Le temps est une des conditions de l’état terrestre, cette condition peut très bien être inexistante dans d’autres états, si on admet que ces autres états et conditions sont possibles, non imaginables puisque notre imagination est dépendante de nos sens, mais concevables.
Dans la démarche logique, il n’y a pas de succession temporelle entre les opérations, la loi est permanente et globale, ce qui change ce sont ses conditions d’applications, l’ordre d’apparition des phénomènes. Si les lois changent constamment alors il n’y a ni loi ni science.
Le cercle est définit par des rapports entre ses composantes, le carré idem, mais le dessin pratique demandera un certain temps, et quant bien même le modèle conçu ne sera qu’à imprimer, l’impression elle-même, le processus de création, demandera un certain temps.
@Decouz Il y a quelques dizaines d’années, un ami me parle des librairies Leclerc, je souriais incrédule, mais c’était le début, et maintenant certaines sont aussi bien fournies que pas mal de libraires, en fait cela dépend de la personne qui gère le rayon, elle a une certaine autonomie dans ses achats.
Ce quo était injuste et choquant c’est que près de chez moi, les espaces culture de Carrefour et Leclerc sont restés ouverts pendant le confinement alors que les librairies y compris les FNAC étaient fermées.
Dans d’autres endroits il en était de même ou pas, selon quel critère ?
Je résume quelques aspects de l’analyse de Bari Atwan :
-C’est aussi rusé et sans espoir réel que l’accord d’Oslo, qui bénéficiait également des « garanties américaines ». On avait vendu l’espoir d’un pays indépendant avec Gaza comme Singapour du Moyen-Orient. Maintenant l’illusion est encore plus dangereuse. Tout ce qui pouvait advenir réellement à l’époque c’était une autonomie sous souveraineté israélienne. Maintenant il ne resterait à Abbas, cantonné à Ramallah que deux perspectives guère attirantes, l’autonomie elle-même lui apparaissant irréalisable : subir le sort de son prédécesseur ou être déporté en Jordanie.
-Les Emirats n’ont pas été choisis par les USA et Israël au hasard comme fer de lance de l’offensive. Le temps et les conditions ont été pesés avec prudence. Les Emirats sont inquiets (l’auteur parle de paranoïa) devant le pouvoir grandissant de l’Iran et de la Turquie. Loin d’être les initiateurs, ils auraient été choisis pour leur état de faiblesse relative, de même que la situation politique de l’époque (déroute et banqueroute de l’Autorité palestinienne, assiégée, après l’invasion du Koweit) avait pu favoriser les accords d’Oslo. Il s’agit d’aviver et d’approfondir les luttes sectaires entre sunnites et chiites.
-Les Arabes devraient se rappeler les stratégies séculaires comme celles impliquées dans la correspondance Hussein-MacMahon, les accords Sykes-Picot et les promesses non tenues d’un grand ensemble arabe. Il semble que les gouvernements arabes ne tirent pas les leçons de l’histoire.