Godfried D.Toussaint a analysé les rythmes musicaux autour du monde du point de vue mathématique. Il faut imaginer un cercle/horloge, sur lequel figurent les accentuations rythmiques et qui donnent visuellement une figure géométrique soit régulière, soit irrégulières (comme les rythmes arabes, il y a des ruptures d’équilibre).
Les rythmes brésiliens sont analogues, de par leur origine, à des rythmes des sociétés africaines.
Selon lui un « rythme qui a conquis le monde » un rythme que l’on retrouve un peu partout et facilement identifiable,, portant des noms différents, Bo Diddley aux USA, kpanlogo au Ghana, clave son à Cuba, thaqil al awwal chez les Arabes, dont le modèle est 3-3-4-2-4.
Un phénomène que l’on remarque, par ex en écoutant des tams-tams, c’est l’ombre d"un rythme, au bout d’un moment au lieu de percevoir les battements, on perçoit les intervalles entre les battements qui forment un contre-rythme, on a une sensation analogue dans l’ordre visuel avec les mosaïques géométriques