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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 11 février 2012 07:49

    Toujours la même profonde indifférence aux condition de vie des peuples de ces pays et la projection de fantasmes occidentaux sur des réalités extérieures.

    Le cas syrien, comme les autres, est d’abord révélateur de préjugés et à priori idéologiques qui font bon marché des réalités locales.

    Le simple fait d’avoir une idée claire et entière sur la question est en soi suspect.

    Dans ces zones, les populations sont divisées par des appartenances ethniques, religieuses, politiques, historiques, économiques, tribales, etc....Cela va loin puisque par exemple au liban, le statut et le droit personnel sont dépendant du statut « religieux ». Traditionnellement, la répartition des pouvoirs aussi avec le système paradoxal d’une démocratie plus ou moins réelle mai sou le président ne pouvait êtr que chrétien, le premier ministre que Chiite etc...

    Elles sont aussi caractérisée par une faible tradition démocratique et des structures étatiques et juridiques assez fragiles.

    Alors, et cela depuis le Roi David, (à l’époque, c’est la plus petite tribus qui a pu unifier les autres) on adopte un peu partout la même solution. Pour éviter que cela dégénère en conflit généralisé, on choisit, ou s’impose, une minorité plus structurée que les autres. En Lybie, les deux grandes tribus, ont consenti a ce que la petite tribu de Kadafi soit en quelque sorte l’arbitre. Trop petite pour vraiment s’imposer à fond aux autres. En Irak, le clan de Sadam, maintenait d’une main de fer les minorités et majorités, sunnites, chiites, kurdes et autres dans la soumission mais aussi une certaine paix.
    En Syrie, les alaouites ont pris le pouvoir a travers le parti Baas, sur un programme socialisant laïque nationaliste, mais qui est devenu au fil du temps un projet communautaire et familial avec tous ce que cela peut entrainer pour le meilleur et pour le pire. Ou le moins mauvais. Très minoritaire par eux même, les alaouites ont du jouer le respect des minorités et la barre plus ou moins égale entre les autres communautés.

    Comme le montre George Korm dans notamment je crois, « le proche orient éclaté », dans ce genre de zone, les formes « impériales » assurent un peu de paix civil au prix d’une certaine absence de démocratie, les formes démocratiques peuvent entrainer des conflits généralisés.

    D’un point de vue occidental, ces conflits nous mettent en face de nos propres valeurs avec notre prétention à les croire universelles.
    D’un côté, on ne voit pas pourquoi la majorité ne serait pas légitime a diriger le pays. D’un autre côté, il est à peu prêt certain qu’en cas d’éviction du régime baasiste, les minorités auront du souci à se faire.
    Mais dans la configuration actuelle, on a bien un pouvoir minoritaire qui tire sur la population pour se maintenir.
    Lequel de nos principe devons nous mettre en œuvre ? Assistance à personne en danger ? respect des affaires intérieures d’une État ? Droit des minorités ? Droits de la majorité ? Je m’en foutisme ?

    Sur le plan du cout en vie, la meilleure solution consiste en général a laisser le plus fort gagner le plus vite possible sans interventions extérieures.

    On sent que c’est celle qui plairait ici a beaucoup de commentateurs.

    Bon, alors, on fait la même chose en Israel ? Et si non pourquoi ?



  • eric 10 février 2012 17:35

    Écrit comme cela, cela laisserai penser que vous vomissez les millions de pauvres de ce pays. La lecture d’autres de vos commentaires irait assez bien dans le même sens. L’approbation massive dont vous faites l’objet pourrait laisser croire que vous n’êtes pas le seul dans ce cas.
    Cela correspond tellement aux attitudes concrètes des extrêmes gauches qu’on a du mal a n’y voir qu’un lapsus...



  • eric 10 février 2012 17:30


    Qu’est ce qui a changé en 60 ans aux extrêmes ? Pas grand chose. A l’époque c’était l’extrême droite qui était favorable à l’euthanasie, aujourd’hui c’est la gauche. Les premiers en faisait un devoir. Les seconds un droit. C’« est évidemment une illusion d’optique.....

    On pourra difficilement demander aux euthanasiés si il l’on été par droit ou par devoir. A ce que l’on sache, il n’est guère de sanctions aujourd’hui contre les suicidés. On parle donc bien du droit ou du devoir pour un individu d’ en tuer un autre.
    On est vraiment au cœur de la différence gauche droite. Tous le monde sait que beaucoup d’entre nous finissent déjà plus ou moins aidé... Que ce soit activement ou passivement...C’est transparent dans les statistiques.
    Mais a chaque fois, la responsabilité de »l’aidant"est entière, ce qui ne contribue pas peu à une saine réflexion préalable. Il est bon qu’il en soit ainsi. Formaliser les conditions objectives dans lesquelles l’euthanasie doit être appliquée, revient a bureaucratiser la décision.
    La droite veut conserver une décision individuelle. Je le tue pour son bien, la mort dans l’âme, sans certitude sur ce que je fait, mais suffisamment sur que c’est justifié dans l’intérêt de l’impétrant pour assumer le risque d’en payer les conséquences. La gauche est dans une logique presse bouton. Dans un contexte de caisse vide, et si les critères objectifs sont remplis, qui nous mettra à l’abri de la nécessité de libérer des lits d’hôpitaux ou de limiter les couts des soins palliatifs, si le responsable peut tout au plus être accusé d’une erreur d’appréciation administrative ?
    Préfère-ton dépendre d’un proche avec l’espoir qu’il sera le cas échéant prêt à attendre 6 mois de plus son héritage, ou a-t-on plus confiance dans une administration soucieuse de ses coûts. Pour des questions de vie et de mort,peut on faire plus confiance à des abstractions ( administrations, lois, majorités) qu’on ne connait pas ou à des personnes qu’on peut espérer croire connaître.

    Bon, les impôts, la redistribution, etc.... on sait tous qu’il s’agit de savoir si on donne un ou deux point de pib en plus à la fonction publique ou aux autres. Il y a de très bonne raisons dans les deux cas, mais cela ne nous changera pas la vie. Là avec les progrés de la médecine, nous sommes tous concernés. On finira statistiquement en Alzheimer, ce qui n’est pas drole mais permet parfois encore quelques bon moments. Il est question de faire un choix politique : qui aura le droit, ou le devoir, de nous faire une injection quand il estimera le moment venu.
    Je crois que cela vaut la peine, de bien y réfléchir, même si l’auteur a l’air de penser que c’est une forme de nazisme....



  • eric 10 février 2012 17:11

    A penajouir, bon, un peu usant, mais la lutte pour l’esprit est un éternel recommencement.... ! Vous êtes un tartuffe hypocrite. Vous ignorez visiblement tout des SDF, les vrais, dont tous les gens qui s’en sont occupé vous diront comme moi que c’est d’abord un public de gens déstabilisé psychologiquement avant de l’être économiquement. Que leur situation dépend moins d’une politique économique ou d’une autre que d’une approche humaine mais aussi souvent presque thérapeutique complexe. SI la crise économique n’arrange rien, leur problèmes sont en général« sociétaux » avant d’être « sociaux »
    Du reste, ce n’est pas étonnant, sur le terrain, on voit s’occuper d’eux l’armée du salut les Emaüs et le secours catholique. Là vous avez des excuses par ce que tous le monde n’a pas la vocation ou la compétence pour faire quelque chose. En revanche en instrumentalisant leurs souffrances dans des buts exclusivement politiciens, vous vous livrez à une instrumentalisation dont il faut bien dire qu’elle est peu ragoutante....

    Pour les chômeurs, c’est en réalité pareil, puisque nombre de nos voisins anglo saxon sont a peut prêt revenus au plein emploi grâce a des méthodes libérales. Là différence, c’est que là, c’est politique. Les chômeurs peuvent choisir en votant entre une hausse des impôts des dépenses publiques et des fonctionnaires ou une tentative de redonner de l’argent aux travailleurs.
    Vous n’avez qu’a retirer de la catégorie ouvriers ceux qui appartiennent à la fonction publique, de regarder les intentions de vote FN au sein de ceux qui restent pour avoir une idée un peu plus précise de ce que pense au fond ces catégories des politiques économiques de gauche...

    La vérité, l’intelligence ? C’est subjectif. La démocratie, on y voit plus clair. Aujourd’hui ; vous avez « le peuple » contre vous. En revanche, BHL lui, il est clairement à gauche.....



  • eric 10 février 2012 09:24

    On progresse nettement ! Quand la gauche écolo se rattrape aux branche des penseurs économiques libéraux ( voir la vie de Keynes) on peut dire qu’on va dans le bon sens.

    Pas tellement sur le plan économique. L’incompréhension reste forte. Keynes préconise moins la « relance par l’État » qu’une politique contra-cyclique de l’État.

    Mais ce n’est pas le plus important. Tout l’article est une découverte que des penseurs libéraux, de droite, peuvent être des êtres humains, bourrés de contradictions, amoureux du beau, créatifs, imaginatifs, généreux, lucides.
    Quand on en est a encenser un type qui pensait que la spéculation était aussi honorable que l’entrepreneuriat, on est pas loin de considérer que même les banquiers peuvent être des êtres humains.
    De là à découvrir qu’avec des gens ayant des opinions politiques différentes, des dialogues et des compromis sont possibles autant que des conflits existentiels, il n’y a qu’un pas.

    Timidement, progressivement, en pointillé, sous le couvert d’un Freudisme qui est devenu plus encore que le marxisme, pour les gauches, la pensée justificatrice leur permettant de continuer à s’illusionner sur une éventuelle supériorité intellectuelle, c’est bien une gauche enfin libérée de ses prurits anti-démocratique qui est en train d’apparaitre laborieusement...

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