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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 4 octobre 2011 08:18

    A l’auteur : votre article fait froid dans le dos. Je ne doute pas que vous rendiez un compte exact de ces trois ouvrages. Comme eux, votre papier dénote de cette incompréhensible capacité à échapper au réel qui semble aujourd’hui plus que jamais, caractériser les pensées de gauche.
    Sur le plan quantitatif, les moyens de l’action collective sont ceux qui ont le plus augmenté.
    Depuis 50 ans au moins, la principale caractéristique de notre économie est la hausse de la part relative de l’Etat dans le PIB. Elle s’accompagne d’une baisse relative de celle des ménages et d’une stagnation apparente de la rémunération du capital après impôts. Apparente,parce que comme le stock de capital par emploi est en croissance continue, la stabilité de la part de capital implique en réalité une baisse de sa rémunération.
    Les prêts à l’État, si on tient compte des taux qu’il accorde, de l’inflation et de la croissance, s’’apparentent plus à un moyen de protection de l’épargne de ceux qui prêtent qu’à un transfert de richesse au bénéfice des prêteurs.( taux de 2 à 3 % inflation de 1 à 2, croissance de 1 à 2 en très gros.)
    Sur le plan qualitatif, on ne voit pas qu’il y ait moins de texte, de normes, de contrôles en tout et pour tout.

    Comment dés lors peut on encore parler d’excès du capitalisme, quand le dit capital voit sa rémunération en chute libre ? Quand les moyens de l’action collective sont ceux qui augmentent le plus tant sur le plan financier que sur le plan humain et réglementaire ?

    Votre analyse d’un individualisme croissant ne tient la route que si on l’applique aux publics de gauche. Oui, les structure associatives syndicales, partisanes de gauche se vident de leur substance. Parallèlement, on a jamais eu autant d’associations tant égoïstes que généreuses. Toutes sortes de mouvement collectifs citoyens se développent fortement.
    Le niveau de la natalité française, prouve que notre société est en pratique moins individualiste matérialiste et « consommatrice » que d’autres. Faire le choix d’un troisième enfant c’est délibérément, à niveau de revenu égal, renoncer au niveau de consommation de ses pairs.
    Là aussi, il est vrai que ces familles nombreuses, bourgeoises ou populaires, ne concernent pas trop la classe moyenne de gauche. Elles pèsent néanmoins fortement dans le pays.

    Entre les prélèvements obligatoires, les dépenses financées par emprunt, les dépenses règlementées, ce qui reste de secteur public commercial, c’est sans doute de l’ordre de 60% du PIB qui sont géré de façon collective et publique. A quel niveau, supérieur, jugerez vous que les excès du « capitalisme » sont enfin jugulés.

    Les 4x4 représentent 5% des immatriculations,. Ils sont déjà taxé beaucoup plus compte tenu de la place de la TIPP dans le prix du litre d’essence.
    Vous rajouteriez 1000 voir 10 000 euro de taxe par véhicule, de toute façon cela vous financerait de une demi à 5 rames d’eurostar, pas de quoi changer le physionomie des transports collectifs. Bon, il n’y aurait plus de 4x4, à part cela ....
    Mais c’est bien cette logique qui semble etre la votre.

    A 56% de PIB de dépense publique, une amélioration de 10% de l’efficacité de la dépense d’état rapporte plus que 100%de taxation des revenus du capital. Et surtout, ce serait chaque année, car à 100% de taxe, il n’y aurait tout simplement plus de secteur privé. Pourtant, c’est la seconde solution qui semble vous tenter en tendance. Comme si au fond l’enjeu n’était pas d’avoir plus de moyen pour l’action collective que de supprimer le capital : comme pour les 4x4
    Historiquement, ces idées portent un nom et ont fait leur preuve.....



  • eric 3 octobre 2011 11:24

    L’organisation de primaire est le reflet de l’autisme des partis de gauche, incapables d’entendre, sinon d’écouter, le reste de la population. Il est doublement paradoxal qu’un parti politique demande au reste de la population de lui dire qui il doit présenter.
    Dans le principe :
    Au terme de l’article 4 de la constitution, les partis sont réputés concourir à l’expression du suffrage universel. Ici, on demande aux gens qui connaissent le moins, le parti, le programme et les candidats, de se prononcer en lieu et place des militants.... !
    Dans les résultats :
    Chaque fois que le PS organise une consultation en faisant appel à l’extérieur, le résultat est qu’est désigné le candidat dont l’image est la plus éloignée de la ligne général du parti.Le moins politique. Sachant son électorat voir ses sympathisant beaucoup plus à droite qu’il ne l’est, plutôt que de changer de ligne, le parti préfère abdiquer de son rôle. Dés le départ, on sait donc que le candidat du parti sera désigné sur des critères contradictoires avec le programme. Et on nous parle de transparence...
    Comme les extérieurs vont voter plus à droite, mais que les militants les plus idéologisés vont proportionnellement plus voter, on risque de mettre en évidence un parti plus divisé encore qu’il ne l’est en réalité.
    Enfin ces primaires sont auto réalisatrices et vont conduire à choisir le candidat le moins politique. Auto réalisatrice puisque l’envie de gagner à tout prix contribue à ce que les électeurs volent au secours du succès, donc votent pour celui dont les sondages disent qu’il a le plus de chances, indépendamment de ses idées.
    Dé-politisantes, puisque celui là serra nécessairement celui qui fait de peine au moins de monde, donc fait le moins de choix politiques possible.

    Pour la même raison, les primaires visent à désigner un.candidat de premier tour... En faisant appel aux moins militants, aux moins idéologues, on assure le sucés de celui qui apparait le plus à droite, et donc le moins susceptible de mobiliser sur sa gauche au second tour. C’est faire le pari d’une alliance centriste sans le dire. Faire le pari qu’on perdra moins à gauche qu’on ne gagnera au centre. Suffira-il d’offrir d’autres places de Sénateurs, de président de région etc... aux partenaires de gauche pour mobiliser leur électorat ? Pas sur. Et à quel prix en termes de concessions politiques ?

    Qui plus est, le processus même constitue une remise en cause de la nature de l’exécutif tel que prévu par la Cinquième république. En principe, la nation choisit un chef de l’exécutif doté de larges pouvoirs. Il doit être susceptible de choisir de trancher, de décider.
    Avec la primaire, on se retrouve dans le syndrome Jospin. Les symboles importent plus que les réalités. Les bonnes intentions que la volonté. On ne va pas faire de peine à Taubira et à Chevènement en les empêchant de se présenter. Et on se retrouve avec Le pen aux second tour...
    Ici, c’est on ne va quand même pas se battre entre nous, on ne va quand même pas trancher entre les divergences de programme. Laissons les autres nous départager. Qui ne voit qu’accepter ce processus est déjà renoncer à être un chef ce l’exécutif autonome et décisionnaire ? Comme Ségolène, imposée de l’extérieur, n’a jamais vraiment réussi à s’imposer ou à rallier l’intérieur, le vainqueur de la primaire risque de se retrouver peu soutenu. SI il n’a pas réussi à s’imposer avant, le pourra-t-il après ?

    D’autant que tout est prévu pour que les résultats soient contestables. Il est à peu prêt sur qu’il se trouvera en fonction des résultats, des perdant pour s’étonner qu’on ait pu faire voter des enfants, des étrangers, des non socialistes.

    On reste dans la « participatude » : on ne prendra aucune décision, on ne choisira rien, on demandera l’avis de tous le monde avant toute action, même le choix du candidat. C’est extrêmement sympathique et parfaitement inadapté aux enjeux du moment dans un monde en crise.

    Un responsable d’association de progrès social et action locale.

    Voilà le candidat que vont produire les primaires. Pas sur qu’il soit adapté à un scrutin présidentiel.



  • eric 30 septembre 2011 14:18

    Excusez moi, mais votre introduction est un tissu de bêtises bien dans l’air du temps....

    Partout dans le monde sans exception, les partis politiques conservateurs, libéraux, bourgeois, appelez les comme vous voudrez, sont plutôt hostile aux « nouvelle formes familiales », traditionalistes sur le plan des mœurs, peu portés sur les avancées « sociétales » et en général regroupent l’essentiel des électorats « croyants » toutes confessions confondues eux mêmes attachés et pratiquant plus que la moyenne le modèle familial traditionnel..

    Partout dans le monde, la famille recomposée, les genres, les mariages homo, et autres pacs sont défendu par des partis en tendance plus ou moins hostiles au libéralisme, à l’économie de marché à la société de consommation et au capitalisme.

    En parvenir à la conclusion que c’est le développement du capitalisme qui est à l’origine des familles « redécomposées » comme disent mes enfants me parait donc une conclusion assez osée....



  • eric 30 septembre 2011 10:38

    Les socialistes ne font pas une primaire par gout de la démocratie, mais parce qu’ils sont tellement coupé du reste de la population que le candidat qu’ils se choisissent en interne est en général celui qui reçoit le moins de suffrages au final.

    Si ils demandent au reste de la population de trancher, c’est bien qu’ils n’ont pas confiance dans leur propre capacité à désigner quelqu’un qui tienne la route.

    Ainsi, on arrive au résultat paradoxal, que ce parti demande aux gens, les moins engagés, les moins concernés, les moins militants, et donc aussi ceux qui connaissent le moins les différents candidats de décider qui doit le représenter.
    D’une certaine manière, c’est renoncer au rôle d’un parti tel qu’il est évoqué dans la constitution....

    Et cela a l’air de marcher.... Le favori est celui qui est le plus éloignés, au moins par l’image, des positions les plus traditionnelles du parti, celui qui a l’image la moins à gauche, la moins socialiste.....
    Bref, celui qui est le moins fidèle au programme démocratiquement voté par le parti.....

    Les verts, eux au moins, on préféré la fidélité à leurs idées à la chance de faire quelques pour cent en plus. Cela à plus de gueule.....

    Mais dans les deux cas, il devraient plutôt se demander pourquoi leur électorat est tellement plus à droite qu’il ne les sont dans un pays lui même majoritairement à droite.

    Et puis pour l’élection elle même cela promet : En tête celui qui s’affirme différent du programme démocratiquement voté par son parti et affirme qu’il respectera les promesse démocratiques pour lesquelles il sera démocratiquement élu
    En numéro deux, celle qui a démocratiquement rédigé le programme sans réellement demander leur avis démocratique aux autres. Autres qui susurrent que sont élection elle même n’aurait pas été beaucoup plus démocratique que la non élection de l’autre.

    Mais ce n’est pas de loin le plus grave : la position, « nous on sait pas alors dites nous ce qu’il faut que l’on fasse », c’est assez sympa, c’est modeste, c’est participatif ! Oui, mais là, on choisit l’exécutif, vous savez, le type qui doit prendre des décisions sans toujours avoir le temps d’organiser un référendum.
    Avec le ps, on va avoir quelqu’un : qui n’a pas réussi à s’imposer dans son propre camp à ses adversaires ; qui n’a même ^pas réussi à mobiliser suffisamment les militants pour qu’ils l’imposent.

    Bon tant qu’il n’y a pas de guerre ou de crise économique grave, c’est peut être jouable.......



  • eric 30 septembre 2011 09:44

    Ouai ! Du sang de la chique et du mollard ! Battons nous jusqu’au dernier israélien et à l’avant dernier palestinien !
    Seul le sang pourra laver l’humiliation des after néomarxistes, second couteaux de l’intelligentsia de la classe moyenne durablement désespérés que leurs « prédictions scientifiques », chute de ’impérialisme etc... se trouve encore et toujours démenties par le réel.
    DU sang vous dis-je ! Encore du sang !

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