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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 4 février 2012 10:14

    Beaucoup de questions de fond qui mériteraient de longues discussions. Pour faire trop vite, il me semble que vous décrivez une situation qui est celle de catégories sociologiques, classes moyennes, moyennes supérieures marquées par des pensées de gauche. Des pensées marquées par une détestation viscérale de « l’héritage au sens large » conçu comme une « reproduction » inégalitaire et une entrave à la liberté d’épanouissement individuel. C’est certainement un modèle culturel dominant et présenté comme légitime. « Engagement réversibles », « auto éduquant », « enfant au cœur du système éducatif », « familles re-décomposées », générations un tel ou tel autre...tous les jargons de gauche illustrent une description de leurs situations familiales en tant que catégorie.
    Il ne faudrait pas oublier qu’une part importante de la population échappe au moins enpartie a ces types de phénomènes. Ses modèles sont peu visibles parce que considérés comme illégitimes par les animateurs des systèmes éducatif, médiatiques, culturels et autres. Les cathos, la droite, beaucoup de migrants, les milieux populaires.
    La prise de conscience des porteurs de ce type de discours, qui en sont aussi les principales victimes se manifeste de plus en plus. On le voit a travers tous les maniérisme « républicains » au travers desquels ils tentent de recréer du lien social et intergénérationnel en singeant les vieux trucs qui ont fait leurs preuves en les maquillant du termes du genre « républicains », citoyens« pour ne pas admettre qu’ils cherchent un »retour en arrière« . baptêmes républicains par exemple avec des »parrains et marraines« républicains. Inventions du PACS pour ne pas s’avouer qu’on désir plus d’engagement entre conjoint, désir d’un mariage homo, là ou on dénonçait le mariage comme institution bourgeoise.

    Toujours pour aller vite, allez voir n’importe quelle famille chrétienne et vous découvrirez qu’il y a encore des lieux ou des petits enfants parlent aux grands parents, ou on ne regarde pas trop la TV, ou existe des réunions de famille, ou les enfants se confient aux parents.

    Aujourd’hui je vois deux risques : les familles »traditionnelles« , c’est a dire les vraies familles si ce mot a un sens, ont tendance a se replier sur elles même parce que leur mode de vie est l’objet de toutes les critiques. Les nouvelles familles sont paumées, produisent des enfants un peu anomiques et cherchent les boucs émissaires de leurs échecs familiaux. c’est plutôt entre ces deux catégories que le dialogue me semble insuffisant et potentiellement porteur de conflits sociaux.

    Guillebaux, avec une naïveté inquiétante, dans un de ses livres, s’étonnait que »les pauvres et les riches aient encore des familles", ce qui situait bien les catégories les plus touchées par leur absence. Il en accusait évidemment l’hyperlibéralisme mondialisé....

    Le rêve d’autonomie de l’individu,passant par la destruction de toutes les hétéronomies qui fût le projet prométhéen des gauches, débouche progressivement sur la découverte que l’hétéronomie assumée et dépassée est peut être le meilleur garant d’une vraie liberté. Le processus est laborieux....



  • eric 4 février 2012 09:46

    Erreur de fond. L’un et l’autre sont : des économistes, libéraux, de droite, et on pourrait dire que c’est un pléonasme. Entre les deux, une controverse sur les degré d’intervention nécessaire de l’État et sur leur efficacité.
    Si la gauche se raccroche aux branches du Keynesianisme, c’est parce qu’elle a plus ou moins compris qu’il n’y avait pas une économie de marché contre une économie « non de marché », mais une économie tout court qui avait ses propres logiques de fonctionnement. La principale etant que si on ne laisse pas une place a la liberté de choix de l’ensemble des acteurs, elle fonctionnait plus mal. Donc la gauche se « libéralise ».
    La seconde, c’est qu’elle est devenue comme jamais le canal d’expression politique d’une classe sociale, celle de ceux qui dépendent pour leurs revenus de la dépense publique. Entre plusieurs vision libérales, elle choisit spontanément en apparence celle qui semble justifier des dépenses publiques.
    Évidemment, elle fait mine d’oublier que Keynes était surtout favorable a une intervention pour favoriser l’investissement, et non comme elle a « des crédit des postes » donc a une consommation accrue de l’État. C’est égal, c’est quand même un progrès.
    Là ou on reste quand même dans le grand n’importe quoi, c’est qu’alors qu’elles nous parlent de keynes, les gauches nous promettent une politique de l’offre dés lors qu’elle justifie une intervention accrue de l’État et une hausse des prélèvements.... ! « Renforcer le socle industriel, produire français, banque d’investissement industrielle ».

    Conclusion ? La cohérence intellectuelle n’a jamais étouffé les pensée de gauche, mais les référence à Keynes constituent une sorte d’hommage du vice à la vertu assez encourageante pour l’avenir. Encore une cinquantaine d’année et les gauches comprendront peut être que le « faire payer les riches » ne peut pas constituer l’alpha et l’oméga de toute politique économique.....



  • eric 4 février 2012 09:06

    Il me semble qu’il faudrait elargir la question.
    Dieudonné suscite ce genre de commentaire parce qu’il y a eu le génocide juif pendant la guerre et que cela s’est produit chez nous (entre autre). Même dans les milieux de l’extrême gauche la plus exaltée, tous le monde ne parvient pas a l’oublier.
    Le fond de la question est en réalité pourquoi le caractère profondément débile de ces pensée, n’apparait il comme tel a certain que concernant la question juive ?
    L’amour immodéré pour l’Iran,le Venezuela ou Cuba, la haine obsidionale pour des professions ( banquier) des catégories fantasmée ( les riches, les immigrés) certains pays ( les américains), certaines personnalités ( Sarkozy). Bref, la recherche de boucs émissaires, sur le thème, une fois qu’on les aura mis à la raison, nos problèmes seront derrière nous. Brun ? Rouge ? Il n’y a que les thuriféraires de ces tendances qui parviennent vraiment à découvrir une différence entre ces pensées primitives.
    Pour n’importe quel héritier de la démocratie libérale, qui a mis a genoux les uns dans la version brune lors du dernier conflit mondial, les autres dans la version rouge pendant la guerre froide, il est clair qu’on a affaire au même phénomène, aux mêmes types de profil humain, aux mêmes genre de catégories sociologiques, aux même modes de pensée. Mettre de plus mauvais point aux uns, revient a dédouaner les autres.
    Il n’est en réalité pas beaucoup plus ridicule et dangereux de faire porter à d’hypothétiques « sionistes » tous les malheurs du monde, de traiter les électeurs Fn de Nazis, Hollande d’hyper libéral, ou d’espérer que l’homme deviendra bon si il élimine les riches.
    Dieudonné est un miroir dans lequel les extrêmes encore un peu conscients gagneraient a se regarder.



  • eric 3 février 2012 12:21

    Et avec une photo des protagonistes, pas un mot sur le debat d’hier soir, comme la plus part des medias. Le nouvel obs, un mot sur le silence de Fillon sur son avenir par exemple.
    On a la patronne du principal parti d’opposition avec le premier ministre de la majorite. On assiste a une deculottee sans nom de la premiere. Elle s’est livree a une loghorree de slogans de campagne en restant a la surface de tout et sans trouver de reponses aux arguments chiffres de Fillon qui les demontent les uns apres les autres.
    Et a la fin, Madame Aubry demande de l’aide pour une entreprise de sa circonscription, comme si elle etait deja resolue a une defaite nationale et a l’imperieuse necessite pour les pointures du PS d’assurer leurs arrieres localement....

    On voit deja se dessinner la campagne en contre de l’UMP et sa redoutable efficacite potentielle.

    Le silence de mort du monde mediatique est bien la reaction aterree des partisants de l’Union de la Gauche qui decouvrent tout a coup qu’ils pedalent dans le vide sur la foi des sondages depuis 6 mois mais qu’il serait temps d’avoir des propositions politiques serieuses



  • eric 3 février 2012 12:05

    Enfin une contribution serieuse et des arguments etayes...On progresse. ...

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