamner qu’une personne ayant une habilitation et n’ayant pas respecté son engagement. Si le journaliste n’a aucune habilitation, il ne peut donc être, en aucun cas, condamné.

    L’habilitation qui est donnée est un engagement du professionnel habilité à ne pas divulguer les informations classifiée à son niveau d’habilitation.

    D’autant quand c’est « seulement » pour faire du Tirage ou se mettre en avant ? La Presse Française ne se targue-t-elle pas d’avoir le sens des « responsabilités » ? Lesquelles ? Celles de vouloir toujours « TOUT » déballer comme les tabloïds tant décriés UK ou USA ? Sauf que ne vous déplaise, eux au moins n’ont pas l’indécence de divulguer des Informations SECRET DEFENSE et risquant de mettre en Péril la Diplomatie Française voire la vie de compatriote à l’étranger ... Cetes la Presse à gagner « sa liberté » de Paroles ...Mais elle a aussi des devoirs de droit de réserve ... qu’elle doit savoir aussi user avec responsabilité !

    Vous comprendrez que tous vos arguments ne tiennent donc pas la route au regard de la réglementation applicable. La personne de la DGSE qui a transmis des informations confidentielles est condamnable, mais elle seule !

    Le journaliste fait son travail indépendamment de ces contraintes réglementaires qui ne le concernent pas. Reste donc l’éthique, ou la morale, ou tout ce que vous voulez, mais cela ne concerne que le journaliste et personne d’autre.



  • Christophe Christophe 10 décembre 2007 18:09

    Tu trouveras d’ailleurs ces classifications ici en page 2.

    F. Cuppens était un de mes collègues de travail à l’ONERA et c’est une référence européenne, voir mondial dans le domaine de la sécurité militaire. smiley



  • Christophe Christophe 10 décembre 2007 17:41

    @Cambronne,

    Le « confidentiel défense »traine dans tous les établissements militaires et il est à la portée de tout le monde.

    Pourriez-vous confirmer cela ? Il me semble que vous faites un amalgame entre les différentes classifications multiniveaux des militaires ; la notion de confidentialité a plusieurs nivaux dont :

    - la diffusion restreinte (ce qui traîne souvent sur les bureaux)
    - le Confidentiel Défense (m’étonnerait fort qu’il traîne sur les bureaux ; consultable dans des locaux sécurisés)
    - Le Secret Défense
    - Le Très Secret Défense (Traitement dans locaux très sécurisés, cloches anti-hertziennes si électronique, ...)

    Son coté confidentiel consiste surtout à en limiter la diffusion .Une note de service concernant un exercice sera classée confidentiel défense et sera diffusée auprès de tous les intéressés .Ces notes ne seront pas rendues en fin d’exercice.

    Vous mélangez, à mon sens, les deux principes de sécurité que sont la gestion obligatoire (ou par mandat) et la gestion discrétionnaire (prise en compte du besoin d’en connaître). Il reste cependant que si les intéressés ont besoins de savoir, il doivent être habilités pour avoir accès à cette information.

    Je peux vous certifier que les exercices menés lors de la première guerre du golf ne se baladaient pas sur tous les bureaux ; chaque militaire n’ayant accès qu’à des bribes de l’ensemble, juste le nécessaire pour l’individu intéressé.

    Les documents classés « secrêt défense » ne peuvent être connus que de ceux qui ont reçu l’habilitation secrêt défense qui sont peu nombreux et doivent être rendus ou détruits officiellement .

    Mais l’habilitation est donnée pour tous les niveaux de classification. D’ailleurs, elle intervient tout autant pour d’autres critères qui font que la sécurité militaire est multinivaux ; une personne habilité secret défense en France dans le domaine nucléaire n’aura pas accès au confidentiel défense français dans le domaine spatial, ni au confidentiel défense OTAN dans le domaine nucléaire.

    Ces précisions pour faire simple et pour sortir du flou.

    Itou !

    Quant à l’inféodation aux américains je répète qu’il ne suffit pas d’affirmer les choses pour les rendre vraies .

    Là, nous sommes d’accord.

    Salut et fraternité.

    De même.



  • Christophe Christophe 10 décembre 2007 16:33

    @L’auteur,

    Bon article qui appuie là où cela fait mal.

    En fait, vous résumez bien ce que sont les trois facteurs d’un véritable libéralisme : un équilibre entre libéralisme économique, politique et sociologique.

    Or, le libéralisme économique (ce que vous appelez la vision anglosaxone du libéralisme) tend à écraser les autres. L’écrasement vient surtout, à mon sens, d’un effet de périmètre. Le libéralisme économique s’impose à l’échelle du monde, cela tend donc à renier tout aspect sociologique (il n’existe pas de société mondiale) et politique (une politique ne pouvant s’intégrer que dans une structure sociale).

    Le fatalisme qui s’affiche aujourd’hui dans le discours bien pensant de l’adaption sociale à un monde qui bouge va exactement en ce sens. Nos politiques, porteurs de ce message, ne sont plus que des comptables.

    Si la politique a longtemps été un relais entre les sociétés pour mettre en harmonie la volonté sociale de chacun avec les nécessaires adaptations économiques, elle a, depuis quelques décennies, cédé au chant des sirènes ; bradant les fondements de chaque société pour céder du terrain à l’idéologie économique néoclassique. Cette dernière s’étant détachée des sciences humaines réelles afin de plier la réalité à ses objectifs, à son dogme.

    Cela explique, à mon sens, que des pays comme la France aient du mal à se plier aux contraintes qui nous sont imposées. Le libéralisme porté par la France, dans le droit fil des Lumières, est un libéralisme autentique, il porte en lui les trois facteurs déterminant et résiste à donner la primauté d’un facteur sur les deux autres.

    Cette façon de procéder implique tout autant le déficit démocratique que nous ressentons dans différents pays. Les citoyens doivent rompre avec leur culture pour adhérer au dogme présent, qu’ils soient d’accord ou non !



  • Christophe Christophe 9 décembre 2007 14:26

    @JPC45,

    Il me semble qu’à votre question, Concialdi (l’une des références de Théret) apporte des éléments de réponse à partir du dernier paragraphe de la page 21.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv