• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 34 9473 1526
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 240 116 124
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 10 octobre 2011 15:00

    Pour une fois d’accord sur tout. Mais j’ajouterai que le plus grave n’est pas là. Ces primaires reflètent l’immobilisme programmatique du PS, son absence de projet et surtout son nombrilisme. En définitive,le parti demande aux tiers de lui dire ce qu’il est et ce que cela veut dire d’être à gauche aujourd’hui.

    Car finalement, la question de fond était que somme nous ?Qui sommes nous ? Que devrions nous être pour qu’on nous écoute à nouveau ? : lili ? Bobo ? Socio démocrates ou démocrates socialistes ? Rupture durable ou développement du même nom ? Poison libre dans le capitalisme libre ?
    Et pour se définir, des degrés dans le seul retour en arrière à la situation ex ante des réformes de droite. Sarkozy a diminué le nombre de prof de 50 000 on va en embaucher 40 OU 60 000.
    Il a défiscalisé, on va refiscaliser .

    Bref, ils en sont à s’intéresser plus à leur propre nombril qu’au destin du pays.

    Ces primaires ont une étape de plus dans la disparition de la gauche en tant qu’unité idéologique relative ou plus modestement de paradigme politique.

    Il serait décidément temps qu’ils se mettent à la fameuse reconstruction tant promise....



  • eric 10 octobre 2011 14:54

    A l’auteur, la question est je crois mal posée, la gauche ne peut pas perdre puisqu’elle n’existe plus (voir ci dessus) et elle ne peut pas gagner non plus pour la même raison. En revanche la coalition minoritaire des lobbies peut gagner et cela dépendra essentiellement non pas du positionnement des uns et des autres en son sein, mais du vote du Front national, d’une éventuelle candidature centriste et de la conjoncture mondiale. Mais là, nous sommes tous sur d’y perdre.



  • eric 10 octobre 2011 14:50

    A voltaire : la synthèse est facile en interne : tous les partis de gauche sont d’accord pour plus de dépenses et plus d’impôts. La principale différence est sur la place du curseur : combien plus et là, il est possible de négocier.

    En revanche sur tous le reste, elle est impossible. Europe, monde, nucléaire, degré de contrôle sur les banques, degré de déficit public acceptable, politique étrangère, etc....

    On pourrait même dire qu’elle n’est pas souhaitable, une synthèse entre une carpe et un lapin n’a jamais rien donné de convainquant et certainement pas une politique digne de ce nom en période de difficultés.

    Le résultat de ces primaires est que :

    1) Aucune des trois tendances gauche de droite, gauche de centre et gauche de gauche n’est capable d’imposer une tendance dominante puisque dans l’ensemble elles représentent chacune plus ou moins 15% des 45% de la gauche, avec peut être un petit avantage à la gauche de gauche si on additionne ceux du PS et ceux hors PS.
    2) La seule politique possible en cas de victoire au hasard d’une sorte de triangulaire, sera l’immobilisme apparent avec de la politique des dépouilles occultes négociée entre partenaires au bénéfices de catégories de clients des uns et des autres.
    3) Le vrai pivot n’est pas Montebourg mais Aubry : la gauche du centre est la seule qui puisse dialoguer tant avec la gauche de gauche qu’’avec la gauche de droite.
    4) Le meilleur candidat pour le premier tour est le plus mauvais pour le second et vice versa.
    5) Ces primaires prouvent que la gauche n’existe plus.... ! On met sous cette étiquette un ramassis de lobby rassemblé autour du seul niveau de la dépense publique sans projet, sans consensus et sans ligne politique claire.

    C’est une très mauvaise nouvelle pour la démocratie. C’est bine leur faute.



  • eric 9 octobre 2011 07:41

    Très bien observé dans le principe ! Comme les démocraties libérales ont des politiques sociales très efficaces, sont très démocratiques, un partage de la valeur ajoutée très égalitaire, ont des règlementations protectrices des plus défavorisés, sont à la pointe du combat pour la protection de l’environnement et le progrès écologique et durable, ll est parfaitement logique que les malfrats, les moins honnêtes, ou les plus exposé à la concurrence du secteur privé, se réfugient pour produire dans des pays socialistes où ils sont assurés que les travailleurs sont corvéables à merci, qu’on se fout des problématiques environnementales et que le pouvoir n’hésitera pas à tirer sur les foules si elles protestent. Chine Vietnam, Tunisie de Ben Ali le « socialiste dictateur sanguinaire »( membre de l’international socialiste), le Mexique avec ses usines tournevis tant qu’il était dominé par le PRI (membre de l’international socialiste). etc...

    Il est très frappant que pour des pays qui ont choisit la voie libérale comme la Corée, on parle beaucoup moins de « délocalisation » et beaucoup plus d’une vraie croissance endogène avec un vrai enrichissement social de la majorité de la population.

    Maintenant, il est certains que ce sont des politiques à courte vue de la part de ces dictateurs socialistes. Le libéralisme à ses logiques propres qui sont extrêmement contagieuses. Nécessaire respect des travailleurs pour assurer une bonne productivité. Prime à la compétence réel versus la loyauté politique et les copinages de parti. Ainsi dans la Russie post socialiste, ou les grèves sont de facto interdites, une des deux seules qui ait pu avoir lieu s’est déroulée au sein de l’usine Ford.

    Cela étant, Job faisait-t-il parti des profiteurs de ces excès de tous les socialisme ou au contraire tous cela est il sorti parce que sa boîte était, plus que d’autre, soucieuse même des travailleurs chinois où n’a-t-il pas, par principe, payé les bons pots de vins au bon chinovniks comme cela se pratique dans tous les pays socialistes, votre article ne répond pas vraiment à ces vrais questions. ( En Russie, Mitvol a tout d’un coup découvert que Shell n’était pas assez écologique parce que cette boîte ne voulait pas assez partager son capital avec le pouvoir).

    Mais la conclusion implicite reste valable : quand les peuples auront finit de se débarrasser des dictatures socialstes, on respirera mieux au propre et au figuré sur notre planète.



  • eric 8 octobre 2011 13:32

    Ce texte commence par une erreur de français ou de droit. Ces primaires ne peuvent en aucun cas être « citoyennes » puisque pour y participer, il faut manifester son adhésion à des valeurs politiques déterminées. Elles sont donc discriminatoire, réservées à une partie de la population en fonction des ses convictions et donc excluent par principe une moitié des citoyens, ou alors cela voudrait signifier que ne sont vraiment citoyens que ceux qui votent bien....Et je crois que c’est effectivement l’idée que contient ce terme.

    Pour le reste : les syndicats sont les principaux opposant à un rallongement de l’année scolaire. Leurs salaires ramené aux heures travaillées ne sont pas scandaleux par rapport au reste de l’Europe, en revanche, leurs résultats eux, laissent à désirer. Quand à ouvrir l’école sur l’extérieur, cela ne consiste pas à ouvrir les locaux quand élèves et profs n’y sont pas, mais à associer la société, les parents, les professionnels, et pourquoi pas, les enfants à la vraie vie de la vraie école. Mais là aussi, la profession est extrêmement hostile.

    Quand aux chiffres « spectaculaires » annoncés, ils sont à hurler de rire ou à pleurer. En gros, il s’agit de faire l’inverse de ce qu’à fait l’actuel gouvernement, mais cela concerne de l’ordre de 1% de l’effectif enseignant et beaucoup moins si on prend l’ensemble EN. Si la crise est ce que vous dite et si elle est causée par l’insuffisance de cadre, un pour cent en plus ou en moins ne change rien.

    C’est en réalité la preuve d’une parfaite indifférence de fond aux vrais problèmes de l’école. Un gadget, un chiffre en l’air, exclusivement politicine. Honteux et certainement pas à la hauteur des enjeux. Le fait que vous parveniez à faire semblant de vous en réjouir faisant d’ailleurs parti du diagnostic.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv