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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 15 novembre 2011 18:15

    Des hommes ont cru en Quelque Chose avant de se demander « D’où viens-je ? » « Comment tout cela est-il possible ? »
    Il n’y a que par ici qu’on est plus particulièrement centré sur une Réponse en Dieu Créateur. Ailleurs, d’autres croient sans se préoccuper de la Création.
     Ou parfois il croient en Quelque Chose qui serait arrivé parmi les Hommes après la « création dont ils n’ont que faire »


    Même parmi ceux qui conçoivent un dieu quelque peu créateur, il y en a beaucoup qui n’accordent pas une grande importance à cette possibilité créationniste. Chez les Chrétiens, ce créationnisme est plutôt essentiel

    Même parmi ceux qui conçoivent un dieu Créateur et qui trouvent ça essentiel, il y en a beaucoup qui ne conçoivent pas qu’il soit Juge. Chez ceux du Livre, cette dimension de Juge est assez essentielle. Du coup, comme il est censé Bien juger après notre mort, il est vu Réparateur Consolateur Gratificateur.

    C’est loin d’être le cas pour tous ceux qui croient en Quelque Chose


    Mais créateurs ou pas juges ou pas, tous les dieux ont en commun d’être utiles à quelque chose et de disposer de quelque pouvoir d’accomplire des miracles. Ils semblent donc être conçus pour répondre à quelque manque ou frustration.


    Il me semble qu’un individu passant toute sa vie seul sur une île, procède peu de métaphysique. Encore que, observant les bestioles se reproduire (parfois en cycles larves papillon) il pourrait tout de même se demander d’où il vient et s’il n’a pas à son tour quelque rôle de reproducteur à tenir

    Ces questions basiques se poseraient certainement s’il avait une compagne et qu’il en naissait un enfant. « Ouille, mais alors, et nous deux, d’où venons-nous ? Etions-nous également des bébés ? »


    Finalement, les croyances, en un Dieu, dans le Mieux, dans le progrès, le Moiisme, la chevalerie, le patriotisme, l’amour, le racisme, les timbres poste, les vacances, la retraite dorée, les Rolex ou l’argent, la justice par la torture, la vengeance, semblent surgir de la foire humaine. Plus il y a de monde, plus il surgit des idées (inspirées de précédentes) qui exposent des réponses conceptuelles souvent farfelues sur la base de questions parfois raisonnables (D’où venons-nous ?), parfois carrément absurdes (Vivrais-je après ma mort ?)

    De toutes les Croyances, celle en sa princesse, en son prince d’amour, devrait être la plus soutenue car elle a des fondements assez sérieux. mais comme cette croyance de l’amoureux vise ou concerne une personne précise et une seule, comme sa croyance n’est pas du tout partagée par d’autres sauf quand cette personne s’appelle Marilyn Monroe, la croyance des amoureux n’est pas partageable, ne permet pas de messes ou de communions vers un Objet commun à tous. 
    Ce sont donc les autres Croyances qui font plus facilement consensus et qui rassemblent. quelque masse.
    Que ce dieu soit vraiment invisible et conceptuel ou qu’il ait figure de Zinedine Zidane.




  • easy easy 13 novembre 2011 11:34

    «  »«  » le moral et l’espoir sont des facteurs important pour la guérison.«  »«  »

    Là on entre dans le domaine de Coué dont on pourrait gloser et gausser à l’infini mais pour ma part, j’ai fait comme vous dès que j’ai appris qu’il existait une chance de guérison pour mon fils atteint de leucémie.
    Sur le coup, lorsque j’avais appris sa maladie, comme je la croyais archi mortelle, j’étais plutôt disposé à l’accompagner dans son dernier voyage. Heureusement, ma mauvaise information n’avait duré que quelques heures. Tout s’étant finalement très bien passé puisqu’il est sauvé sans aucune séquelle.



  • easy easy 13 novembre 2011 11:16

    Alors ?
    Il n’y a personne pour répondre à cette question (qui ne contient aucun jugement de valeur) ?
    Pas même Voxrromorum ?



  • easy easy 12 novembre 2011 21:45

    Je considérais que l’amiral Zumwalt, qui avait donné des ordres d’épandage et’ qui savait que son fils serait un épandeur, qui avait découvert plus tard que son fils en avait été empoisonné, ne pouvait savoir à quel point c’était dangereux

    Je considérais que si un amiral en ignorait la dangerosité, tout l’Etat major l’ignorait également.


    Il serait de la plus haute importance pour nous de savoir avec certitude si les Chefs militaires, si le Président savait ou pas cette toxicité ;
    J’estime très improbable qu’un Chef connaissant cette toxicité ait trouvé judicieux d’en commander l’épandage sans imposer à ses troupes la moindre précaution.

    J’attire votre attention sur le fait que la moindre erreur de jugement de votre part (accuser des Chefs d’avoir su alors qu’ils l’ignoraient) produira immanquablement des confusions et finalement une invalidation de la pertinence de vos accusations.

    D’un point de vue stratégique, pour gagner un procès contre cette saleté, il vaut mieux accuser uniquement les fabricants. On sera certain de faire mouche.
    Quitte a accuser ensuite les Chefs militaires si au cours de ce procès il arrivait (peut-êtrre fournies par les fabricants) des preuves formelles qu’ils savaient.



  • easy easy 12 novembre 2011 11:07

    Merci pour votre saine et juste réaction.

    Concernant le « on ne savait pas » il me semble important que nous sachions tous qu’à l’époque, si les concepteurs de ces produits savaient sa très grande toxicité, le secret s’est imposé dès la porte de leur labo.

    Les chefs US qui ont donné les ordres pour qu’on s’en serve comme arme de guerre ignoraient que c’était si toxique qu’on pouvait en souffir rien qu’à l’épandre.
    Des amiraux ont découvert des années plus tard qu’ils avaient été responsables de l’empoisonnement de leur fils soldat qui réalisait ces épandages


    Il est important que nous ayons conscience de cela. Il y a des cas où les chefs d’Etat savent qu’ils font quelque chose de terrible et il y a des cas où ils ne le savent pas parce que des fabricants ne leur disent pas tout.

    J’ai passé 10 ans sous les nuées de Huey, j’ai vu les GI’s manipuler les bidons à bandes de toutes couleurs dans la plus grande décontraction, j’en ai vu qui en mettaient autour de leur logement pour désherber tout bêtement, sans gants, sans masques ni combinaison. Ils jouaient avec comme d’autres jouaient avec l’amiante (Joyeuses bataille de « boules de neige » entre ouvriers dans les ateliers qui fabriquaient le flocage d’amiante).

    Les concepteurs, les chimistes, les producteurs savaient, pas les acheteurs, pas les utilisateurs.

    Je ne sais ce qu’il en est de nos jours mais entre 1850 et 1990, il y aura eu une doctrine très luciférienne dans tous les labos (Toutes les drogues sont nées de cette période là).
    Un laborentin, un atomiste, se sentait bien plus en commerce avec le diable qu’avec les anges.


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