D’un autre côté : la troisième république a été crée par des monarchistes bourgeois principalement Et la Vème par un monarchiste qui a voulu faire une monarchie républicaine, qui a atteint ses limites avec la main mise de Bruxelles et l’incompétence de hollande.
Mouarf l’exemple typique de ce que je décris qui essayes de répondre ... à côté bien sûr. Celui qui nie la véritable nature humaine c’est toi, en enfermant les gens dans des catégories clivantes artificielles sans te préoccuper du vécu des gens, avec tes idées de drotie..
Tu peux garder ta philosophie à 0 balles pour toi, elle n’a aucun intérêt basé sur des prémices faux, donc ne peut donner que des conclusions fausses.
Autorité qui peut prendre la forme de la famille, de la religion, du pouvoir politique, du chef, du roi, etc.... La preuve c’est que tu es incapable d’accepter que les gens puissent penser librement de tes autorités chéries. et que tu es incapble de réfléchir, de comprendre-de vrais raisonnement.
Quand tu sauras ce que c’est la logique, tu pourras venir me critiquer, , en attendant tu ne fais que gesticuler dans le vide.
Les idées de droite sont explicables rien qu’avec le fait qu’elle repose sur la peur : Plus on est à droite (extrême) plus la peur sert de moteur idéologique. Une société basée sur l’autoritarisme, la hiérarchie, l’ordre, répressive, c’est une société qui est motivée par la peur, et son corolaire la colère. Elle base ses relations sociales sur des rapports de domination et soumission, qui sont des sentiments liés à la colère et la peur, le dominant exprime sa supériorité par des actions liées à la colère (domination, agressivité, mépris etc... ), alors que le soumis lui ne doit avoir que des attitudes liées à la peur ( crainte, soumission etc... ). La conséquence principale de cette fixation sur la peur et la colère, est de nier la joie et de la tristesse, la vie en société n’est pas une question de joie ou de tristesse,mais juste de devoir vis à vis de l’autorité, la peur de l’Autre interdit établissement d’une relation sereine avec l’autre, qui fonde le lien social horizontal, et en corolaire, l’absence de remord vis à vis de l’Autre, doc cela permet de maltraiter, torturer, tuer l’Autre qui n’est pas identique à soi. En l’abscence de se motiver sur son bien être, et donc de se référer à ce qu’il vit intérieurement, il ne peut appréhender que des références externes. C’est à dire qu’il va juger le monde extérieur selon des catégories extérieures à lui, qui vont se baser sur sa vision du lien social : mépris, soumission. Comme ces catégories sont calquées sur son mode de pensée, elle ne tiennent pas compte du vécu des personnes qui sont assimilées à ces catégories, mais sont uniquement basées sur des constructions symboliques et des préjugés. Les catégories de soumission définissent ses liens, ce à quoi il est lié de façon physique ou symbolique/culturelle/sociétale . Par exemple le sexe, la race, la religion, la ou les divinités de la religion etc... L’ensemble des catégories qu’il assimile à la soumission décrivent son identité, et les personnes qui partagent les mêmes soumissions, sont considérées comme identiques, et donc non source de peur. Les catégories de mépris décrivent les Autres, ceux qui font peurs, qui sont inconnus, car différents. Bien sûr ces catégories sont chargées de défauts (l’arabe voleur, le noir fainéant, la femme impudique, le mécréant pervers etc... ) Les relations avec ces catégories méprisantes ne peuvent se faire que de deux façon : la soumission ou la séparation ( disparition pratique de l’objet de peur ) . Deux exemple : les nazis ont infériorisés les juifs par des discrimination ( mépris ), les ont mis dans des ghettos (séparation), puis les ont amené à l’extermination (séparation définitive de leur objet de peur). Où chez les intégristes sexistes musulman (talibans, pays du golfe) : la femme est infériorisée, en état de soumission totale, méprisée, par son statut, ce qui se traduit par des fortes discriminations, le mépris est tel que les hommes ne peuvent pas supporter la présence des femmes dans l’espace public au point de limiter/interdire leurs sorties sans autorisation, créer une séparation totale en les couvrant intégralement d’un voile ( le mâle n’est pas soumis à son objet de mépris ).
Par contre il y a quelque chose qui lui fait toujours peur car pas catégorisable : celui/celle qui ne rentre pas dans ses catégories : les métis, les homos, la personne d’origine sociale non marquée, la personne de culture mixte, le sans religion etc....
Donc l’homme de droite sauf à être au sommet de la hiérarchie, n’a pas besoin de penser, l’autorité le fait pour lui, en plus son prêt à penser est accessible même à des personnes sans éducations et sans grandes intelligence ( c’est ça la force de la droite ), grâce à des catégories simplistes, binaires.
Et comme par hasard, les mouvements les plus à droite fleurissent dans des périodes de peur, de crise.
Et comme par hasard à l’extrême droite ils aiment les complots simplistes basés sur l’intrigue d’un seul groupe ( comme avec les protocoles de Sion ), plutôt que d’appréhender la complexité du monde , les motivations différentes, voire contraires , qui peuvent parfois amener à des buts communs etc...
En prenant la paire émotionnelle colère/peur, comme principal moteur psychologique du leader psychopathe, donc une personnalité basée sur le conflit, et du même coup de rejet de prendre en compte ce qui est du ressort de la paire émotionnelle joie/tristesse, il en ressort que le leader psychopathe ne repose dans son approche du monde que sur des référents externes, c’est à dire que ses raisonnements vont se baser uniquement que sur références, sensations venant de l’extérieur, ignorant ses ressentis internes, et encore plus ceux des autres. Donc on peut dire que pour vivre en société le leader psychopathe a besoin d’être entouré des autres, et ne peut trouver satisfaction que dans la domination des autres. Surtout que l’un de ses moteurs c’est l’agressivité vis à vis de la société, ce qui socialement se traduit par la licence, prendre tout l’espace social possible par l’agressivité, en méprisant le sort des autres. Donc plus il a le pouvoir, plus le leader psychopathe, va pouvoir étendre son pouvoir de nuisance conflictuelle, à toute la société, et les subordonnés seront obligés d’accepter. On ne sera pas étonné de la pratique du culte de la personnalité par ce genre de personnage, puisque cela génère un rapport de soumission étendu à l’ensemble de la société, donc satisfaisant son sentiment de domination. De même que faire exécuter un opposant, des groupes entiers de personnes , ou faire la guerre à ses voisins, c’est mettre en pratique son pouvoir de licence, d’agressivité illimitée, signe suprême du pouvoir absolu. Vu qu’il est dénué de remords, tout cela lui est possible, sans même avoir de se justifier à lui même.
Ce qui est intéressant c’est de voir que dans les rapports de domination/soumission, c’est que les sentiments de supériorité sont liés à la colère, et ceux de l’infériorité liés à la peur. Et comme la colère est la réponse à la peur, cela devrait signifier qu’au fond le leader psychopathe en cherchant à dominer tout ceux qui l« entoure ressent une peur perpétuelle. Ce qui donne le sens au concept que derrière leur grandeur extérieure se cache une petitesse intérieure. Il serait donc incapable de connaitre la paix intérieure, d’où son incapacité à »jouer" avec la joie et la tristesse. A moins que si la tristesse combinée à la peur engendre le désespoir, son évitement de ressentir la tristesse permet de ne pas connaitre un désespoir permanent.
des propos intéressants " Je connais trois cas de harcèlement moral, dont le mien, et je vois dans
chacun d’entre eux un rapport de force où « la victime », pendant
longtemps, se croit très forte des valeurs « morales », de compétence ou
de bonnes intentions. «
En fait tu dis la même chose que les spécialistes de la manipulation. La victime préférée du manipulateur pervers, ce n’est pas la personne le plus vulnérable, la plus facilement destructrice. Au contraire.
Pour te donner une image : tu te prends pour le plus grand des voleurs.
Qu’est ce qui va te donner le plus de plaisir, de satisfaction : voler la caisse d’une petite boutique tenue par une mamie fragile pour un maigre butin ou élaborer et réussir à voler LA banque avec un gros stock de richesses, des gardes à tous les étages etc... avec en perspective un gros butin, et le tout sans te faire prendre, au point qu’il restera à la banque que les yeux pour pleurer aprés ton coup d’éclat.
En fait à moins d’être à sec, tu vas chercher à faire le gros hold up, c’est le plus gratifiant. Et il ne faut pas oublier l’envie, du pervers manipulateur envers ce qu’il n’a pas et qu’il désire.
Et donc la relation manipulatrice perverse , c’est un hold up, en quelque sorte, le but c’est justement de voler les richesses de sa victime, de s’appuyer sur sa propre confiance en ses valeurs, compétences, intentions etc... pour faire un travail de sape. En fait au début, il va généralement valoriser ces qualités, pour créer une fausse empathie,se faire passer pour quelqu’un de bien, avant de faire tomber le masque.
Donc le pervers va tenter de voler les qualités de sa victime, en lui faisant perdre toute estime de soi, en la rabaissant à moins que rien, symboliqument en la dépossédant de toutes les qualités qu’elle avait au départ. Parce que dans les mots du pervers la personne généreuse deviens égoïste ( il la fait culpabiliser sur ses envies d’émancipation en fait ) , la personne bien intentionnée devient mal intentionnée vis à vis de la petite personne du pervers manipulateur qu’il a réussi au préalable à survaloriser chez sa victime etc....
En quelque sorte oui le pervers narcissique ne supporte pas la supériorité morale de sa victime. Et ce qu’il ne peut pas avoir, il le détruit.
Sinon toute l’astuce du PN c’est de cacher les règles du jeu à sa victime, qui croit jouer avec des règles du jeu normale, alors que les dés sont en fait pipés. C’est la base de la relation d’emprise entre le PN et sa victime. . Comme on dit : »la plus grande ruse du diable c’est de faire croire qu’il n’existe pas"
Et s’il y a un personnage qui correspond bien au diable c’est le PN, le psychopathe.